Bon, à force que je poste rien ici moi, eh ben j´vois qu´on a un peu oublié le sujet du topic (
). Pour le rappeler il s´agit d´une fic. Et pis j´arrive à la fin. Donc voici le début du tant attendu, mais tant craint, grand épilogue en ( théoriquement ) 3 parties. La première ce soir.
Bonne lecture!
Epilogue de la fanfic Une fiancée pour Bibi...
- Epilogue : Partie 1
Cela faisait maintenant un mois. Un mois depuis la grande fête d’Alexandrie. Depuis cette date, la famille Oruntia avait élu domicile au château de la reine Grenat.
Au bout de deux semaines, les enfants avaient commencé à s’émanciper de leurs parents.
Tek passait ses journées au port local, en pleine transformation en port aéro-maritime. Il observait tous les engins qui y transitaient. Un mécanicien l’avait d’ailleurs prit sous son aile et lui enseignait l’art de réparer les moteurs.
Kokko s’était liée d’amitié avec Kweena, qui était la chef des cuisines du palais. La Kwe lui montrait l’alchimie des plantes et lui expliquait quel goût avait quelle plante, et quelle pouvaient en être ses applications.
Myo s’entraînait aux alentours de la ville avec son nouveau maître d’armes, Tarask.
Gomphos continuait le dressage toujours plus poussé de Keras.
Manag et Mystrio restaient toutes leurs journées dans les bibliothèques du palais à étudier avec maître Toto.
Bibi, lui, se contentait de perdre son temps dans les bras de sa dulcinée. Ils étaient toujours ensembles, inséparables. Ils regardaient leurs enfants s’épanouir et vivaient, comme l’on dit, d’amour et d’eau fraîche. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Le couple avait cependant une étrange sensation, tenace. Une sensation de mort. Comme si ce monde allait disparaître. Et ils avaient beau parler de leurs inquiétudes, tout leurs interlocuteurs semblaient n’en avoir que faire.
« Nous avons vaincu Darkness et le flux des âmes est coupé. Nous n’avons rien à craindre. » leur disait on tout sans cesse.
Pourquoi ?
Pourquoi ?!
Pourquoi n’étaient-ils pas écoutés ?
Pourquoi tout le monde semblait se complaire dans une vie d’insouciance ?
Pourquoi personne ne voulait croire que demain pourrait être sombre ?
Bibi et Zôê prirent alors un décision. Ils agiraient seuls, sans l’aide de personne. Le monde avait été prévenu et ne voulait pas écouter, alors tant pis pour lui. Il ne serait pas consulté quand au choix de son avenir.
Un soir, dans la salle commune qu’occupait la famille de mages, le patriarche prit la parole.
« Les enfants nous allons devoir partir. Ne vous inquiétez pas ce ne sera pas long. Vous devrez juste suspendre vos activités pour quelques temps. »
« Pourquoi ? » demanda Myo.
« Nous sentons qu’un danger approche ; lui expliqua sa mère ; mais personne ne semble vouloir l’entendre. A cause de ce danger nous voulons vous mettre en sécurité. »
« Maman... commença Kokko. Nous le savons... »
« Vous savez quoi ? » demanda doucement Zôê.
« Qu’un grand danger approche. Nous le sentons tous les six. C’est pour cela que nous nous entraînons jour après jour. Nos capacités sont diverses, et nous sommes sûrs quelles seront très bientôt utiles. Même si les gens ne veulent pas croire en ce danger qui les guette, nous voulons les en protéger. »
« Nous restons ici ! » affirma fièrement Myo.
« C’est tout simplement hors de question ; lui répondit sa mère. En tant que parents, nous devons vous protéger. Et votre père pense comme moi ! »
La mage se tourna vers Bibi, cherchant son approbation. Mais en voyant son visage pensif, elle comprit que ce dernier avait une autre opinion.
Notre héros avait confiance en ses enfants. Ce qu’ils avaient dit l’étonnait en un sens, car ils avaient acquis une grande maturité en peu de temps, mais il savait qu’ils avaient les moyens de faire ce qu’ils disaient.
« Ils ont raison. » commença le mage.
Sa fiancée le foudroya du regard.
« Je sais que tu pense le contraire ; continua Bibi ; mais ils ont bel et bien raison. Ils doivent rester pour protéger les gens. Le devoir de notre famille, et tu le sais comme moi, est de protéger le monde. Ces pouvoirs mis à notre disposition et ce sentiment de danger à combattre nous les partageons tous les huit. C’est une immense responsabilité qui nous incombe. Zôê, de part ce que ce monde nous a offert, nous nous devons de le remercier en le sauvant. »
Les paroles sages flottèrent dans l’air un instant, et le temps sembla figé.
« Et comment compte tu faire ? » demanda ironiquement la jeune mère.
« C’est simple ; continua le mage. Je viens d’y penser. Les enfants doivent protéger les grandes villes et un maximum de gens, alors que nous nous protégerons le monde dans son ensemble. Tek, mon fils, tu prendra les commandes de l’Invincible pour emmener Gomphos et Manag à Bloumécia. Puis toi et ta sœur irez à Lindblum. Myo et Mystrio, vous resterez ici. »
« Je n’ai jamais piloté Papa. Je ne sais pas si j’y arriverai. »
« Tu le fera. J’ai confiance en toi. »
Cette parole simple toucha Tek au cœur et l’emplit de courage et de confiance en lui.
« Et nous alors ? » demanda Zôê de manière colérique.
« Toi, tu ira à l’Ifa et en prendra le contrôle. Moi je retournerait sur l’île de Balt. Pour finir, je sais que vous vous posez des questions, moi aussi, mais je pense que ce que nous faisons est la bonne chose. Mes enfant, chacun de vous à un secteur à protéger. Qu’il le fasse et tout se passera bien. J’espère bien faire... »
« Tu fais bien Bibi ; dit Zôê d’une voix douce. Tu nous motive tous mais tu n’a pas foi en toi... »
La mage s’approcha de son amour et lui déposa un tendre baisé sur la joue.
« Ceci devrait te redonner du courage. »
Bibi sourit.
« Nous feront notre maximum pour réussir ! » firent les enfant en cœur.
Cette parole toucha Bibi.
« Merci mes enfants. Merci Zôê. Mais maintenant il faut partir sans attendre. L’heure des adieux est arrivée... »