traite pas Arch de casseur d´ambiance ici. Veu pas qu´on ferme mon pic moi... 
Bon, allé, la suite tant attendue.
- La puissance de la famille
Dans le désert environnant Clayra, un combat épique avait commencé.
Six jeunes mages noirs et un prêtre observaient abasourdit les deux guerriers dos-à-dos devant eux. Le premier était un colosse à la peau pâle et aux cheveux rouges. Ses bras ballants exhibaient tatouages et muscles puissants. Adossée à cet homme se tenait une guerrière aussi grande que lui, mais d’une corpulence fine et élancée. C’était une chevalier dragon vêtue de rouge et qui portait à l’épaule sa lance armée d’une pointe lourde, puissante.
Ce duo atypique avait mis à terre en seulement deux coups un phacoche bicéphale, monstre des plus puissants que l’ont puisse trouver à l’état sauvage.
Son corps reposait au sol, luisant de sang frais.
Du sable était collé à sa peau.
Il semblait mort.
Il semblait seulement.
La masse de muscles vibra. Les pâtes se mirent en action, soulevant un organisme peu ordinaire.
« Comment ? » souffla Freyja.
Le monstre se tourna vers elle.
De l’une de ses têtes il ne restait plus qu’un moignon explosé et sanguinolent. Mais l’autre était intact. Et lucide. Et elle ne souhaitait qu’une chose. La vengeance.
Le monstre avait sous estimé ses ennemis ; il ne referait plus cette erreur, erreur qui avait faillit lui être fatal.
Ils allaient voir.
Ils allaient voit tous qui il était.
« Il se passe quelque chose... » commença Tarask avant d’être interrompu.
Des sortes d’éclaire tournoyaient autour du monstre.
« Pas ça... » dit le guerrier.
« Il entre en transe ! » hurla Holos.
L’énergie se condensa autour du monstre qui changea d’apparence.
Il brillait maintenant aussi fort qu’une étoile. Sa tête manquante venait de repousser, et
tout son dos s’était hérissé de pics gigantesques. Une flamme immense brillait au bout de sa queue. Sa peau était plus rouge que jamais.
Le monstre cracha du feu, hurla, et attaqua.
Il se cabra en arrière et lorsque ses deux pâtes avant retombèrent lourdement sur le sol, il cracha un puissant jet de magma.
« Esquivez ! » cria Tarask avant de bondir.
Il fut imité par Freyja et Holos.
Mais dans la précipitations, ils avaient oublié un détail.
Les enfants.
L’attaque se dirigeait droit sur eux.
Ils étaient groupés et ne pourraient esquiver.
Ils étaient condamnés.
« NoOoOoOoOon !! !!!!!!! » hurla Freyja.
« Tous ensemble ! » fit Manag.
Comme animés d’une seule forces, les mages se mirent en ligne face à l’attaque et se prirent par les mains.
Au derniers moment, lorsque tous pouvaient sentir la chaleur de la lave, ils créèrent un bouclier magique contre lequel l’attaque s’écrasa et se dissipa.
Cet échec énerva le monstre encore plus et il chargea sans attendre.
Tarask et Freyja bondirent en avant pour le contrer.
« Tu n’ira pas plus loin ! » lui cria Freyja, sa dragonnade pointée vers le monstre.
Pendant ce temps, Holos tenta d’approcher des enfants pour les faire partir et les mettre à l’abri, mais la bulle de protection formée par les mages l’empêcha de mener à bien son action.
Plus en avant, Tarask et Freyja venaient d’être balayés par la charge du phacoche qui fonçait toujours plus vite.
Il avançait. Courrait sans s’arrêter.
Puis il y eut un choc.
Le monstre avait prit de plein fouet le bouclier magique. N’importe quel monstre de ce gabarit et lancé à une telle vitesse aurait été pulvérisé contre le bouclier, mais le bicéphale était juste sonné.
Les enfants en profitèrent pour se disperser autour de lui.
Ils se positionnèrent de manière à former un cercle parfait autour de leur adversaire.
Le monstre chercha à attaquer chacun d’eux, mais il était toujours repoussé par le bouclier.
Les enfants bougeaient maintenant les bras avec une parfaite synchronisation. Ils avaient tous les mêmes mouvement et semblaient effectuer une sorte de danse. Une danse qui allait s’avérer mortelle.
Tarask, Freyja et Holos se contentaient d’observer. Et ce qu’ils virent fut incroyable.
Alors que les enfants bougeait comme un seul, un cercle de feu apparut au sol. Puis un deuxième, plus petit. Les six mages se trouvait entre ces deux cercles, le phacoche en leur centre. Entre les deux cercles, aux pieds des enfants, des runes de feu apparurent.
Enfin au centre du cercle, sous le monstre, se forma une étoile à six branches dont chacune des pointes se trouvait devant un des mages. Dans chaque branche se dessina une rune incandescente.
Le phacoche se débattait comme un fou, prisonnier d’une cellule au sol de feu.
L’étoile commença à tourner en dessous de lui.
Elle tournait vite. Toujours plus vite.
Bientôt, on ne la distinga plus.
La fin était proche.
Le sol trembla. Une force semblait monter d’en dessous.
Il y eut un vrombissement.
Puis l’apocalypse.
Une colonne de flammes explosa du sol et grimpa se perdre dans le ciel.
Au centre du brasier, le phacoche hurla de ses deux têtes, son cri déchirant la plaine.
Et d’un coup, tout s’arrêta.
Le bruit.
Les cris.
Le feu.
Ne resta que des cendres.