Cette pénombre . . ., à la lueur sombre d´une bougie incolore, dont la cire . . . fondue, ressemblait à des larmes, coulant le long d´un visage vieilli par la terreur. Face à lui-même, il ne pouvait trouver de réconfort, son reflet vascillant dans cette eau désespérante. On entendait au loin des monastères, le chant des druides, hommes respectés et savants. Son regard noir, avait subitement quitter sa vision, emporté par cette enfantine mélodie.
Cependant le visage flasque qu´était son reflet, restait immobile, sur ce liquide noirâtre et lisse comme le verre.
Azalé . . . murmura une voix soupirante. Ses yeux se fixèrent à nouveau sur ce puit au contenu ténébreux, son propre regard semblait le haïr, terne et miteux, aucune émotion ne se fit ressentir.
Un bruit de pas approchant, il passa sa main d´un geste circulaire sur l´eau et sorti précipitamment.
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- Baliverne!!
Elle alla se poster devant la fenêtre, le visage creux, et les joues rosâtres, de long cheveux blond flamboyant, les yeux tel des émeraudes. Dehors la neige tombait, avec une légère grêle qui s´écrasait sur les vitres de cette chaleureuse maison.
Un homme qui avait pris la teinte pourpre à force de s´égosillé, parlait d´un ton fort à une autre personne, installé tout deux devant un feu ouvert, ou les flammes éclairaient et réchauffaient la pièce.
- Comment ce sot marmouset aurait-il fait pour pénétré cet endroit sacré!!
- Je ne sais pas te dis-je, il doit avoir quelque chose de spécial.
Toujours les yeux tournés vers le paysage enneigé de dehors, elle comtemplait au loin, en donnant l´impression d´attendre quelque chose, quelqu´un...
- Vous savez! dit-elle en se retournant vers les 2 silhouettes assissent autour du feu, et si il possédait la clé du 2ème monde?
- Impossible, ce n´est que légende.
- Alors, repris t´elle d´une voix légère et narquoise, comment expliquer qu´il ai pu pénétré dans le sanctuaire du jugement?
- En effet! lanca l´homme plus mince, au cheveux grisâtre, sur un ton de défi à son confrère.
Après avoir prononcer si peu de paroles, elle s´était à nouveau tourner vers la vitre emplie d´une forte buée. Elle se mit à penser: Pourquoi...ils ne peuvent pas lui faire de mal, il ne devait pas savoir ce qu´il fesait en pénétrant là, et puis non je ne les laisserais pas le toucher!! Je l´aime moi...
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deux passage que j´adore 