Du calme les enfants, faites pas péter mon pic à coup de C4!! 
Sinon désolé de pas avois posté. J´étais de méga bonne humeur mais pas, mais alors pas, du tout inspiré. Donc vala votre suite aujourd´hui.
An, au fait. Pas de gore avant un ptit moment désolé. je vous en promet dans les aventures des enfants de Bibi et Zôê. Va y avoir du fight. En tout cas je vais essayer.
- Initiation
Bibi ne fut qu’à demi-surpris par ce qu’il voyait.
Il observait toujours la scène se déroulant entre Kuja et Zôê. Cette scène avait pris un tournant nouveau. Kuja n’avait plus son air sage et doux. Il était redevenu, aux yeux de Bibi, l’être machiavélique et calculateur. qu’il avait toujours été.
Dans un premier temps, notre jeune héros fut dégoûté par l’admiration que Zôê pouvait avoir pour celui qu’elle osait nommer « père ». Puis il se dit que si Kuja s’était toujours montré bon et posé avec elle, elle n’avait aucune raison de le haïre. C’est cette persuasion de l’innocence de Zôê qui poussa Bibi à continuer de lire dans son esprit. En effet, pendant un instant il avait voulu marquer une pause et parler à sa dulcinée, en tête à tête. Mais convaincu qu’elle ne ferait jamais de mal et que Kuja ne reculerait devant rien pour en faire, Bibi décida de continuer.
Il devait savoir ce que mijotait Kuja.
Notre mage se concentra à nouveau sur les souvenirs.
Le temps de réflexion qu’il avait pris ne lui avait rien fait rater. Kuja s’était mis à parler de banalités avec Zôê. Bibi écouta un moment, surpris d’entendre parler ce Kuja inconnu. Puis le vrai Kuja reparut.
« Comme je te le t’expliquait Zôê ; dit le terrien d’une voix douce ; tu va devoir développer tes pouvoirs. Suis mes conseils et tu réussira. »
« Bien père. » répondit docilement Zôê.
« Tout d’abord, met toi en position de méditation. » ordonna calmement Kuja.
Zôê s’exécuta.
« Bien ! reprit l’homme. Maintenant ferme les yeux et tâche de te concentrer. Nous allons procéder à quelques exercices. »
Les deux se mirent au travail.
Kuja forçait son élève à utiliser uniquement son énergie spirituelle.
Pour cela elle devait, par la seule force de son esprit, déplacer des bouts de racines autour d’elle.
« Bien. Très bien ; félicita Kuja. Tu maîtrise déjà les bases de la télékinésie. Tu peux influencer les objets par la seule force de ta volonté. Maintenant nous allons passer à une étape plus difficile. La technique de projection astrale. »
Zôê leva la tête et ouvrit les yeux.
« La technique de projection astrale ? » répéta-t-elle curieuse.
« Oui mon enfant, reprit doucement Kuja. Cette technique te permettra de séparer ton corps et ton esprit. Ainsi ton âme sera libérée de toute barrière physique et tu ne sera que pure énergie. Tu pourra alors tout accomplir. De ta maîtrise à te libérer des chaînes matérielles dépend les destin de ce monde. »
Kuja s’interrompit dans son monologue.
Il regarda ses mains.
Il leva la tête.
Son visage avait prit un air grave.
« Je n’ai plus de temps mon enfant ; commença-t-il. Je vais partir, je le sent. Si tu veux me sauver il ne te reste qu’une solution. M’attraper et me tenir loin de la mort. »
Sans hésitations d’aucune sorte, Zôê se leva, tendit la main, et saisit celle de son père. Mais elle ne pouvait pas l’attraper, la serrer. Elle passait à travers.
« Tu n’as pas compris, dit doucement Kuja. Nous n’évoluons par sur le même plan. Je suis dans le plan astral, toi dans le plan matériel. Rejoint moi. Alors seulement tu pourra me sauver. Mais rejoint moi rapidement, je me meurs. »
« Mais pourtant je peux vous voir père ! » cria Zôê.
« C’est grâce à ton pouvoir mon enfant. Il te permet d’accomplir de grandes choses. Tu peux le faire, je le sait. Change de plan et rejoint moi. » répondit Kuja.
A peine eut il finit de parler que Zôê vit ce qu’elle craignait se réaliser. Son père était emporté par la mort. Son esprit, happé en arrière traversât la paroi de racines comme si elle n’existait pas. Il disparut.
« ZOE !! !! » cria l’homme avant de disparaître.
« NoOoOoOon !! ! » hurla la mage désemparée.
Sans réfléchir, notre téméraire mais inconsciente héroïne bondit en avant pour le saisir. Hélas pour elle, le mur de racines devant était dans le plan matériel. Son corps s’écrasa contre la paroi.
Son corps.
Oui, son corps.
Mais pas son esprit.
A sa grade surprise, Zôê traversât les racines.
Elle avait réussi.
Elle avait changé de plan.
Elle pouvait maintenant sauver son père.
Celui-ci disparaissait, entraîné au loin. Sans attendre, Zôê se lançât à sa poursuite dans les racines de l’Ifa.