Derek s’était enfuit, puis lentement la créature se dirigea vers Alex.
-Ne fais pas l’idiot et suis nous !
-Retourne d’où tu viens !
-Je n’y retournerai pas sans toi, gamin !
Puis Alex avait jeté un regard à son frère et il l’avait vu menaçait par une autre créature. Un bruit derrière lui le rappela à raison.
-Repartez en enfer démons de Locun !
Son père s’était relevait sa blessure saignait beaucoup mais il pu se relevait.
-Vous ne méritez même pas la mort…
Il courut vers la créature qui menaçait Derek et la découpa avec ses mains en craquant ses côtes. Puis se tourna vers l’autres et tomba à terre.
-Derek va t’en ! La créature avait empoignait Alex et l’emportait.
La suite des événements était passée très vite. Des voix parlés d’une arme des métaux et d’un rite spécial.
Quand Alex reprit ses esprits sa main eut le réflexe d’étrangler un homme sans savoir pourquoi il sera et sa main brûlait comme du métal que l’on aurait trop chauffé.
petite revelation un amuse gueule:
-FUJORI !
Alicia était à terre et regardait son frère, il y avait eu un cri puis une main d’acier l’avait étranglée. Reîtho n’avait pas arrêté ses prières.
Spike criait il ne pouvait pas extraire cette main, elle brûlait de feu de l’enfer. Puis dans un dernier espoir, Alicia pria.
-Lâchez le s’il vous plaît. Lâchez le.
Puis lentement la main avait lâché et Alex s’était relevé.
alors?
je perciste, elle est cool ta fic!
bon je vé posté qlqs anecdotes sur le l´univers de cet fic, il faut que tu sache une chose c que la planete sapelle Sïnda.
bon dsl pour lenoooorme retard de ma part
Cette nuit là, Fraye s’était endormi paisiblement, aujourd’hui il n’avait pas commit de méfaits. Bien qu’il le savait, pour accomplir sa tâche, Fraye devait abattre des innocents, ceux qui lui était très pénible. Alors, pour se punir il se meurtrissait les membres. Bien des fois, il du le faire plusieurs fois par jour. À présent, sur son échine de grandes traces de lames le marquaient à jamais. Mais, sa punition en valait la peine et il fût soulagé par la récompense qu’il pourrait avoir en retour. Puis lentement, il se coucha dans les draps et jeta un regard sur la photo. Puis, il n’y eu plus de bruit, il s’était endormie. Le rêve qu’il fût cette nuit, il ne l’oublierait pas.
Allongé, sur le sable doux des plages de bout du monde, Fraye regardait l’océan, il était calme et le soleil qui se reflétait sur l’écume rendait se paysage d’ordinaire violent, paisible et apaisant. Il regarda son dos. Ses cicatrices n’étaient plus là, comme si rien de ce qu’il avait ou allait faire n’avait eu lieu. Et en se couchant sur le dos, il aperçut endormie à côté de lui, une femme. Il se redressa et regarda le ciel, cela avait l’air si réel, mais il savait que ça ne pouvait être possible. Cependant il caressa le visage de la jeune femme et lentement celle-ci ouvrit ses yeux, des yeux d’un bleu éclatant. Il vit le reflet de son visage. Il n’avait plus de cernes et son visage, appartenant à un homme âgé d’une trentaine d’années, avait l’air plus rayonnant qu’à l’ordinaire.
-Bonjour, dit la femme d’un ton si doux que Fraye ne pu pas répondre.
-Je… heu… tu! Tu m’as attendu?
-Oui, toutes les nuits j’ai pensé à toi.
Fraye sentit des larmes coulait sur ses joues.
Oh… tu m’as manqué, elle s’était jeté dans ses bras, j’ai cru que tu… que tu ne reviendrais pas.
Il sentit, des goûtes sur son épaules… elle aussi pleurait.
-Je suis désolé… désolé de tout, dit il d’un ton dépourvu de son arrogance habituelle.
-Désolé de quoi? Lui répondit elle en souriant.
Il savait qu’elle ne voulait plus en parlait et que cela était finit pour de bon.
Puis, lentement, il lui releva la tête. Ils plongèrent, tout deux, les yeux dans celui de l’autre et de geste calculé elle avançât sa tête de la sienne. Ils restèrent là pendant des heures.
-FRAYE!!!
Il était à présent allongé sur son lit et un garçon se trouvait avec lui.
-Pourquoi tu pleurs, Fraye ?
Il était touché de la réaction de son compagnon.
-je… je suis heureux.
Le petit le gratifia d’un sourire complice.
-Tu pensais, à elle, c’est ça ?
-mme… t’es toi Sean, ça ne te regarde pas !
-Peut être, mais je te connais bien.
Fraye lui accorda un sourire, puis le souleva et lui parla d’une voix douce.
-Toi, petit, tu en sais trop.
Le gamin lui sourit et s’amusa à jouer la victime.
-NON, s’il te plait! Ne me frappe pas!
C’est à se moment là que la porte s’ouvrit, laissant apparaître un étranger.
Quatre jours étaient passés depuis qu’Alex s’était réveillé. Maintenant, il venait d’être guérit par Reîtho.
-Haï ! Alex criait quand Fujori essayait de le toucher.
-Tu es aussi douillé que ça? Je te rappelle que tu as essayé de me tuer !
-Et alors ?
-Respecte le, il ta sauvé de la mort! Spike était entré dans la salle. Il n’était sûrement pas bien réveillé à voir la tête qu’il faisait. Puis Alex tourna la tête vers le grand escalier.
-Blanche neige s’est réveillé, Alicia vient lui dire bonjour!
Spike regarda le garçon d’un air sévère.
-Répète un peu pour voir !
-ho, vous vous calmez vous deux! Fujori avait était obligé d’intervenir. Un jour plutôt, Spike avait menacé Alex car il lui avait pris son déjeuner. Il avait utilisé la magie et l’autre était partit en courant et en hurlant. Alicia n’avait pas appréciait que Spike se moque de lui après cet évènement.
Un bruit de pas résonna dans l’escalier.
-Alex arrête tes enfantillages! Et toi Spike ne l’énerve pas!
Apparemment, elle avait du se faire respecté ses derniers temps, car elle prenait des allures de généraux.
-Quand partez vous? Demanda Fujori.
Alex fit grise mine. Il appréciait beaucoup la compagnie de Fujori, celui-ci le respecté beaucoup et lui avait appris à manier la magie. Grâce à lui, il avait découvert ses pouvoirs et apprenait à les contrôler. Être privé de son apprentissage déplaisait beaucoup aussi à Spike qui avait appris au contact de Throïen.
Alicia s’avançât vers lui.
-Ce soir…
L’après midi s’était déroulé en voyant les villageois leurs distribuer une multitude de cadeaux d’Adieu. Alicia avait promis, aux habitants de revenir un jour. Spike leur avait confié l’aide d’une chimère. Quand à Alex il s’avança vers Fujori. Celui-ci parut frustré.
-Fais très attention à ton bras! Fujori fixait le bras droit d’Alex. Ce bras, lui avait il dit représente une arme destructrice, il ait fait du Métal Ultime, le seul élément que les hommes, ne peuvent contrôler. En contre partit, tu ne possèdes aucun pouvoirs, lui avait il assuré. C’est t’as seul arme. Bien que tu ne sait pas encore là contrôler, c’est une arme destructrice que tu portera pour la vie.
Sur ces mots, Alex lui avait assuré qu’il serait vigilant.
Maintenant il s’apprêtait à promettre encore.
-Oui, je te le promets.
Ils avaient pris la direction de l’aéronef et mettaient le cap sur l’inconnu.
« Puisse, l’espoir guider leur voyage, permît les danger de se monde »
Bien, que Spike et Alex s’étaient disputés tout le long du voyage, ce qui avait été fort désagréable pour Alicia qui en avait mare des –tiens regarde ce nuages en forme de poisson! –Non c’est pas un poisson c’est toi Spike ! –Qu’est ce que t’as dis ! Et autres injures qui suivirent la conversation. Alicia avait jugé bon de les enfermer, chacun dans une cabine, avec l’aide des pilotes Throïens. À présent le vaisseau royal survolé la ville de Kaïori. Ils n’allaient pas y faire escale bien que cela leur était tentant. Créé vingt ans plutôt, la ville de Kaïori était réputée pour ses marchés gigantesques où se côtoyaient toutes les espèces de Sïnda. La première année de sa conception, plusieurs marchants du sud étaient venu s’installer voyant, dans cette nouvelle villes un commerce, grandissant qui pourrait croître encore plus. Tandis que le navire avançait, Alex était allé regarder les toits des maisons.
-Ha ! C’est super ! il restait mué devant le spectacle qui ce déroulé devant lui.
Des centaines, des milliers de maisons, aux toits colorés de bleu, rouge et d’autres couleurs vives, faisant contraste à un sol d’un blanc éclatant. Ce blanc rappelait à Alex le marbre qu’avait ramené son père, du sud, lors d’un de ses voyages. Les murs des maisons et des boutiques étaient peints de couleurs chatoyantes, du rouge, du bleu et tous les contrastes existants entre ces deux couleurs.
- C’est magnifique n’est ce pas ? Alicia c’était avancer sur le pont et admirait le panache de couleur.
- Va t’on y descendre ? demanda le jeune homme.
- Non, je pense qu’il faut se hâter, elle avait une idée dans la tête mais le garçon n’arrivait pas à le savoir, je pense que nous devrions aller à Érak.
Érak était une grande ville du Sud-ouest, appartenant aux Borostak, anciens forgerons au service d’Odin. Ils s’étaient délivrés du joug du tyran, après que celui-ci eu tué leur chef, Nariok. Ils se battaient contre les machines depuis l’aube des temps, se nourrissant de métal. On les appela les vampires de métal. Nariak, la femme de l’ancien chef dirigeait à présent une immense armée, bien que celle-ci soit divisée en plusieurs clans, ce qui les rendait vulnérables. La chose qui intriguait le plus l’esprit d’Alex, c’était pourquoi la princesse voulait y aller.
- Pourquoi veux tu y aller ? demanda le garçon.
- L’armée d’Érak est divisée, n’est ce pas ? lui demanda Alicia.
- Oui.
- Et bien, je veux la reconstituer. Je suis la princesse et l’unique héritière du trône du peuple humain, il est dans mon devoir de créer un pacte avec les peuples pour en finir avec cette guerre. Et Érak est la ville la plus proche des mines d’Odin. Enfin… je t’expliquerai plus tard.
Alex hocha la tête en signe d’approbation.
- D’accord ! répondit il d’un ton ferme.
Sur ceux, le navire royal s’éloigna et traversa les plaines, ses occupants voguant vers Érak, pour unifier les peuples. Pour combattre une dernière fois ensemble.
je poste la suite car g oublié de la posté
L’ange de la nuit
Le lendemain, un soleil radieux se couchait sur les plaines qui reflétaient les rayons sur l’eau des mers. Alicia sortit de sa cabine. Ce matin elle avait été réveillée par les cris de l’équipage, quand elle monta sur le pont elle fût émerveillée : Les centaines de bâtiments qui formé la ville étaient tous fait en métal, une aura bienfaisante semblait entourer la ville. Elle leva les yeux au ciel et se retourna.
- On est arrivés ! cria la jeune fille.
Un homme lui répondit d’un signe de main du devant du bateau. Il s’étira, devant sana doute sortir d’une longue sieste. Il regarda lui aussi la ville. Alicia lui adressa un conseil.
- Alex, s’il te plaît ! Tu peux arrêter de faire l’idiot !
Alex fit un pas en arrière, mais son pied ne rencontra que le vise. La fille s’affola et appela quelqu’un. Aussitôt, Spike apparût de la cuisine et se jeta à l’avant du bateau.
- Valefort ! Dieux des cieux, entend ma prière !
Un éclair fendit l’air et un oiseau géant plongea des nuages. Il était surplombé de pique géante et ses yeux rouges laissaient des traces dans son sillage. Il entreprit une descente en piqué pour récupérer le jeune homme. Quand il arriva à son niveau, ils avaient presque atteint le sol. Alex entendit un murmure dans sa tête.
- Accroche toi, petit homme ! lui murmura la bête.
Le garçon s’accrocha au plumage du monstre qui freina sa course, battant des ailes en renversant les arbres sur son passage.
Peu après le vaisseau descendit à son tour et Alicia se précipita sur Alex. Elle courait très élégamment sans pour autant se ralentir.
- Tu… Tu m’as fait peur ! cria la fille.
Le jeune homme regarda plus attentivement la fille, il remarqua que ses yeux étaient rouges et qu’elle avait l’air de transpirer : vu l’eau qu’elle avait sur le visage. Amis Alex se trompait. Elle ne transpirait pas, elle pleurait.
- Ça va, lui répondit il.
La troupe s’enfonça dans la cité, ils ne virent rien que de la poussière à perte de vue. La ville était déserte. Seul une atmosphère pesante entourée la cité. Spike s’avança vers les décombres d’une maison et renifla les poussières.
- La ville a été attaquée ! Je n’aime pas ça, fuyons cet endroit ! Vite !
Tous l’équipage coura vers le navire et s’activa au démarrage. Spike était nerveux.
- Plus vite ! Ils vont arriver !
En effet l’impression de l’invoqueur fut confirmée. S’élevant dans les cieux déchirant les nuages, trois monstres filaient vers eux. Sur leur montures se dressés des êtres armés de grandes armures.
- Les Arud’gal, les démons chasseurs ! Spike s’adressa alors à l’équipage. Activez vous !
Les Arud’gal être mit métal mit homme, montaient des drakôns. Ces monstres étaient dépourvus de bras et dotés d’immenses ailes. On aurait dit des fantômes si ils ne portaient pas les démons.
- Nous avons fini, monsieur, dit un membre de l’équipage à Spike.
- Faites décoller l’aéronef ! Montez, cria l’invoqueur en direction d’Alicia et d’Alex.
Les dénommés montèrent dans le vaisseaux qui décollait laissant derrière lui Spike, face au créature. Alicia se pencha à la rambarde.
Le jeune homme jeta un dernier regard au vaisseau et s’avançât vers les démons. L’équipage le regardait, mais Spike ne faisait plus attention a rien. Il avait compris… seul ces démons pouvaient avoir défait son père. Il allait le venger. Tant dis que le vaisseau s’éloignait, on entendait des cris, le combat avait commencé et, tout l’équipage le savait, l’issu était calculé.
L´équipage édifia un autel en honneur du jeune invoqueur. Alicia ne pus assister à la cérémonie. Même sans son corps, tous pouvait affirmer qu´il avait péris. Un des membres s´approcha de l´édifice.
- Spike. Tu a été pour nous un ami. Encore plus un sauveur. Tu as sus mener à bien la mission qui t´avait été confiée, à savoir protéger les héritiers de la couronne. En ce dernier geste, tu as prouvé que tu avais tenu ta promesse et que tu avais le sens de l´honneur. À ce moment Alicia fondit en larme, mais l´homme reprit, sans néanmoins cacher ses larmes. Tu nous as montré qu´il existait encore des hommes justes… et tu en faisait partit. Ta mort creusera en nous un grand creux… Adieux…
Sur ces mots, des milliers de bijou furent jetés par-dessus le navire, ainsi que son bracelet d´invoqueur, comme si tous les hommes de la terre lui demandaient pardon. Son dernier geste aura été le plus noble que ceux de tous les hommes réunis.
L´attaque
Après les funérailles de Spike, Alicia décida de mettre le cap sur la cité de Od´ozib, la capitale de Sïnda, le denier endroit où elle pouvait espérer réunir les peuples. La route fût longue et l´équipage attendait de la nourriture qui devait être portée par des marchands ambulants, parcourant le monde en aéronef remplit de marchandise. Le rendez vous été fixé à onze heure et midi moins le quart été passé. Néanmoins, un bruit au niveau du pont attira l´attention des membres de l´équipage qui si précipitèrent. Alicia et Alex qui étaient en train de manger, sortirent de table pour rejoindre les marchands.
- Ils sont en retard, s´impatienta Alicia, il devait être là depuis une heure.
Quand ils sortirent des cabines, un grand cri les fit accourir vers le pont.
Un homme gisait sur le bois du bateau. À la place des marchants, cinq drakôns se dressaient. Sur leur dos les mêmes êtres que ce qu´avait combattu Spike. Mais, ce n´étaient pas les mêmes. Cela semblaient moins robustes. Alicia accourut vers l´un d´eux qui était en train de mettre en pièce un autre innocent.
- Lâchez le, démon ! S´écria la fille.
L´être la regarda d´un air pitoyable. Un sourire semblait se former sur sa figure grise et terne. Il parla d´une voix à la fois sifflante et caverneuse.
- Connais tu une certaine princesse, dit le monstre. Elle se prénomme Alicia et… Ah ! N´est ce pas un invoqueur, car elle en est accompagnée ? s´écria le démon en désignant Alex.
La fille eu vite fait de répondre.
-Non… c´est… le capitaine de l´équipage, nous sommes des marchants.
L´Arud´gal reprit de la même voix sifflante.
- Donne nous, toutes tes provision !
- Pourquoi ? répondit la fille
- À moins que tu ne sois pas marchande, répondit le démon.
Le drakôn se jeta sur la fille, mais Alex fût plus rapide et la plaqua contre le parquet du navire.
- Tu vas bien, Alicia ?
Le démon calma la bête puis reprit.
- Ainsi donc tu est Alicia… bien, très bien… Suis nous ! De tout façon tu n´as pas d´autre issue et tu ne peux pas te cacher. Mais ! Où est donc l´invoqueur qui te suivait ?
- Il… il…, mais la fille n´arrivait pas à l´exprimer.
L´être se tourna vers c´est compagnons et leur siffla quelque chose en une langue inconnu. Puis, il s´adressa à l´équipage.
- Ainsi donc, L´invoqueur à péris ! Quelle aubaine ! Que peuvent faire des hommes d´équipages contre la magie ?
Un homme s´avança vers l´être.
- Nous combattrons ! Même si nous devons en payer de notre vie !
-Non ! s´exclama la fille, puis elles s´adressa vers les démons. Prenez moi, mais ne leur faites pas de mal.
La créature se redressa sur sa monture.
- Alors tu te rends ?
- Oui…
- Toi, dit il en désignant un Arud´gal, prend la sur ta monture et partons. Au fait je ne me suis pas présenté. Sikmet, chef des légions d´Arud´gals et valet du seigneur Odin.
Sikmet s´éloigna de l´aéronef et un autre démon s´avança vers le navire. Et prit la princesse sur son drakôn. Mais, brusquement, le démon fit volte face aux autres. Alicia sentit alors un arc derrière le dos du démon. Celui-ci s´en saisit et le brandit vers Sikmet.
- Ton règne et finit rois des Arud´gals ! Ma flèche transpercera ton cœur et même ton maître ne pourra te reconnaître ! dit le démon d´une voix tout différente, une voix douce, mais à la fois stricte.
Sikmet s´avança vers son ennemi.
- Comment ose tu défier ton roi ?
- Tu n´es pas mon roi, pauvre fou !
Sur un mouvement le sauveur se mit de côté et tira sa flèche. Le drakôn de Sikmet évita la mort à son cavalier, mais la flèche vint se lover dans la tête d´un Arud´gal qui tomba dans le vide, suivit par son drakôn. Sikmet se mit de côté et vociféra des paroles inaudibles aux autres monstres qui commencèrent à s´enfuir.
- Nous voici seul ! cria-t-il à son ennemi.
Le sauveur cala son arc à sa selle et prit deux flèches dans son carquois, quand il banda son arc les flèches s´enflammèrent.
- Vous l´aurez voulu, créatures de l´enfer ! cria-t-il.
Il décocha les flèches en feu qui allèrent se loger dans le dos de deux monstres qui fuyaient. Leurs corps tombèrent dans le vide en laissant de grandes traces orangées dans leur chute. Le drakôn de Sikmet s´approcha de celui de son ennemi. Ils se regardèrent longtemps avant de commencer à se battre à coup de croc. Observant le spectacle, du haut du dos de sa monture, le démon observa l´autre cavalier.
- Je vois que vous maîtrisez l´arc du feu, maître Gud´ad… où devrai-je dire maître Borostak, vampire de métal ! lança le monstre.
- Oui ! Mais, je vois que vous êtes faibles, soi disant roi ! répliqua l´homme.
En effet, le sang coulait par une des plaies que le monstre s´était fait au bras. Celui-ci s´agita en jurant dans sa langue. L´autre cavalier s´en amusa.
- Vous devriez savoir que les flammes d´Ifrit, que nous contrôlons nous autres Borostak, se propagent très vite dans le sang ? expliqua le vampire.
Le cavalier pris une de ses flèches de son carquois, elle était d´un bleu saphir, taillée de façon parfaite, recourbée au bout sans pour autant en perdre de son tranchant, et banda son arc. Sur ce geste l´Arud´gal essaya de s´enfuir met son drakôn refusait de quitter la bataille. L´homme brandit son arc vers lui et décocha la flèche qui vint se planter dans la plaie de sa victime.
- Non ! cria le démon. Tu me le paieras sale traître. Ton peuple a servit mon maître et était sous notre esclavage ! Tu ne peux pas nous tuer, nous sommes tes maîtres !
L´homme le regarda d´un œil perçant.
- Tu es fini ! lui dit-il. Maintenant le maître est à la merci de l´esclave. Je suis désolé de te l´apprendre, mais pour toi c´est la fin. Je te souhaite bien des souffrances.
Il exécuta une série de geste si rapide que les spectateurs ne purent les voir. Le démon s´agita encore plus.
- Arrête ! cria-t-il en direction du drakôn. Arrête, idiot !
Ses tentatives de fuite étaient sans résultat. Et il observa son ennemi avec dégoût. L´homme avait positionné ses mains de telles façons qu´elles formaient un carré, et visait la flèche
- Péri par les flammes purificatrices ! cria l´homme.
À ce moment, la flèche s´enflamma d´une flamme verte comme l´émeraude. Le démon criait et brûla devant son ennemi en poussant un dernier cri, pour maudire le cavalier. Quand le feu s´étant pris à la monture s´éteignit le démon n´était plus que cendres. Et le cavalier se posa sur le pont de l´aéronef. Alex poussa un soupir de soulagement.
La princesse était sauvée.
et le reste jespère recevoir vos commentaire merci d´anvance:
Le départ de Fraye
Alicia retomba sur le pont. Elle était seine et sauve, mais apparemment elle paressait choquée. Alex avança vers le cavalier :
-Nous te devons une fière chandelle, mon ami.
L´homme lui adressa un signe de tête, puis il se retourna en direction du ciel :
-Je traquais ses démons depuis longtemps. Je suis bien content que mon stratagème ait marché.
Il repoussa le capuchon qui orné sa tête, laissant retomber sa longue et soyeuse chevelure noire, il ne détacha pas le foulard qui caché le partie inférieure de sa figure d´un ton pâle mais fort beau. Puis il entreprit d´enlevait la grosse armure qui le gêné étrangement. Son corps était fin, s´ils ne l´avaient pas vu au combat, Alicia et les autres auraient cru qu´il était fragile. À la place de l´armure, l´individu portait un fin manteau de soie.
Il se retourna vers les autres, qui parurent plus se surpris. Son visage pâle était sublime et son corps dégagé une impression de légèreté. Mais ce qui les surprirent le plus, c´était son buste :
-Je m´appelle Narcissia, descendante des lignées des Borostaks, expliqua l´individu.
Alex n´en cru pas ses yeux.
Le cavalier était en faite une cavalière…
Fraye s´empara de son grand katana et l´accrocha avec une lanière dans son dos nu. Il attendit Sean qui s´entraînait dans la cour. Il en profita pour accrocher à ses poignés ses gants ornés de chaînes. Il rangea dans leurs fourreaux les armes qu´ils allaient emporter, puis il s´approcha de la glace. Il remit son lourd bandeau sur son front et mit les lunettes noires qui traînaient sur le bureau, pour cachées ses yeux rouges.
Quand Sean revint afin, tous deux partirent vers la plaine. Au bout de deux heures Sean fut prit de panique :
-Fraye ! Ils sont là ! s´exclama l´enfant.
-Du calme. Je ne pense pas qu´ils nous veulent du mal.
Fraye tourna brusquement la tête vers une colline. Des ombres noires se déplacés vers eux. Soudain Fraye fit volte face. Un grand bruit de métal retentit. Fraye brandissait son arme qui s´était entrechoquait avec celle de son ennemi. L´individu fit un pas de côté et rangea son arme, il portait un grand manteau de fourrure blanche. Bien que son accoutrement pu faire croire qu´il était lent, il était d´une rapidité incomparable. Fraye s´avança vers l´individu :
-Slime ! Laisses nous passer !
Le dénommé Slime attrapa Fraye par le col, mais celui-ci ne répliqua pas. Puis Il le relâcha :
- Comme je vois Fraye ton aura est encore faible. Comment fait tu pour arriver à une telle illusion de ta puissance ? N´importe qui pourrait croire que tu es inoffensif, sauf tes airs de grand méchant loup tu parais faible…
Fraye s´abaissa au niveau de l´enfant et murmura :
-Sean, débarrasse nous d´eux, ils commencent à m´agacer !
-Comme tu voudras, mais il faudra faire vite alors.
Le garçon leva son bras et visa de sa paume le clan de Slime :
-Sudok-kitami !
Une vague d´onde invisible frappa les arrivants les projetant contre une falaise qui explosa en morceaux sur le choc. Tout le sol était marqué d´un boyau qui s´étendait sur plusieurs dizaines de mètres. Seul Slime avait évitait le carnage. Il marcha vers eux en boitant. Et Fraye comprit, il n´avait pas évitait la vague il l´avait encaissait :
-Fraye, murmura-t-il de faiblesse, est-ce possible que se garçon...?
-Oui tu as raison…répondit Fraye.
-Donne le moi ! Il est à moi ! cria le chef.
-T´es toi tu deviens fou, qu´est ce qu´il ton fait là bas ?
-Ah, tu parles de mon séjour chez eux ! Figure toi qu´il mon beaucoup appris, comme résister à une vague de chakra.
-Tu en es devenu fou ! Tu t´en rend compte, s´écria Fraye.
Sean ne comprenait pas qui était les personnes dont parlaient les deux hommes. Ils les dénommés "eux", mais qui était il. Slime courut vers l´enfant qui fut prit par surprise :
-Fraye !
C´était trop tard Slime avait étreint Sean et avait placé un couteau sous sa gorge. Fraye avait était aussi rapide que son ennemi, il le menaçait, ayant placé son katana derrière la nuque de celui-ci :
-Tu es fini Slime ! Tu sais comme moi qu´il te faut tes deux mains libres pour exécutait le sort de téléportation et même si tu y arrivait tu mourrait sur le coup.
Slime se mit à ricanait :
-Tu ne comprend pas je suis déjà mort Fraye, que m´importe que je périsse, mon maître sera content et je serais libéré ! cria l´homme.
-Qu´es que tu y gagnera ? Certainement pas la gloire, ni l´honneur. Tu feras encourir aux gens d´immense peur et par ta faute peut être que le monde se détruira. Est-ce ça que tu veux ? Faire tu tord au monde… pense à Maggy.
Slime relâcha son étreinte et tomba au sol. De grosses larmes coulaient le long de ses joues :
-Fraye tu ne comprend pas si tu me laisses la vie sauve ils me tortureront ! Et même si tu voulais m´accompagner je te mettrais en danger !
Puis il releva la tête vers Fraye et une lueur brilla dans ses yeux. Fraye hocha la tête et brandit son énorme katana vers le ciel. Et la lame s´abattit lourdement.
Un éclair zébra le ciel suivit d´une longue, Fraye remit son katana sur son dos, prit Sean par la main et ils s´éloignèrent. Sur le sol on pouvait lire des inscriptions :
"Ci-gît Slime, grand chef du clan des shinobis de l´ombre. Ancien gardien des parchemins de Ifrit, membres du clans des samouraïs refoulés de Yasuma et tueur à gage à la solde du démon.
Mort sous le joug de la folie, tué par son ancien ami et qui le restera toujours"
Les infidèles
L´aéronef approché de Hukanel, le village des moines guerriers et des invoqueurs. Alex et Alicia voulaient rendre un dernier hommage à Spike avant de faire leur deuil. Narcissia avait acceptait de les accompagnées et avait congédier son drakôn qui était parti se reposé dans les montagnes. Quand ils furent arrivés aux hagards tous les hommes d´équipages furent surpris. Tout le bâtiment était en or, de grandes colonnes de marbre orné les avancées et de grand tapis rouges étaient posés sur le sol. Un des marins s´avança sur le pont pour mieux voir :
-Si ce n´est que les hangars, comment son les palais ici ?
Un grand gaillard s´approcha de lui :
-Il n´y a pas de palais les habitants de Hukanel vivent en république démocratique et se contente d´une assemblée, mais je ne doute pas de la beauté de celle-ci.
Après êtres descendu ils furent conduit dans des appartements immenses et mangèrent plus qu´ils ne l´avaient jamais fait. Quand Alicia et Alex expliquèrent au grand prêtre ce qui était arrivait à Spike celui-ci souri :
-Princesse, j´ai peur de vous offenser mais sachez qu´un invoqueur peut survivre plusieurs heures après sa mort : il suffit pour cela qu´il se mette en état de stase. Généralement, les invoqueurs son toujours par deux et l´un soigne l´autre.
Alicia lui expliqua alors qu´il n´y avait pas d´autre invoqueur avec eux. Le prêtre parut choqué :
-Mais d´en ce cas, la situation était tout autre, je ne peut rien faire pour vous. Il ne vous reste plus qu´a espérait. L´espoir fait vivre !
Alicia remercia l´invoqueur et ils partirent faire des emplettes en ville. Toute la journée Alicia et Alex ne virent pas Narcissia. Quand le soleil commença à se coucher, ils décidèrent d´allez à la chapelle pour prendre leur repas.
Quand il arrivèrent devant le monument ils aperçurent des cris. Devant le temple se tenait une machine haute de trois ou quatre mètres. Les invoqueurs se tenaient en ligne, prêts à riposter à la moindre attaque. Mais les cris ne venaient pas des prêtres, mais de deux hommes. Quand Ils eurent rejoints le conflit, Alicia et Alex furent surpris, au pied de la machine se tenait des hommes, leurs bras étaient couverts de métal et ressemblaient à des armes. Alicia les identifia tout de suites : des infidèles. Ils avaient une morale bien étrange : "toutes armes encourent la perte de son créateur, il faut utiliser les machines et les retourner contre Odin." Cette morale était peu appréciée des partisans des cultes. Les infidèles avaient réunis des rames de partout dans le monde. Bien que depuis deux milles ans leur cause fut juste, on ne les appréciait guère.
L´individu, au centre des infidèles, était de taille moyenne, il portait une tenue bien étrange : par-dessus son pantalon noir un grand morceau de tissu pourpre était attaché à sa ceinture. Il orné un bustier fin en cuir découvert au niveau des bras. Dans son dos un grand wakizachi argenté reflétait les dernières lueurs du soleil. On ne pouvait pas cerné son visage : sur la partie inférieure de sa figure, un foulard rouge sang recouvré sa bouche et son nez, retombant jusqu´à sa ceinture. Ses yeux vert était à peine voyant, car bien cachés par les grande mèches blondes :
- Donnez nous la sphère ! Vous savez tout comme nous qu´elle n´est d´aucune utilité ici.
Le grand prêtre dévisagé le jeune homme, apparemment cette sphère était très importante. Néanmoins il s´approcha de lui :
- Nous ne pouvons pas vous faire confiance ! Nous sommes sur que vous en feriez mauvais usage. Retournez d´où vous venez vous ne trouverez rien ici.
- Cessez vous bavardages inutiles ! Nous en ferions un meilleur usage que vous !
- Cette sphère appartient à l´église, elle est là depuis plusieurs millénaires. La puissance qu´elle pourrait libérer détruirait sûrement Sïnda, expliqua le prêtre.
- Vous êtes retardez pauvre homme. Cela fait bien longtemps que nous avons trouvé le moyen de contenir les auras maléfique.
L´invoqueur s´emballa et se mit dans une colère folle :
- Sachez messieurs que ces "auras maléfiques" sont les âmes des défunt. Respectez les !
- À quoi bon ne pas les utiliser ? Les âmes des défunts deviennent des monstres quand elles sont en masse. On ne peut plus laisser faire ça ! Nos ancêtres seraient fiers qu´on leur confise la tâche de détruire le démon.
- Parlez pour vos alleux, Infidèle ! Les notre respectaient les croyances et leur souhait était tout autre. Je vous conseille de partir en vitesse.
Alicia se rapprocha de la scène, puis elle expliqua à Alex :
- Le chef des infidèles, c´est Kyizel. Je ne pense pas que ce groupe soit dangereux, mais faisons attention.
Puis elle se mit en travers la conversation :
- Kyizel, veillez bien partir s´il vous plaît ! C´est la princesse des invoqueurs qui vous le demande.
Kyizel eut un petit rire nerveux :
- Je suis honorais, princesse. Mais je ne pense pas que vous allez changer le cour des choses : Nous sommes les infidèles, vous les croyants. Je pense que cela suffit pour que vous compreniez que cette conversation ne se terminera pas sur des mots.
- Alors, nous vous empêcherons de prendre la sphère !
Kyizel et toute l´assistance fut pris de surprise :
- S´il vous plaît, ne vous mêlez pas de ça. Je dois avouez que vous êtes fort belle et je n´aimerez pas faire de mal à une si jolie fille. Alors, laissez nous régler ça.
Bien qu´Alicia rougit de se compliment, elle maintenu ces propos. Elle ordonna aux prêtres de regagner le temple. Puis Kyizel s´avança :
- Je ne voudrais pas votre mort princesse, alors je vous fait une proposition : Nous nous battrons et celui qui gagnera aura la sphère.
- Nous avons déjà la sphère ! rétorqua la fille.
- D´accord. Alors si nous perdons je vous révèle les plans que nous avons étudiés. Est-ce que cela vous va ?
- Oui, répondit la jeune fille.
- Alors c´est parti ! Makina killers préparés vous ! ordonna Le chef à ces hommes.
Kyizel monta dans la machine géante et mit en joug Alex et Alicia :
- Conte à rebours : 20 minutes ! Tenez bon les gars !
Alicia et Alex se bâtèrent brillamment contre les hommes de Kyizel. Par moment ils devaient éviter les tirs de leurs armes qui neutraliser les quelques invoqueurs qui étaient restés avec eux. Bien que les chimères attaquaient la machine, celle-ci continuait à se charger. Alex se retourna un instant et vit un homme qui brandissait un gros canon sur son front. Il était paralysé, à la merci de son ennemi puis il se rappela se que Reîtho lui avait dit : "utilise ton bras qu´en cas d´extrêmes urgences". Il ne savait pas très bien ce que cela veut dire, mais il agit dans le désespoir.
Il brandit son bras vers le canon, son ennemi tira. On entendit le cri d´une femme derrière lui.