Oula, le français c´est qu´une épreuve du bac mon ami...ne panique pas. 14/20 pas mal donc.
Kwoaajr, ben je vais essayer pourquoi pas...mais la je vais plutôt mettre une suite.
- Voyage
L’Invincible avançait à bon rythme. Bientôt il aurait rallié Alexandrie.
Bibi était aux commandes.
Djidane tournait en rond devant l’immense vitre de la salle de pilotage.
Zôê, elle, était dans l’infirmerie, assise en tailleur. En fait, seul son corps se trouvait dans l’infirmerie. La mage venait de se projeter dans l’astral.
Elle se trouvait en fait derrière Bibi. Dans l’astral, ce dernier était toujours entouré d’un puissant halo blanc. Plus que jamais, il ne semblait qu’être énergie.
Zôê s’approcha de l’esprit du mage et entra en contact avec lui.
« Je vais prévenir les enfants de notre arrivée » dit-elle.
« D’accord. » fit Bibi naturellement.
Et Zôê disparut de l’Invincible.
« Qu’est-ce qu’il y a ? » demanda Djidane.
« Pardon ? » lui répondit Bibi.
« T’as dit d’accord ; remarqua Djidane. D’accord pour quoi ? »
« Ah ! Zôê vient de me dire qu’elle allait prévenir les enfants de notre arrivée. » répondit naturellement le mage.
« Quoi ? Djidane semblait abasourdit. Comment elle t’as dit ça, elle est même pas là ? Et puis comment elle va prévenir les enfants ? »
Bibi réalisa quelque chose. Il se rendit compte que Zôê s’était adressée à lui par l’astral et qu’il avait répondu naturellement. Elle pouvait donc se déplacer dans l’astral et communiquer avec les esprits. Il remarqua aussi que Djidane n’avait pas tout compris à son histoire.
« On dirait que tu n’as pas assimilé ce que je t’ai dit hier ; souligna Bibi. Zôê possède un pouvoir télépathique. Je suppose qu’elle s’en est servit pour me parler et qu’elle va en faire de même pour les enfants. »
« Je vois... » fit Djidane qui n’avait en réalité pas comprit grand chose.
D’un coup, les yeux de ce dernier brillèrent. La curiosité apparut dans son regard.
« Qu’y a-t-il ? » demanda Bibi qui avait remarqué le changement d’attitude de son ami.
« Eh bien…commença Djidane en prenant son temps. Comment dire ? Hum… »
« Et alors ? Va y, dit moi tout ! » s’exclama Bibi, qui semblait s’impatienter.
Djidane semblait s’amuser de ce petit jeu.
« C’est sérieux entre vous ? » demanda enfin Djidane, sur un ton désinvolte.
Bibi baissa la tête. Si les mages noirs avaient pu rougir, il aurait été écarlate.
« Dans la mesure où les mages noirs éprouvent des sentiments… » commença Bibi gêné.
Djidane lui tapa l’épaule puis se gratta l’arrière de la tête. Il n’avait pas perdu ses habitudes.
« Sacré Bibi ! s’exclama-t-il en riant. Une chose est sure, t’as changé. »
Bibi accepta le compliment, ne sachant pas vraiment comment réagir.
Zôê apparut alors à l’encadrement de la porte.
« J’ai pu parler aux enfants ! s’écria-t-elle ravie. Ils vont bien et sont en chemin pour Alexandrie. Je me suis aussi adressée à ton amie, Eiko. Elle nous donne rendez-vous dans un village du nom de Dali. »
« Dali… » fit Bibi
« Dali… » reprit Djidane.
Zôê comprit que son fiancé et Djidane partageaient des souvenirs communs et forts de ce lieu. Ils avaient du y vivre quelque chose qui les avait lié.