Déslolé KwoaaaJr, mais c´est pas aujourd´hui qui va s´la faire... En fin c´est proche. Et pis, je vais bintôt t´écrire la non censurée...
En attendant..
- Amour
Bibi se réveilla. La jeune mage à ses cotés semblait dormir encore. Il éprouvait un étrange sentiment envers elle. Un sentiment indescriptible qui lui procurait une immense joie, mais, en même temps, le troublait profondément. Il ne savait de quoi il s’agissait.
Cette jeune mage…sa sœur. « Non »se dit-il, pas sa sœur. Bien qu’ils aient tous deux été créés le même jour et de la même manière, grâce à la magie, ils n’étaient pas frères et sœurs. Cela, pour une simple et bonne raison, les âmes contenues dans la brume ( ingrédient incontournable pour la création de mages noirs, et servant de catalyseur permettant de maintenir la magie stable, donc les êtres créés ) n’étaient pas des âmes sœurs, mais toutes différentes. Cet être était plutôt comme lui, son complément, sa moitié.
« Quel sentiment pour le moins étrange. » pensa Bibi.
Il chercha à tâtons la torche, se leva, s’éloigna, alluma la torche, et sortit de la grotte.
Il arriva à son aéronef ; et y prit quelques cornichons de Lindblum pour se réveiller.
« Whoaa !! ! » lâcha-t-il « C’est pire que le café »
Il se retourna, et vit Zôê en face de lui. Elle se tenait à l’entrée de la cabine. La lumière arrivant dans son dos, Bibi, crut à une apparition. Il réalisa que c’était bien un ange en face de lui. Son ange. Pris d’un élan incontrôlable, il se jeta sur elle, la serra dans ses bras, puis, relâcha son étreinte, gêné.
Gênée. Zôê aussi semblait l’être.
« Hem » dit Bibi « Ben puisque on est coincé sur cette île, en attendant que je trouve une solution, tu veux que je t’apprenne quelques sorts ? » demanda-t-il en montrant les cannes alignées le long de la paroi.
« Oh oui ! Oh oui ! » dit Zôê en sautillant et en tapant dans ses mains.
Bibi pris toutes ses cannes, les attacha ensemble dans son dos, et sortit, suivit de Zôê.
Tous deux passèrent les jours suivants en s’amusant beaucoup. Zôê appris rapidement tous les sorts des cannes. Bibi, en complément, lui appris quelques sorts de soutien qu’il connaissait bien.
Ils couraient, jouaient, combattaient, passaient tout leur temps ensemble. Le soir ils s’asseyaient et regardaient le Soleil se coucher, main dans la main.
Un soir, comme ils se préparaient pour dormir, et étaient tous les deux dans la couche en laine de Belhamel, Bibi dit :
« Tu sais, depuis que je te connais, ça me fait bizarre… »
« Tu es malade ? »lui demanda Zôê ( son contact prolongé avec Bibi lui avait permis d’apprendre à s’exprimer correctement à l’oral ).
« Non, non, ce n’est pas ça ( il se gratta la tête )…Euh, comment dire…je crois que je t’aime… »
« Tu m’aime ?… hum… Tu sais, depuis que tu es là, moi aussi je me sens bizarre…Je suis heureuse d’être avec toi, et je crains toujours de te perdre…Si c’est ça l’amour, alors oui, moi aussi je t’aime. »
Bibi s’approche de Zôê et fit comme il avait vu faire un jour à Tréno. Il posa sa bouche sur celle de Zôê. Celle-ci le serra dans ses bras. Au dessus d’eux, la gemme brilla.