Peut être est-ce mieur ainsi. Peut être est-ce mieu que vous soyez tous parti. Et si ma fic n´avait en fait pas de fin? Et si c´était à vous de la trouver, de l´imaginer?
Dans la vie, parfois, nous sommes frustés. Frustrés par ce que les autres ne finissent pas ce qu´ils devraient. Frustrés par ce que c´est alors à nous de le faire.
Mon écriture venait sans doute, au fond, de ma frustration, et ma verve a disparu le jour où cette frustration s´est envollée.
Cela dit je ne pouvait pas laisser ma fic sans fin. Alors je vous propose ma fin. Mon point de vue sur comment cette histoire se termine. J´espère que vous apprécierez.
Prdonnes moi encore pour cette attente.
Merci à tous.
- La Fin _ Partie 1
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- La fin
L’île de Balt, un beau matin. Des belhamels s’étaient regroupés, scrutant la menace dans le ciel. Une ombre noir, immense, gigantesque, et menaçante trônait dans le ciel. Cette ombre c’était Terra. Elle fonçait dans l’espace. Elle était la mort de Héra. Il ne restait aux habitants de cette paisible planète que quelques instants à vivre...
Les belhamels le savaient. Mais dans le ciel, quelque chose d’autre attira leur regard. Une toute petite ombre se découpa dans la gigantesque. Une ombre qui approchait d’eux, tranquillement, comme si de rein n’était. Cette ombre s’avéra être un frêle aéronef qui se posa sur l’île, devant les bêtes attroupées. En voyant quel en était le pilote, ces dernières se réjouirent. Il approchait. Il venait. Il venait les sauver. Il était leur maître, celui pour qui ils étaient nés et à qui ils offriraient leur vie s’il le fallait. Il était le gardien.
Le pilote descendit, mit pied à terre. C’était un petit mage noir. Il était vêtu de grosse bottes, de grandes braies rayées, portait une lourde veste bleu et des gants. Le plus impressionnant était son imposant chapeau pointu qui lui couvrait le visage, ne laissant apparaître que ses deux yeux jaunes reflétant une grande intelligence.
Cet être c’était le mage noir du nom de Bibi, l’un des plus puissant représentant de sa race.
Les belhamels l’accueillirent avec joie, sautant autour de lui, bêlant et cherchant à obtenir quelques gratifiantes caresses. Bibi n’hésita pas à en distribuer tour en marchant. A force de marcher il finit par arriver au pieds d’une falaise devant laquelle trônait un énorme rocher.
« Reculez ! » lança-t-il aux belhamels d’un ton autoritaire. Ceux-ci obéirent. Puis il posa la main sur la roche et incanta un sort.
« ATOMNIUM ! »
Le rocher explosa, vola en éclat dans un nuage de poussière et un bruit assourdissant.
Puis, Bibi se tourna vers ses moutons magiques.
« Mes amis, ici commence votre tâche. Je vous demande de garder l’entrée de cette grotte coûte que coûte. Donnez votre vie s’il le faut mais personne ne doit passer. Vous êtes mon derniers rempart. Vous êtes le dernier rempart de Héra. Soyez fiers et battez vous !! ! »
Une rumeur gronda. Les behamels se mirent à bêler tous plus fort les uns que les autres. Ces cris semblaient être un chant, un chant de guerre dont les paroles auraient été combat, mort et honneur. Ils ne savaient pas encore ce qui allaient se passer mais ils savaient une chose, que leur vie n’était plus la leur mais quelle était maintenant entre les mains de leur maître, de leur seigneur.
Puis Bibi entra dans la grotte. Il s’enfonça dans un étroit boyau rocheux pour finalement arriver dans une caverne immense. C’était une voûte soutenue en son centre par un immense cristal qui descendait vers le sol. Il reposait sur une gemme grosse comme une petite maison.
Notre héros s’approcha de la gemme. Elle était bien taillé transparente et lisse. Sur ses différentes faces se trouvaient gravées des runes mystérieuses dans une langue ancienne. Une légère lumière était émise par instant régulier, comme si le minéral avait été un cœur palpitant.
« Elle m’attend. » pensa Bibi.
Et quelque chose explosa.
« C’est pas passé loin ! » hurla Myo.
« T’occupe et continue de dégommer ces saletés !! » cria Mystrio.
Une astéroïde s’était écrasé derrière le premier mage. Il pleuvait des centaines et des centaines de ces roches embrasées sur la belle cité d’Alexandrie. Des monstres en jaillissaient, bondissant toutes griffes dehors sur les habitant.
BOUM
BOUM
Sans cesse le sol était martelé.
Des gens hurlaient et couraient, déboussolés. Certains étaient dévisagés, d’autres démembrés, d’autres hurlaient à la mort, agonisant sur un sol froid, couleur sang, putride, humide, moite, suintant la mort, empestant la chair brûlé et l’horreur ; tous cela se déroulait dans un chaos assourdissant, tout explosait, tout volait en éclats, les cris de guerre et de douleur, les hurlement des monstres et le détonation, tout été mêlé dans une plainte menaçante ; nulle part on échappait à l’horreur.
« Derrière toi !! !!! » hurla Myo à son frère.
Trop tard, le monstre bondit sur ce dernier.
« Iiiiiiaaaaaaark !! ! »
« Attaque le !! »
Le monstre tomba au sol.
« Bien joué Keras ! » fit Gomphos.
« On s’arrête pas, lui répliqua Manag, y a encore des gens à sauver. »
Dans Bloumécia aussi c’était l’apocalypse.
Une des autochtone, appuyé sur un mur, vomissait ses entrailles dans un hurlement de douleur, le ventre transpercé par la griffe d’un monstre. Puis la bête déchira sa victime en deux et la dévora sous les yeux de sa fille. Elle serait la suivante.
« Dragonnade ! »
Une lance empala le monstre comme s’il n’eu été qu’un porcinet.
« Tu est sauve, Suis moi. » lança Freyja à sa jeune compatriote. Mais celle-ci ne bougea pas d’un pouce.
« Viens ! Si tu reste, c’est la mort qui t’attend. »
Pas de réponse. La jeune fille, les yeux révulsés, regardait avec horreur les restes de son père.
« Foudre. »
La boumécienne, touchée, s’écroula.
« Elle est juste évanouie, expliqua Manag à Freyja pour la rassurer. On va la poser sur Keras et on y va. Au fait, il reste encore de gens ? Et c’est quoi ces truc hideux ? »
Etonnée par l’aplomb du mage, Freyja mit un certain temps à répondre.
« Non, plus personne à sauver, c’était les derniers ; dit elle en baissant la tête. Pour ce qui est des monstres, ils arrivent de Terra. C’est la première vague. Ils tuent tout ce qui bouge. Le deuxième assaut sera fatal, et tu sais de quoi il s’agit. La fusion. »
« Papa s’en occupe. » fit Gomphos.
« Repli. » dit Manag.
Et le groupe s’en retourna vers le palais, pour aider à défendre les derniers survivants.
« CHOC !! »
La bête fut tranchée en deux, net. Dans un hurlement suraigu de douleur tout l’intérieur de son organisme se répandit au sol.
« Merci. » dit Mystrio.
« T’es génial papy !! » ajouta Myo.
« Djidane a décidément trop d’influence sur lui » pensa Steiner.
Une maison explosé dans un vacarme assourdissant et trois monstres en sortirent.
« On se les fait ! » s’exclama Myo en frappant de son poing dans la paume de sa main.
« ATOMNIUM !! » hurla Mytrio.
L’onde magique explosa sous un monstre, le faisant disparaître en confettis de chaire carbonisée.
La force du sort manquant de renverser les deux autres. Profitant de l’occasion, Steiner et Myo leur fondirent dessus.
« POINGS BRASIER !! »
« FENTE !! »
Les monstres succombèrent instantanément.
« On a pas que ça à faire !! ! hurla Steiner. Tout le monde est au palais, il faut tenir la position. Repli ! »
Et les trois va-t-en guerre reprirent leur route sur le champ de bataille, semant la mort et le chaos pour défendre les leurs.
A Lindblum, la situation était sous contrôle.
Dans la plus haute des tours de la ville se tenaient Kokko, Tek, Cid et Eiko.
Cette dernière était allongé, visiblement inconsciente, au centre d’un pentragramme devant lequel Kokko était agenouillée.
La princesse semblait dormir.
« Tout va bien ; fit Kokko. Faire tenir à Carbunkle un bouclier si puissant demande énormément d’énergie. Eiko se sert de la mienne. Et avec celle de Tek, le bouclier tiendra encore quelques temps.
« J’espère que vous dite vrai, fit Cid. J’ai déjà perdu trop de mes sujets durant l’évacuation vers le palais. Et votre bouclier ne protège pas toute la ville. »
« Elle sera en partie rasée, c’est vrai, et il y a eu des morts. Mais à partir de maintenant tout est sous contrôle. Tout le monde est en sécurité ici. »
« Puissiez vous dire vrai mes enfant. Et puissent vos parents réussir. »