( au fait oublié pas qu´il y a Lothar avec les gentils).
Dans sa forteresse souterraine, Ombos , dans son nouveau corps, se dirigeait vers les geôles où Killer était enfermé. Il se fit ouvrir la lourde porte en adamantium, un métal indestructible, par les geôliers et glissa telle une ombre dans la cellule; Killer se tenait devant lui, épuisé mais la rage dans les yeux. Lui, le Gardien du Lion, la force brute incarné, était enchaîné dans ces cachots putrides. Il dévisageait Ombos de son regard haineux.
Killer : Qu´est-ce qui t´amène ici ? ! tu veiens me narguer ou me torturer ?
Ombos : penses-tu être en mesure de poser les questions ? je souhaite te faire une proposition : rejoins mon élite dans le monde que je vais créer pour nous, tu y as ta place.
Killer : Créer une élite et perdre l´humanité ? ! La réponse et toute choisi : NON !
ombos le fixa sans un mot et un doute passa sur le visage de Killer.
Ombos : Ma magie a beaucoup augmentée en 20 ans mais je ne parviens toujours pas à manipuler les esprits. J´avais besoin du gardien du poisson pour te forcer à me rejoindre mais certains de mes hommes se sont montré particulièrement incompétents . ..
Killer : héhé . ..
Ombos : Alors je vais devoir te changer un peu pour que tu m´obéisses.
a ces mots il éleva les bras en l´air et un nuage de fumée noire comme la nuit sortit de sous sa grande robe noir; le nauge enveloppa Killer qui fut complètement aveuglé. Il senti que son essence vitale s´évaporait dans le nuage noir et qu´une essence maléfique la remplaçait. il sentait ses muscles grossir et sa volonté le quitter. Puis le nuage se dissipa, laissant apparaître Killer allongé par terre; Sa peau était recouvert d´un pelage noir tigré de rouge, ses jambes et ses bras étaient devenus des pattes énormes pourvues de griffes acérées et une queue longue et souple semblable à celle d´un félin avait fait son apparition. sa tête était devenu celle d´un lion à la crinière noire et à l´oeil perçant. Ombos observa l´être qu´il venait de créer puis s´en alla et derrière lui les gardes fermèrent la puissante porte. Ombos n´avait pas parcouru dix mètre que un puissants coups semblable à la foudre fit voler la porte en adamantium en morceaux. Killer bondit hors de la cellule, déchira en deux coup de griffes le premier garde et lança le deuxième contre un mur qu´il transperça dans un fracas épouvantable; ombos se retourna lentement. Killer avait les poils hérissés et écumait de rage; Il pussa un formidable rugissement qui fit résonné tout le palais.
Ombos : Assis.
La bête hésita un instant entre la colère et la dossilité puis le fauve s´assit sans mot dire.
Ombos : nous allons te trouver une gortte adéquat où loger.
Puis il reprit son chemin et Killer le suivit, marchant sur deux pattes d´une démarches puissante mais légère.