la légende des sept cristaux
C´ est dans le plus grand secret que le démon originel XOR, qui fut détruit dans la grande guerre des forces occultes, réapparaissais et gagnais chaque jour en puissance. Les forces maléfiques se réunissaient pour reprendre à nouveaux une guerre qui réduirait le monde dans les ténèbres.
Mais il se crut trop puissant trop tôt, et lança un premier assaut contre ces mêmes hommes qui l´ avait repousse et quasi - détruit. Ce fut finalement au terme d´ une bataille sanglante que le capitaine ARAKORN le repoussa des terres de lumières aides des hommes les plus vaillants de cette terre, ANAKRONOX tout particulièrement en lançant des sorts de magie noire dévastateurs qui repoussaient les créatures de l´ ombre.
Mais voyant chaque jour des créatures maléfiques se réunir pour accroître la puissance de xor, les hommes firent appel aux anciens pour connaître un moyen de détruire une bonne fois pour toute le démon originel. Ils fut dit que seul le pouvoir des sept cristaux de lumières devrait pouvoir éradiquer le monde de l´ ombre et de toutes les créatures maléfiques. Mais pour les trouver, il fallait des individus au force dépassant la normale qui entreprendraient une quête pour tous les trouver.
Ce fut donc trois jours après le conseil que le capitaine arakorn et le mage anakronox cherchèrent sur une carte les différentes villes et différent temple et ils se mirent donc en quête de la ville d´Hemot ou se trouvait le premier temple avec en son cœur le premier cristal. Ils prirent donc la route qui menait à Hemot la grande ville marchande. Sur le chemin se trouvait la foret de gothmog, un endroit réputé dangereux du fait des monstres qu´elle abritait. Mais depuis la renaissance de xor cette forêt était désertée de toute présence hostile, les monstres étant partis se regrouper pour agrandir son armée. Ce fut donc non moins sans prudence que arakorn et anakronox s´engagèrent dans la forêt ou ils marchèrent longtemps sous des arbres d´une beauté incroyable pour les terres de lumière.
anakronox: dis arakorn, tu ne trouve pas que les arbres sont particulièrement beaux pour une forêt censée être habituée par des légions de monstres ?
arakorn: si ! ! Ils le sont ! !! Mais je me demande comment cela se fait ! !!!
anakronox: je n´en ai aucune idée, mon cher.
Ils n´eurent pas à chercher la réponse longtemps car, à portée de vue, se trouvait une fille seule se promenant dans la forêt. Ils firent une pause et l´attendirent. C´était une belle jeune fille vêtue de vert à la manière elfique des temps jadis et ceinte d´une épée dans un fourreau brodé de feuilles de différents arbres ; elle avait de longs cheveux noirs comme le geais mais d´une douceur incomparable et elle marchait d´un bon pas de voyageur. Elle portait un sac de voyage qui paraissait relativement chargé mais d´une légèreté qui aide à la marche à pied.
inconnu: que font donc deux chevaliers dans une si ´sombre´ forêt ? ,
arakorn: nous ne dévoilons au hasard le but de notre quête et pas plus qu´à une étrangère ! !!
anakronox: c´est vrai ! ! Et qui es-tu pour demander ça ?
inconnu: je suis une voyageuse et je me nomme Alex.
arakorn: bien, maintenant laisse nous poursuivre notre chemin ! ! Il en va de l´avenir des terres de lumières ! !
alex: Bien ! ! Je ne voulais en aucun cas vous retarder ! ! Mais puis-je vous présenter une requête ?
arakorn: dis toujours ! !
alex: je voudrais vous accompagner au moins jusqu´à Hemot.
anakronox: je suis pour ! Mais sais-tu te battre ?
alex: oui, un peu.
anakronox: fort bien ! ! Toute aide est la bienvenue !
Les trois compagnons se mirent donc en route pour la ville marchande de Hemlot, la capitale du commerce. Au bout d´une paisible marche dans la forêt, ils virent une grande plaine qui s´étendait à perte de vue. Par-ci par-là, coulait un petit ruisseau mais la plus grande masse d’eau était le lac de Ibes avec, en ce son centre, sur une grande île, fortifiée mais belle, la ville de Hemot, scintillante dans le soleil sur une eau aussi brillante que le cristal lui-même.
alex: que c´est beau ! !!
anakronox: oui.
arakorn: c´est vrai, mais allez ! ! Pressons ! ! Nous devrons y être avant la tombée de la nuit ! !
Ils pressèrent donc le pas de façon à atteindre la ville le plu tôt possible. Ce fut chose faite, car ils l’atteignirent au milieu de l´après-midi, après une route plutôt calme en compagnie de mages qui se rendaient eux-aussi à la ville. Pour y entrer, il fallait passer sous la grande porte qui était surveillée par cinq hommes pour un tour de garde. Nos amis entrèrent donc par la grande porte qui donnait sur l´axe principal de la ville où étaient regroupés, pour la plupart, les petits commerces et les maisons des habitants. La ville s´était donc étendue sur cet axe mais celui-ci menait à un autre endroit à partir duquel la ville s´est également étendue, le temple. Ce temple était la plus grande construction de la ville, s´élevant à plus de trente mètres de hauteur, un genre de bâtiment conique qui portait une grande salle en forme de sphère : la salle du cristal.
Au même moment, sur la montagne Aradur :
squal: Rosa ! !!!!!!
rosa: me voilà, mon roi.
squal: enfin ! ! J´ai une mission pour toi, Rosa ! !!
rosa: Dites-moi tout mon roi, je vous écoute.
squal: mon maître Xor a appris que les hommes des terres de lumières cherchent à s´emparer des cristaux de lumières pour se débarrasser une bonne fois pour toutes de lui ! ! Voilà donc ta mission : dis à un des démons noirs de se rendre à Hemot et de s´emparer du cristal coûte que coûte, est ce que c´est bien clair ! ! Je ne tolérerai pas l´échec ! !
rosa: bien mon roi, il sera fait comme vous avez dit ! !!
Rosa sortis de la froide salle de son roi pour se rendre dans la grotte des 7 démons. Là, elle trouva des êtres plus répugnants que les créatures terrestres mais surtout les 7 démons, immobiles, tels des images sculptées sur les murs de la grotte.
rosa: j´en appelle à vous ô démons de l´ancien monde ! !!
démons: qui nous appelle ?
rosa: mon roi m´ordonne d´envoyer l´un de vous lui rapporter le cristal de lumières qui se trouve dans la ville d´Hemot, dans le temple sacré ! !
démons: qui appelles-tu pour cette mission ?
rosa: j´appelle le démon ARCANA ! ! Maître des éléments du ciel ! !
arcana: qu´il en soit ainsi ! !
C´est ainsi que le démon Arcana partit en direction de la ville d´Hemot pour chercher le cristal de lumieres qui s´y trouvait.
Pendant ce temps, nos trois protagonistes parcouraient la ville en quête d´ une auberge pour se reposer et se restaurer. L´ épreuve risquait d´ être difficile, car c´ était la grande fête des mages d´ Hemot et des touristes et autres mages amateurs venaient des toutes parts pour assister à la procession et à la démonstration de magies diverses. Malgré tout, la chance leur sourit. Ils trouvèrent une petite auberge à proximité du temple où se trouvait le premier de l´ un des sept cristaux de lumières.
Ils entrèrent et pénétrèrent dans la salle commune qui était quasi - pleine et trouvèrent l´ aubergiste.
aubergiste: bien le bonjour, noble seigneur.
arakorn: auriez vous une chambre de libre pour mes compagnons et moi - même ? ? ? Et de quoi nous ravitailler par la même occasion ! ! !
aubergiste: mais bien sûr ! ! Vous êtes vraiment chanceux, car il ne me reste qu´ une seule chambre
pour trois. Une coquette chambre, qui saurait vous convenir.
alex: oh oui ! Je suis las de ce voyage pour aujourd´hui ! !
anakronox: enfin une chambre de libre ! ! On va enfin pouvoir se reposer ! !
arakorn: oui, mais rappelez-vous, dès ce soir nous nous rendrons au temple pour acquérir le premier cristal de lumière ! !
anakronox: d´ accord, mais on se repose d´ abord, ensuite on mange et après on y va ! !
alex: oh oui ! ! Je ne pourrai rien faire tant que j´aurai pas mangé un morceau ! !
Pendant ce temps, le démon arcana approchait d´Hemot, chevauchant son dragon. Il le posa à la sortie de la ville et y pénétra à pied. Près du temple, sur la grande place où se trouvait l´entrée, il y avait une maison avec le toit percé d´ un grand trou sombre. D´un saut, il se posa dans l´ orifice sombre et attendait les ordres de son maître. Ordre qu´ il n´ attendit pas longtemps.
squal: Arcana ! !
arcana: oui mon roi, je suis à tes ordres.
squal: ne perds pas de temps, rase le temple et prends le diamant ! ! !
arcana: bien mon roi, je m´ en occupe tout de suite.
squal: un bataillon de monstres viendra assurer tes arrières ! !
arcana: bien.
L´heure du repas se rapprochait et Alex vint chercher ses amis pour le dîner.
alex: l´aubergiste vous fait quérir ! ! Le dîner est servi ! !
arakorn: nous arrivons ! !
anakronox: miam ! ! J´ai une faim de loup ! !
Sur ce, ils descendirent jusqu´à la salle commune pour prendre leur repas. Ils trouvèrent l´aubergiste qui leur indiqua la table du fond où Alex les attendait déjà.
Pendant une bonne demi-heure ils mangèrent et parlèrent de la quête. Puis soudain, il y eut un grand feu d´artifice.
arakorn, anakronox, Alex : mais qu´est ce que ? ? ?
Ils se précipitèrent dehors et virent en rigolant que c´etait les feux de départ de la procession des mages.
anakronox: dis donc, on est pas mal sur les nerfs, là ! !
arakorn: . . .
Alex : c´est vrai, retournons manger ! !
Ils retournèrent donc s´assoir chacun à sa place. L´aubergiste les ayant vus se précipiter alla leur demander pourquoi ils étaient sortis si brutalement.
aubergiste: mais que se passe-t-il mes seigneurs ? ? Pourquoi être sortis si vite ? ?
arakorn: nous ne savions pas si ces feux d´artifices étaient un danger ou non ! !
aubergiste: mais bien sûr qu´ils sont normaux, ils donnent le départ de la procession des mages.
arkorn: nous sommes désolés si nous avons effrayé votre clientèle, mais nous voulions être sûrs ! !
aubergiste: c´est tout à votre honneur ! !
Finalement, ils sortirent de table mais avant d´aller dormir, ils se mirent d´accord pour aller jeter un oeil à la fête.
Tout se passait comme prévu, les mages avançaient jusqu´à la place du village pour leur démonstration de sorts et l´ambiance était électrique mais la foule savait se discipliner.
Finalement, les mages arrivèrent à la place du village sans encombre, mais, d´un coup, un grondement se fit entendre, un grondement qui surpassa la clameur de la foule.
La foule : ahhhhh, mais que se passe-t-il ? ?
arakorn: ça ne sent pas bon, tout ça ! ! Allons voir ! !
anakronox, Alex : compris ! !
Ils s´élancèrent à travers la foule en direction du grondement et arrivèrent pour voir avec consternation le démon Arcana déchaîner sa puissance pour détruire le temple au milieu dune troupe de monstres plus horribles les uns que les autres.
arakorn: allons-y ! ! Tout n´est peut être pas perdu ! !
anakronox: à l´attaque ! !
alex: yahhhhhh ! ! !
Ils tombèrent sur les monstres comme la foudre.
Anakronox lançait des sorts de feux qui transformaient les monstres en tas de cendres et Alex gelait tout ce qu´elle touchait. Mais Arakorn était devant, aiglos, son épée, luisait d´un feu bleu, montant et retombant avec férocité, fendant les monstres pour se frayer un passage jusqu´au démon.
Soudain, une lueur sortit des débris.
anakronox: le cristal ! ! !!
Alex: oh non ! ! Il va le prendre ! ! !
arakorn: moi vivant, ça n´arrivera pas ! ! !
Et il se lança sur le cristal, mais un violent éclair le repoussa.
arcana: ne touche pas le cristal ! !
arakorn: tu ne le prendras pas ! ! !
arcana: pauvre fou, mortel, tu ne peux pas prendre ce cristal, mon roi l´aura et vous serez vaincus.
anakronox, Alex : . . .
Le dragon venait chercher son maître quand, soudain, un éclair gigantesque le frappa, le réduisant en cendres. Anakronox tomba face contre terre.
alex: ANAKRONOX ! ! !
arcana: qu´est ce que ? ? ? Nan ! ! !!
Profitant de la confusion, Arakorn se jeta contre le démon et la lame d´aiglos devint bleue mais ce n´etait plus une lame, plutôt une langue de feu que fendit en deux le manteau noir du démon.
arcana: ( grand cri)
Arakorn : voilà pour toi ! ! !
Il récupéra le cristal et le mit dans une poche spécialement conçue dans son armure et courut vers Alex et Anakronox.
arakorn: mince ! ! Que lui est-il arrivé ?
alex: j´en sait rien ! ! ! Le grand éclair est tombé et lui juste après ! ! !
A peine avait-elle fini sa phrase qu´il ouvrit les yeux.
anakronox: on les a eus ? ?
arakorn: oui et on a le cristal en prime ! !
Sur quoi, il retomba dans un profond sommeil !
Les deux compères le ramenèrent à l´auberge où il le couchèrent sur son lit pour un repos bien mérité. Mais avant que tout le monde ne dorme, Alex alla voir Arakorn pour lui parler.
arakorn: que veux-tu ? ? ?
alex: j´ai un aveu à te faire !
arakorn: lequel ? ?
alex: je ne m´appelle pas Alex mais EA !
arakorn: d´accord, mais pourquoi l´avoir caché ? ?
ea: je voulais voir si vous étiez dignes de confiance pour entreprendre cette quête avec vous !
arakorn: eh bien, sois rassurée ! ! Maintenant allons dormir ! !
ea: d´accord ! !
ps poster pas je met la suite ^^
Le lendemain, Anakronox fut debout avant tout le monde. Profitant de ce répit, il alla sur les ruines du champ de bataille. Des corps brûlés ou gelés traînaient dans les ruines encore fumantes, et autour du temple certains corps étaient estropiés voire découpés en plusieurs morceaux, ce qui fut pour lui la vision d´une grande victoire. Il fut bientôt rejoint par Arakorn qui se mit à fouiller un peu partout, et, revenant vers lui, il remarqua qu´il était perplexe, comme pris d´une grande interrogation. Anakronox alla à lui et demanda :
anakronox: tu cherche, quelque chose ? De si bon matin et dans des ruines encore chaudes….
arakorn: …
anakronox: tu as l´air perplexe, c´est grave ?
arakorn: bah ! Je ne retrouve plus le manteau du démon ! ! Ça commence à m´inquiéter ! !
anakronox: ne t´inquiète pas ! ! Il est sur les restes des escaliers de l´entrée du temple ! ! Pourquoi le cherchais-tu ?
arakorn: je croyais qu´il avait disparu ! ! Ce qui aurait pus vouloir dire qu´il était encore vivant ! !
anakronox: nan je ne pense pas qu´il en ait réchappé.
arakorn: c´est mieux ainsi.
Ils retournèrent à l´auberge pour prendre le petit déjeuner et préparer leurs affaires afin de quitter la ville le plu tôt possible. En entrant, Ea vint à leur rencontre : ils étaient assis à la même table que la veille mais étaient les seuls éveillés. L´aubergiste, s´étant levé de bonne heure, leur apporta le petit déjeuner et discuta un bon moment avec eux. En fin de matinée, le soleil se leva haut dans le ciel et nos trois compagnons se retirèrent et prirent congé de l´aubergiste pour aller préparer leur effet personnel, mais avant cela, ils prirent leur repas de midi. Ils furent bientôt d´attaque et descendirent dans la salle commune pour remercier le maître et la maîtresse de maison et aussi payer leur séjour et ils reçurent des vivres pour quelques jours, pour la plupart des fruits et de la viande salée qui se conserve, ainsi que du pain. C´est comme ça qu´ils repartirent pour la prochaine ville : Iduna, une petite ville en pleine campagne mais surtout renommée pour ses fleurs. Les trois compère se dirigèrent donc vers la sortie de la ville, la grande porte qui, malgré les évènements de la veille, restait là, immobile, sans la moindre trace d’attaque ou de tentative de destruction extérieure ou intérieure, qui n’avait pourtant pas arrêté le bataillon du démon squal. Ils sortirent donc de la ville après un rapide contrôle par les gardes du service instauré pour la matinée :
Garde : excusez-moi, mes seigneurs, mais je dois vous contrôler.
Arakorn : faites donc, mon ami, nous n’avons rien à caché à nos amis, hommes du sud, nos alliés de toujours.
Anakronox : oui, faites votre travail, le monde change en ce moment et bien des choses arrivent sans que nous nous en doutions….
Ea : bah moi je ne connais personne à travers le monde mis à part les elfes des bois de la forêt de Loth….
Gardes : qui êtes vous pour vous dire nos alliés ?
Arakorn : je suis Arakorn , serviteur de roi des hommes de l’ouest, le roi Imrahil, de la cite légendaire de Tronos, à la frontière du pays noir….
Garde : vous êtes le légendaire Arakorn ? ??? l’étonnement se lisait sur son visage. Un des héros de la bataille des champs de Tronos, il y a 10 ans ?
Arakorn : en effet, c’est moi, et voici mes compagnons, Anakronox, un des 7 héros et Ea , rencontrée dans la forêt de Gothmog.
Garde : la simple mention des ces noms me suffit, vous pouvez passer mes seigneurs et que la chance soit avec vous dans la guerre.
Arakorn : je ne m’en remets pas à la chance, si je peux vous donner un conseil, oublier vos soucis avec les autres hommes du sud, et garnissez la ville d’hommes, je sent qu’il se passera quelque chose ici avant la fin de la guerre…
Anakronox : je le sens aussi, hâtons-nous, terminons notre quête le plus vite possible et éradiquons l’ombre de la terre des hommes.
Ea : bien dit, mais quel est l’objectif principal dont vous ne m’avez toujours pas parlé ?
Arakorn : tu le sauras au moment voulu.
Sur un geste du garde, la porte s’ouvrit pour laisser le chemin aux trois amis, qui se dirigeaient maintenant vers le port d’Hemot. C’était le plus grand port marchand et beaucoup de navires mouillaient ou passaient dans ce port, des navires de tout type : transport de marchandises, navire de guerre, transport civil, et bien d’autres encore.
Nos amis se rendirent sur les quais et cherchèrent un navire de transport, mais depuis l’ordre du maire de la ville aucun bateau n’était autorisé à quitter le port .
Ea : comment faire ? ??
Arakorn : bah…. Je ne sais pas, moi.
Un inconnu qui avait surpris leur problème alla à leur rencontre. C’était un homme avec un visage gris de mer, un ferme marin probablement, d’une assez grande stature et assez chevelu, ses bras étaient longs mais l’un montrait une longue balafre, le bras droit ; ses mains étaient abîmées par le travail des cordes des bateaux.
Marin : vous cherchez quelque chose ? ??
Anakronox : en quoi cela te concerne-t-il ? ??
Marin : je connais ces quais mieux que personne, ainsi que tous les bateaux, j’ai même mon propre bateau qui peut être à votre service, seigneur Arakorn.
Arakorn : ? ???
Marin : etonné ?
Arakorn : d’où me connais tu ? ?
Marin : souviens toi, la bataille des champs de Tronos, Hald, le paladin, qui a sauvé ta vie au détriment d’un de ces bras.
Arakorn : Hald ? ??? c toi ? ??
Marin : oui c’est moi, après la guerre je suis venu vivre en paix ici, et m’adonner a ma passion de toujours : les bateaux
Arakron : Hald, un des 7 héros de la bataille, le cœur courageux des hommes de sa majesté, je suis ravi de te revoir.
Hald : et moi donc, depuis le temps, 10 ans sont passés…que cherchez vous à Hemot ?
Arakorn : nous cherchions le cristal de lumière du temple sacré, et par chance nous avons réussi à l’avoir, un démon a essaye de s’en emparer avant nous en détruisant le temple. Il l’a payé cher, de sa vie…
Hald : voilà donc pourquoi aucun bateau ne peut prendre le large et que la cité est surveillée, c’est donc ça, le bruit que j’ai entendu hier soir.
Anakronox : oui c’était nous, mon cher Hald
Hald : Anakronox ? ??? c’est toi ? ??
anakronox : euh….oui, quelque chose ne va pas ?
hald : je commence à me demander pourquoi les héros de la bataille partent ensemble à la recherche des cristaux…..
arakorn : une quête où même toi tu peux nous aider si tu est prêt à partir avec nous !
hald : je suis seul dans cette ville, je ne vois pas ce qui me retient ici, je viens avec vous ! !
Ea : bien dit ! !
Hald : et toi ? qui es tu ?
Ea : je suis une voyageuse, j’ai rencontré Arakorn et Anakronox dans la forêt de Gothmog et me suis joint à eux
Hald : d’accord, qu’il en soit ainsi, mais, pour continuer, où devons-nous aller ?
Anakronox : à Iduna, et par le fleuve, mais sans embarcation, cela risque d’être dur…
Hald : moins que vous le pensez, il me suffit d’avoir l’accord du maire pour qu’on puisse prendre mon bateau.
Ea : et où trouve-t-on ce maire ?
Hald : sur la place du temple, ce doit être le bâtiment le mieux gardé actuellement d’après ce que vous avez raconté.
Arakorn : héhé ! ! allons-y
Hald ayant rejoint le groupe, tout ce petit monde parti vers la place du temple d’une humeur gaie, le fait de retrouver un compagnon d’arme pour les deux héros, découvrir des histoire pour Ea.
La porte étant toujours ouverte pour eux, il rentrèrent en ville et se dirigèrent vers la mairie, bâtiment qu’ils n’avait pas remarqué lors de leur séjour, qui était maintenant gardé par 3 hommes a l’entrée, qui avaient sur le bouclier le blason de Hemot
Gardes : on ne passe pas, ordre du maire, personne ne passe ! !
Les 4 : ? ???
Arakorn : nous venons voir le maire pour une question de toute urgence, je ne puis en parler a des gardes, je doit en referez au maire lui même !
Gardes 2 : je vais voir s’il est possible pour vous d’avoir une audience. Sur quoi il parti en courant a l’intérieur de bâtiment.
Il revint quelques temps plus tard, portant un rouleau de papier destine à Arakorn, un rouleau ferme par une bague a l’effigie du symbole d’Hemot : la balance.
Gardes 2 : le maire vous attend, voici un laisser-passer pour les autres gardes de la mairie, montrez-leur et vous pourrez passer jusqu´à bureau du maire.
Arakorn : merci, nous y allons tout de suite.
Gardes 1 : que le seigneur de Hemot vous soit favorable en ce temps de malheur.
Ea : …..
Les quatre compagnons rentrèrent donc dans la bâtiment, majestueux, des toiles pendaient le long des murs telle des peintures représentant divers fait marquant de la ville, le sol était couvert de marbre de différentes couleurs grâce a rayon du soleil. Ils pénétrèrent dans la grande salle d’audience de la mairie. C’était une vaste salle circulaire soutenu par 7 pilier richement incruste de gemmes vertes et blanche, au fond était un siège où était assis un homme, de petite taille, penché sur des papiers de toutes sortes : le maire.
Maire : c’est pour quoi ? je suis très occupé donc soyez bref ! !
Ea : c’est quoi cet accueil ? quelle impolitesse ! !
Arakorn : calme-toi Ea ! ! bonjour monsieur le maire….. ! !
a peine eu t’il fini de saluer qu’un homme pénétra dans la salle brusquement, un cavalier portant un bouclier fendu marqué du symbole des cavalier de trojan.
Maire : qu’est ce donc que ce bruit
Cavalier : SEIGNEUR , une armée de démon est en marche sur votre ville, un grande force portant un étrange blason, une tête de démon entoure de sept étoiles noires.
Maire : QUOI ? ????
Cavalier : il faut préparer une résistance seigneur ou votre ville tombera, vous devez tenir le siège, ils se rapprochent très vite, je les estime au moins à 7000 marcheur et 2000 volant, sans compter les armes de siège…..
Maire : c’est le dernier coup du sort, après le démon voilà qu’une armée marche sur nous….
Cavalier : seigneur il faut réagir.
Maire : partez vous reposer, je ferai le nécessaire
L’homme parti avec un garde, et nos quatre compères restèrent dans le bureau
Maire : je n’ai pu de temps a vous consacrer, je suis désolé, mais si vous pouvez nous apporter une aide c’est avec plaisir que je vous écouterai.
Arakorn : tout les démons sont nos ennemis, nous vous aiderons du mieux que nous le pouvons, mon épée est à votre service
Anakronox : je suis a votre service aussi
Ea : je suis mes amis quoi qu’il arrive ! !
Hald : si telle est la volonté des dieux alors je me joindrai a vous , vous pouvez compté sur moi.
Maire : merci a tous mes amis, maintenant il y a de l’espoir avec le 3 héros de la bataille des champs de Tronos
Hald : alors vous êtes au courant pour nous….
Maire : le roi imrahil à donner une dépêche a tout les maires des villes de toute la terre des hommes, donc je suis au courant de votre voyage mais pas de votre but. Quel est-il ?
Arakorn : nous ne pouvons pas en parler a tout le monde, comprenez moi monsieur le maire, mais même tout les gens de votre rang, de n’importe quelle ville, ne peuvent être mis au courant, telle est notre mission.
Maire : je comprend, que votre quête ne soit pas vaine, que suggérez-vous pour notre défense ?
Arakorn : oubliez vos problèmes avec les autres peuples du sud, envoyez quérir du renfort.
Maire : les cavalier de trojan seront dur à convaincre, les autres peuples moins mais leur force sont moindre.
Hald : laisser-moi aller les voir, je réussirai a les convaincre.
Arakorn : on a besoin de toi ici, tu ne peut y aller.
Hald : il le faut pourtant.
Anakronox : laisse-le aller, c’est notre unique chance, si les cavalier ne viennent pas nous ne tiendrons pas longtemps.
Arakorn : tu dit juste, va trouver les cavalier de trojan et informe-les, la survie de la ville en depend.
Hald : je part sur l’heure.
Maire : faites attention.
Hald sorti du bureau d’un pas rapide et parti se restaurer. Un peu plus tard, le serviteur du maire vint a sa rencontre et lui donna un sac de provision ainsi qu’un laisser-passer pour obtenir un cheval rapide. Il parti aussi vite que le vent direction aglaren, la capitale des cavalier de trojan, ou se trouve le château de leur roi, Krim, guerrier illustre, et un des 7 heros, comme le savait Hald mais pas ses compagnons, Arakorn et Anakronox particulièrement. Il voyagea jour en nuit pendant 2 jours, puis à l’aube du troisième, agalren était en vue, première étape de son voyage, mais le plus dur restait a faire, convaincre Krim, le roi, d’aider le maire d’Hemot à se défendre contre cette armée inconnue. Hald arriva extenué a la porte de la ville, manque de repos, mais il se dirigea d’un pas pressé vers la château. A l’entrée se trouvais un seul et unique garde, un grand homme, vêtue d’une armure légère de cavalier et d’un lourde lance.
Cavalier : stop ! ! qui est-tu ? et que veut-tu ?
Hald : je suis hald, un des 7 héros de la bataille des champs de tronos et j’ai besoin de voir ton roi, Krim, tout de suite, laisse-moi passer.
Cavalier : je ne peut laisser passer n’importe qui pour aller voir le roi, si tu est vraiment un des 7 héros, comment se fait-il que tu soit seul ?
Hald : mes amis, Arakorn et Anakronox sont reste a Hemot pour la défendre du mieux qu’ils le peuvent.
Cavalier : pourquoi la défendre ? ?
Hald : une armée inconnue se dirige dessus, une grande armée, c’est pourquoi je suis ici, laisse-moi passer le temps est compté ! !
Cavalier : bien tu semble sincere mais nous oublions pas notre haine envers les hommes de Hemot, pourquoi être venue auprès de nous ?
Hald : cela je doit le dire a ton roi mais pas a toi.
Cavalier : comme tu voudra.
Sur ces mots le garde ouvris la porte qui se rabattis en deux battant, sans le moindre bruit. Hald pénétra dans la salle et vue ou se trouvais krim, qui se dirigea aussitôt vers lui après l’avoir vue a son tour.
Krim : hald ! ! par toutes les fortunes du ciel, que fait-tu ici ?
Hald : Krim, roi des cavalier, j’ai besoin de ton aide, les plus vite possible.
Krim : mais pourquoi donc ? que t’arrive t’il mon ami ?
Hald : une armée, une grande armée se dirige vers Hemot, la ville marchande, et je ne pense pas que nous puissions contenir le siège longtemps, c’est pourquoi je suis venu les plus vite possible ici, pour te demander de venir nous aider.
Krim : ce que tu dit est terrible, mais je ne puis accéder a ta requête, le maire d’hemot nous as trahis il y a fort longtemps, et nous ne nous melons plus de leur affaire.
Hald : si vous ne nous aider pas a combattre maintenant nous ne pourrons résister, si nous ne résistons pas il nous détruirons jusqu’au dernier, et après choisiront une autre cible.
Krim : en est-tu sur ?
Hald : j’en ai le sentiment, cette armée a dus être crée dans un seul but, la guerre.
Krim : ce que tu dit est terrible mais je ne peut t’aider, je défendrai mes terres avec mes hommes si jamais ils viennent ici.
Hald : tu ne peut pas faire ça, nous avons besoin de ton aide ! !!
Krim : pour une nouvelle trahison ? je ne préfère pas prendre le risque
Hald : cela est arrive il y a plus de 70 années, tu n’était pas roi et ce n’était pas le même maire à Hemot, à t’il fait quelque chose contre toi depuis lors ?
Krim : ….
Hald : je crains que tu aie raison mon ami, je viendrai a ton secours mais je laisserai une force suffisante pour defendre la ville.
Hald : merci mon ami, il y a de l’espoir dans la bataille maintenant ! !
Krim : réunissez les cavalier, que tout les hommes disponible soit prêt dans 2 heures, nous partons avec une force de 10000 cavaliers tout en laissant 15000 hommes pour défendre la ville.
L’assistant du roi qui était présent donna les ordres et on entendit bientôt les héraut crier un appel au armes.
Krim : tu est fatigué, repose toi pendant k
que tout le monde se prépare, on va t’apporter de quoi manger et boire.
Hald : merci, mais le temps presse, faites le plus vite possible je vous en prie
Krim : nous serons plus rapide que le vent dans la plaine.
Pendant que Hald disparaissait a l’horizon Arakorn alla sur le mur pour voir le terrain, le lac était clair et la rive n’était pas très large entre le lac et le mur principal, ce qui donnais un avantage au défenseur sur ce point. Autour du lac était une immense plaine, parfait endroit pour poser des armes de jet a longue portée ce qui malheureusement nuirait a la défense et arakorn le savait. Pendant ce temps Anakronox et Ea rendirent visite au maire et au différent magasin d’armes pour trouver des armures et des protections qui aiderais dans la bataille. Vers la fin du jour nos trois amis furent convoqués dans le bureau du maire.
Maire : merci d’être venu mes amis, comme vous le savez une grande armée se dirige vers nos mur et la défense va paraître difficile autour de la ville, c’est pourquoi je vous ai convoque, 2 héros de la glorieuse bataille des champs de tronos doivent mieux connaître des stratégie que moi-même.
Arakorn : c’est assez probable si vous n’êtes pas élevé dans les batailles ou la guerre.
Maire : c’est en effet le cas, je suis plus un bureaucrate qu’un guerrier.
Arakron : de combien d’hommes disposons-nous ?
Maire : actuellement nous avons 5000 hommes de pied prêt a combattre et 3000 archer
Anakronox : notre position est sévère, ils peuvent nous pilonner avec leur armes lourdes sans que nous puissions réagir.
Arakorn : c’est ce que je crains en effet, j’espère que hald viendra avec les cavalier de trojan, ils sont plus habituez au bataille sur les champs que pour défendre une citée. Nous devons pourtant envoyer une force de contre sur la plaine, de façon à tenir le morceau de plaine droit devant la porte, ce sera leur objectif premier je pense, ils ne peuvent pénétrer dans la ville que par la porte.
Maire : je pense comme vous capitaine mais nous ne pouvons nous passer d’hommes sur les murs, si tout ce passe comme prévu nous aurons bientôt un grand nombre de navire qui déposeront beaucoup de démon sur la rive et si nous envoyons des hommes défendre la plaine ils seront pris dans un étau d’ennemis.
Arakorn : ce que vous dites est juste mais si nous ne défendons pas la plaine nous nous feront massacrer sans pouvoir les atteindre…. , c´est un risque à prendre monsieur.
Maire : je ne sais que dire sur cette stratégie mon cher, n´importe quelle entreprise de la défense de la ville est risquée, il sont en grand nombre et notre position sur le lac ne nous arrange pas du tout pour une sortie, défendons le Mur et envoyons 2000 hommes défendre les quais face à la porte, cela nous laisse 3000 hommes de pied et 3000 archer pour couvrir nos murs.
Arakorn : j´ai une faveur à vous demander monsieur le maire.
Maire : oui ?
Arakorn : laissez-moi aller défendre les quais, il faut aux hommes un meneur sinon ils seront désorganisés et ce feront massacrer.
Maire : vous connaissez les risques Arakorn, vous mettez votre vie en danger si vous aller là-bas, mais si telle est votre décisions alors je m´y plierai.
Arakorn : merci.
Maire : voilà donc notre stratégie formulée, nous verrons bien si la fortune de la bataille tourne en notre faveur…
Le maire se retira dans ses appartements et Arakorn alla voir ses deux amis, actuellement en balade dans la ville. Ne les trouvant point il parti au quais et assista au débarquement des 2000 hommes choisis la défense, mais il se passa une chose a laquelle il ne s´attendait pas, 1500 hommes arrivèrent à pied, hommes des fiefs du sud, qui malgré la distance qu´il y avait entre les villes ou villages, s´était rassemblé pour crée une petite armée qui partiraient au secours d´Hemot. Arakorn appris avec joie que le cavalier qui avait prévenu le maire avait fait le tour des tous les villages pour demander de l´aides, et tout les villages répondait a l´appel.
a bientot pour la suite ![]()
je suis paummé
pourkoi ta recréé un topic ?
j´ai fait kelke modif sur le debut ^^
faut tout relire ? ![]()
bah comme tu veut ![]()
faut déja que je repère l´endroit ou ca s´est arrété la première fois lol
vi parce k´en plus j´ai mit la suite ^^
oui ca javais remarqué lol ![]()
hinhin, autrement le debut t´as aime ?
ca ma fait pensder à un mélange de Sda et FF ![]()
un peu oui ^^
c´est ce qui est recherché non ?
warcraft aussi peut etre ( ca se rapproche de sda)
mais j´invente en meme temps aussi ![]()
je melange un peu tout ce ki me viens dans la tete ou ke j´entend parler ke se soit pour les noms ou les actions
point de vue histoire t´en pense koi ?
si la bataille fait bien 4 pages, ca ne pourra que etre bnien :D
serieusement ?