Allez, cloturon les aventures de Bibi et Zôê. Une suite toute chaude écrite ya quelques heures.
Hop hop...
- Retrouvailles
Nos héros suivaient Eiko et Erin. Ces dernières se dirigeaient vers le bar de Dali. Erin poussa les portes et l’équipe s’engouffra dans la pièce.
Assis à une table ronde se trouvait Steiner. Celui-ci se leva pour accueillir le génome.
« Djidane ! s’exclama-t-il. Je t’attendais ! Je suis heureux de te revoir. Vous aussi monsieur Bibi. »
« Alors papi ! Tu m’aime enfin ! » dit Djidane sur un ton de taquinerie.
L’air de Steiner changea.
« Ne te méprend pas, mécréant ! commença-t-il. Si je t’attendais, c’est par ce qu’il s’agit de ma mission. Je dois protéger la princesse et préserver son bonheur. Et que je le veuille ou non, son bonheur passe par toi. »
« Ah... » fit un Djidane déconcerté.
« Allez, j’vais t’expliquer ! dit joyeusement Eiko. Asseyons nous. »
Tous prirent place devant des tables rondes. La serveuse leur apporta des chopes contenant des boissons fraîches et fruitées.
« Merci bien ; fit Eiko. Bon, alors, voila mon plan. »
« Une plan ? » interrogea Djidane.
« On coupe pas la parole à une dame ! cria Eiko. Tais-toi et écoute. »
Djidane, surpris par cet ordre, s’exécuta.
« Bon...alors...reprit Eiko. Donc, demain va se tenir la fête d’Alexandrie. Tout le continent est invité. Mais il y a un problème. Dagga ne peut pas faire la fête, elle est trop triste pour cela. Djidane, tu seras le cadeau pour la rendre heureuse. Voici comment nous allons procéder... »
Le plan était simple. Djidane devait repartir à Lindblum avec Eiko et Steiner. Là, il monterait avec Steiner sur la Rose Rouge, convertie en aéronef à vapeur par Cid, direction Alexandrie. Une fois dans la place, il se préparerait et resterait caché de Dagga. C’est seulement durant la cérémonie qu’il apparaîtrait.
Bibi et Zôê, eux, pouvaient faire ce qu’ils voulaient.
Ils décidèrent de laisser l’Invincible à Dali et de se rendre à Alexandrie à pied.
Une fois que tout fut prêt, chacun s’en alla pour Alexandrie.
Le lendemain, lors de la fête, Djidane apparut.
Les enfants de Bibi et Zôê étaient au premier rang.
En voyant le couple se reformer, ils applaudirent et sautèrent de joie.
« C’est lui que papa et maman sont allés chercher ! » remarqua Myo en montrant du doigt Djidane.
« Ouais ! fit Tek. Et si il est là... »
« ...papa et maman sont aussi là ! » continua Kokko.
« Eh oui ! » fit une voix.
Les six petits mages se retournèrent. Leurs parents étaient juste là, devant eux. Ils se jetèrent dans leurs bras.
La joie des retrouvailles de cette famille hors de commun se trouva alors mêlée à la liesse du peuple. C’était réellement la fête et Héra était vivante et heureuse, plus que jamais.
Après d’interminables embrassades chaleureuses, la petite troupe décida de se mettre en marche. Tous étaient conviés au banquet de la princesse.
En chemin, ils croisèrent Freyja, Tarask et Kweena.
Cette dernière se jeta sur Bibi.
« Bibi ! Tu es revenu ! » hurlait-elle.
« Oui, oui...c’est moi... » fit Bibi en tentant de se débarrasser de l’étreinte de la Kwe.
Zôê s’amusa de cette scène.
« Vos enfants sont merveilleux. » fit une voix à coté d’elle.
La mage se tourna vers la personne. Celle-ci était vraisemblablement une femme. Elle était très grande et avait une allure haute et digne. Elle était vêtu de rouge et un grand chapeau ornait son crâne.
« Excusez moi, nous n’avons pas été présentées ; fit la personne. Je me nomme Freyja Crescent, chevalier dragon du royaume de Bloumécia. Je suis une amie de votre...mari. »
« Enchantée ; répondit Zôê poliment. Mais pourquoi me dites vous cela ? »
« Vos enfants vous expliquerons. » répondit Freyja avant de s’avancer vers Bibi.
Celui-ci semblait s’être débarrassé de Kweena.
« Bonjour Bibi. » fit la guerrière.
« Freyja ! s’exclama Bibi. Je suis heureux de te revoir ! »
« Moi de même. » répondit Freyja en s’inclinant légèrement.
Zôê remarqua alors une troisième personne qui été restée dos au mur les bras croisés. C’était un homme grand et puissant à la peau pâle. Sa chevelure fournie était rouge.
« Heureux de te revoir, jeune mage. » fit Tarask.
Cet élan de sympathie étonna Bibi. Pour lui, Tarask était un homme aussi gai qu’une porte de prison.
« Moi aussi. » se contenta-t-il de répondre.
« Tu as l’air d’avoir grandi. Tu semble plus fort. » lui dit mystérieusement Tarask avant de s’éloigner et de se diriger vers Zôê.
« Il a beaucoup changé, remarqua Freyja. Et il adore tes enfants, bien que cela ne se voit pas. Bon, dépêchons nous, la reine nous attend. »
Bibi resta stupéfait par cette dernière révélation. Il le fut d’autant plus que Tarask parlait avec Zôê.
« Allez ! En avant papa ! fit Gomphos en poussant son père. Allons au banquet ! »
Notre héros, entraîné par l’ensemble de ses enfants, se retrouvé dans la salle de réception du palais.
Dagga attendait à l’entrée. Elle se jeta sur Bibi et le serra dans ses bras, manquant de l’étouffer.
« Qu’est ce qu’elles ont toutes ? » pensa le mage.
« Je suis heureuse de te revoir... » murmura-t-elle.
Elle semblait pleurer. Cela étonna notre héros.
« Merci de me l’avoir ramené... » ajouta la jeune reine.
Après ces embrassades, Bibi se trouva assis à la table, immense et rectangulaire. A son extrémité siégeait la reine Grenat di Alessandros. A la droite de celle-ci, Djidane. Les autres invités étaient connus de Bibi. Il y avait Cid et sa femme, tous les amis de notre héros, mais aussi Beate à coté de Steiner. Tous étaient là. Tous là pour fêter la vie et la renaissance du monde.
A coté de Bibi, Zôê ; et en face, les enfants.
« Que t’as dit Tarask ? » demanda-t-il à sa dulcinée.
« J’ai pas trop compris. Il voudrait devenir le tuteur de Myo. Mais je pense que les enfants vont tout nous expliquer. » répondit-elle.
« Oui ! On va tout vous dire ! » s’exclama Kokko.
Fin du cycle 2 de la fanfiction Une fiancée pour Bibi