Bon, c´est cours mais c´est mieu que rien.
- Pardon royal
Le groupe qui avait traversé le désert revint finalement à Bloumécia.
Dans la plaine, face à la cité, le majestueux Eikogarde était posé.
Devant les murailles de la cité, aux pieds de la grand porte, le roi bloumécien discutait avec la jeune princesse du royaume de Lindblum.
En voyant cette dernière, les six enfants accoururent.
« Eiko !! » hurlèrent ils avant de se jeter sur elle.Une vague de six mages déferla alors et la plaqua au sol.
La jeune invokeuse se mit à rire et jouer avec les jeunes.
« Après tout, elle n’est encore qu’une enfant... » pensa Freyja.
Le roi, lui, observait la scène d’un air amusé.
Finalement, la bagarre cessa et Eiko et ses protégés se relevèrent. Ces derniers se tournèrent vers le roi, dans l’attente de sa parole.
« Vous êtes digne de votre peuple ; commença le souverain de sa voix si imposante. Alors que ce matin je priait pour les défunts de mon peuple, il se passa quelque chose d’étonnant. Un claquement retentit dans l’air. J’accourus alors au sommet de la plus haute des tours du palais pour y voir quelque chose d’étonnant, qui me rendit heureux. Au loin, dans le désert, venait d’apparaître un nouvel arbre millénaire. Holos vient de tout me raconter à l’instant. Mes enfants, mes enfants...Non seulement vous avez reçu le pardon des morts mais, qui plus est, vous nous avez offert un fantastique présent. Les actes des mages noirs sont aujourd’hui, et grâce à vous, pardonnés. Puissent nos deux peuples vivre ensembles dès maintenant dans une amitié éternelle. »
Si Myo, Tek, Kokko, Gomphos, Manag et Mystrio n’avaient pas tout saisit, ils avaient au moins compris une chose, à savoir qu’ils avaient réussit. Leur peuple était redevenu un peuple digne.