Ca te fait rire finaltidius? Eh ben pas moi
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Et une suite toute chaude, une!!
- Arrivé à Dali
L’Invincible était maintenant proche de Dali.
Dans la cabine de pilotage, Bibi et Djidane se remémoraient silencieusement les évènement qui avaient eut lieu en ce paisible village.
Ici avait commencé leur aventure. Dali en était le réel point de départ.
C’est à Dali que Grenat était devenue Dagga.
C’est à Dali qu’ensembles ils avaient découverts la nature réelle de Bibi.
C’est à Dali encore qu’ils avaient compris que Branet levait une armée d’esclaves serviles dans le but de s’emparer du continent de la brume dans son entier.
C’est enfin à Dali qu’ils avaient décidé de stopper les plans de Branet et de se diriger vers Lindblum.
Oui, vraiment, Dali avait été le point de départ et ce village paisible avait scellé à jamais le lien entre Bibi et Djidane. Le lien entre le mage noir et le génome ; deux êtres condamnés à obéir mais qui, ensembles, avaient brisé leurs chaînes et donné un sens à leur vie.
Dali.
Dali et son belvédère.
Celui-ci était bien visible depuis l’Invinvible.
La piste d’atterrissage commençait à apparaître.
Un aéronef était déjà posé dessus.
Un aéronef gigantesque et majestueux, brillant au soleil.
Les coloris métallisé des poutrelles d’airain et de fer se mariaient élégamment au marron du bois de la coque et au bleu des toiles qui servaient d’ailes à l’engin.
Ce dernier en comptait pas moins de sept. Deux en diagonale à l’arrière de l’appareil. Deux, décalées l’une par rapport à l’autre, couvraient le flan droit de l’appareil. Il en était de même pour le flan gauche. Enfin, la septième aile était plutôt un aileron dressé fièrement sur le dessus de l’appareil.
Les ailes latérales et arrières étaient repliés, mais semblaient prêtes à déployer leur envergure à tout instant.
« C’est ça l’Eikogarde ? » demanda Djidane.
« Oui. » fit simplement Bibi.
L’Eikogarde occupait tout l’aérodrome. Fort heureusement, du fait de la situation géographique de Dali, Bibi n’eut aucun mal à poser son appareil.
Les deux mages suivis de Djidane mirent pied à terre et avancèrent vers le village.
A l’entrée, Eiko les attendait, les mains sur les flans, la tête légèrement penchée sur le coté. A sa droite se tenait Erin, dressée comme un i.
« Ah ben t’es là ! » lança Eiko à Djidane.
« Moi aussi j’suis content de te revoir ! » répondit-il jovialement.
« T’as fait pleurer Dagga ! continua Eiko comme si de rien n’était. C’est pas bien de faire pleurer une dame ! »
« Je m’excuse sincèrement. » fit Djidane.
L’attitude de la nouvelle princesse de Lindblum changea alors. Elle mit ses mains dans son dos et regarda son pied gauche qui commençait à racler le sol.
« Moi aussi j’étais un peu triste... » continua-t-elle gênée.
Djidane sembla désarçonné par cette révélation puis décida de faire comme à son habitude.
Il ria un bon coup.
« Sacré Eiko ! lâcha-t-il. T’as pleuré. »
« C’est même pas vrai d’abord ! » répondit cette dernière vexée.
« D’accord, d’accord ! s’exclama Djidane. Bon ben...elle est où Dagga ? »
« Pas là. A Alexandrie, répondit Eiko qui ne semblait pas vouloir en dire plus. Suivez moi, je vais vous expliquer. »