A moi le gauffres!!
Donc comme vous l´avez compris, une suite.
Kwoaa, laisse les faire. Chui en train de faire mon blog, comme ça tout le monde pourra lire la fic dans l´ordre.
Allez hop!
- Le palais royal
Un groupe hétéroclite traversait Bloumécia.
Sous la pluie, une jeune invokeuse marchait. A la droite de cette dernière se dressait un guerrier de taille impressionnante. Il semblait être son garde du corps. Tous deux étaient suivis par six petits mages noirs, tous vêtus de la même façon.
Le groupe arriva devant le palais royal et entra.
« Enfin au sec. » dit l’un des mages.
Les huit progressaient maintenant dans le palais. Sur le chemin, la garde royale des rats leur tenait les portes ouvertes. Finalement, ils entrèrent dans la salle du trône. Le roi était assis là. C’était un rat à l’air noble et droit. Son pelage gris clair contrastait avec le pourpre de sa robe brodée d’or.
Ce dernier conversait avec deux autres personnes. Il y avait d’abord un prêtre aux pelage blanc et aux yeux couleur sang. Sa queue rose émergeait d’une longue robe vert clair.
Il y avait ensuite une guerrière de haute stature. Un chapeau rouge ornait sa tête, alors qu’un grand manteau, rouge lui aussi, tombait de ses épaules pour finir à mi-cuisse. Elle portait à la main une lance d’une taille impressionnante.
En entrant dans la salle, les jeunes mages entendirent le roi s’exclamer « Ce Puck est insaisissable. C’est indigne de son rang... » avant de cesser de parler, voyant qu’il n’était plus seul. Il se tourna alors vers le groupe qui venait d’entrer.
« Princesse Eiko ! Quelle joie de vous voir en ces lieux. Approchez, je vous prie, fit le roi d’une voix calme mais imposante. Et qui sont ces gens ? »
Alors qu’ils approchaient, les jeunes sentirent un sentiment de peur et de haine émerger du roi et du prêtre.
Eiko commença alors à parler.
« Ce sont les enfants d’un ami. Ce sont des mages noirs. » fit-elle.
« Nous voyons bien que ce sont des mages noirs, princesse ; dit alors le prêtre d’une voix sèche. Et c’est bien cela le problèmes. Ces créatures ne sont pas les bienvenues en ces lieux. »
« Pourquoi ? » s’écria Myo.
Son intervention fit tressaillir les deux rats, comme s’ils avaient craints d’être attaqués.
Le roi se dressa. Tout sa magnificence se dévoila alors. Ils inspirait à la fois un sentiment d’amitié et de crainte. En se dressant ainsi, ils signifiait aux mages qu’ils souhaitait les voir quitter son royaume au plus vite, ou tout du moins quitter son palais.
« Attendez majesté ! » fit un voix qui perça les silence.
C’était la guerrière qui venait de s’exprimer.
« S’il s’agit de ce que je pense, nous n’avons rien à craindre. » dit-elle.
« C’est bien les enfants de Bibi. » affirma calmement Tarask.
Cette affirmation fut accueillit avec soulagement par la guerrière. Elle avait confiance en Tarask.
Le femme s’approcha alors des jeunes mages.
« Je me présente, commença-t-elle. Dame Freyja Crescent, chevalier dragon du royaume de Bloumécia. »
Elle se tourna alors vers son roi.
« Je me porte garante d’eux, majesté. Il n’arrivera rien. » fit-elle.
« Que vous fassiez une telle chose me surprend, dame Freyja ; dit le roi. Si quelqu’un d’autre me demandait une telle chose je refuserait net. Mais votre dévotion et votre loyauté me font avoir confiance. Soit. Ils sont sous votre responsabilité. Emmenez les dans une salle commune où ils pourrons se restaurer. Maintenant que tout le monde me laisse seul avec la princesse. J’ai à converser avec elle. »
Les mages se tournèrent alors vers Eiko. Cette dernière leur fit un oui de la tête. Un oui qui signifiait qu’ils pouvaient avoir confiance en cette Freyja.
Les enfants sortirent alors de la salle, accompagnés de Tarask, Freyja et du prêtre.
Les portes de la salle claquèrent et tous longèrent plusieurs couloirs avant d’arriver dans une salle chaude et accueillante dans laquelle avait été dressé une table recouverte de plateaux de fruits. Une cheminée éclairait la salle. Dans une coin, des tapis avaient été posés sur le sol.
Après avoir mangé, les jeunes s’y assirent.
Là, Freyja leur conta l’attaque de Bloumécia par les mages noirs.
Et leur parla aussi de leur père.
Les enfants buvaient ses paroles, passionnés.
Devant le feu, assis sur une chaise et les pieds posés contre l’encadrement de la cheminée, Tarask semblait laisser vagabonder son esprit.
Posé devant la table, le prêtre écoutait attentivement la discussion entre Freyja et les mages.
Le temps passa ainsi, jusqu’à ce que la porte s’ouvre.
Eiko se tenait sur le seuil, l’air attristé.