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Journal des sorties

Aditurbo91
Aditurbo91
Niveau 7
21 janvier 2004 à 18:05:39

aujourd´hui(pour la premiere édition)
je dis slt a tous!!!!lol!!

    • preview******

Après la très forte impression que m´avait laissé Forbidden Siren au dernier Tokyo Game Show, j´avoue que j´étais on ne peut plus impatiente d´en découvrir plus sur ce survival horror pas comme les autres. Sony réinvente en quelque sorte le genre avec ce jeu qui redonne un sens au mot peur en ne s´éloignant pas des limites de l´aspect survival et en prônant la fuite plutôt que la riposte.

Playstation 2

Editeur:
Sony
Développeur :
Sony
Site web officiel :
Aller sur le site officiel
Type :
Action, Aventure
Support : DVD
Multijoueurs : non
Sortie : 03 Mars 2004
Similaire à : Silent Hill 3

Que vous aimiez ou non les survival horror, que vous soyez lassé du genre ou même que vous ne compreniez pas l´intérêt de se faire peur dans un jeu vidéo, Forbidden Siren risque fort de changer le regard que vous avez sur la chose si vous lui en laissez la chance. Ce que l´on peut dire au terme de cette preview, c´est que même si ce titre comporte quelques défaillances au niveau du gameplay, l´atmosphère qu´il dégage est d´une efficacité sidérante ; au-delà, je pense, de tout ce que l´on a vu jusqu´à présent.

Forbidden Siren se présente comme une succession de scénarios horrifiques faisant intervenir différents personnages livrés à eux-mêmes dans des environnements isolés, arpentés par des zombies affamés qui furent autrefois des hommes. Bien sûr, c´est à vous qu´incombe l´insigne honneur d´incarner ces personnages aussi vulnérables et terrifiés que vous et moi, pour essayer de les faire sortir de ce cauchemar. Tout commence avec Kyoya Suda, étudiant de 16 ans à Tokyo, qui se retrouve coincé dans une cour avec un flic zombifié qui hurle sa haine et sa folie en tirant sur sa proie. Ici, l´objectif est simple, du moins a priori, puisque vous devez simplement faire le tour des lieux pour trouver une carte d´accès, entrer dans un local pour dénicher les clés d´un camion et vous enfuir avec. Seulement vous devez surmonter deux handicaps majeurs. Le premier, c´est la terreur qui vous assaille forcément lorsque vous vous apercevez que vous ne savez pas où aller, que le fou furieux qui vous suit finira forcément par vous mettre la main dessus, et que les hurlements qu´il pousse ne vous incitent pas vraiment à faire preuve de courage. L´autre handicap, c´est que c´est durant cette première mission que vous devez apprendre comment fonctionne le système de jeu, et que celui-ci se démarque des autres survival horror par un système de menus contextuels qui vous obligent à passer indirectement par toute une série de commandes pour réaliser l´action la plus simple. Une fois compris, ceci ne pose plus de problèmes mais casse tout de même un peu la fluidité de l´action.

Au risque de me répéter, Forbidden Siren fait partie de ces jeux dont on espère fortement qu´ils conserveront le doublage original lors de leur sortie en version française. Il suffit de voir la première scène pour constater que les voix et hurlements n´ont pas le même effet en anglais qu´en japonais, d´autant que le jeu se déroule près de Tokyo avec des personnages modélisés à partir d´acteurs japonais, et que cette ambiance proche de films comme Ring est complètement sabotée par le doublage anglais qui était imposé sur cette pré-version. Mais revenons à l´ambiance. Ce n´est pas seulement le réalisme des environnements et des personnages qui rend l´immersion totale. C´est aussi le fait que l´on se retrouve complètement démuni et vulnérable, sans cesse en fuite pour éviter de finir dans les bras d´un zombie défiguré. Là où d´autres survival horror vous équipent d´un arsenal surréaliste, Forbidden Siren ne vous donne, dans le meilleur des cas, qu´une pioche pour vous défendre.

Et c´est là qu´intervient l´utilité du " sightjack" ( ou shikai jack). Cette capacité vous permet, quand vous le désirez, de voir à travers les yeux des personnages alentour, ce qui génère un effet de flou parasité du meilleur effet, et s´accompagne de la respiration ou des hurlements que génère l´être en question. Par exemple, pour traverser un pont surveillé par un tireur embusqué, il faut passer par ce système pour voir où est posté le tireur et savoir à quelque moment il détourne la tête. Autant vous dire que le résultat est atrocement flippant, voire carrément cauchemardesque lorsque vous recevez trois ou quatre réponses à la fois sur le sightjack, ce qui signifie que vous êtes cerné de toutes parts par des créatures hostiles en mouvement. Parfois, ils sont tout proches de vous, ou bien vaquent à leurs sordides besognes sans vraiment vous voir. A ce sujet, s´il faut bien reconnaître que l´idée est excellente, cela rend la progression aussi angoissante que difficile, car il est souvent délicat de deviner où se trouvent ou bien où se rendent les ennemis. Il faudra avancer davantage dans le jeu pour savoir comment se renouvellent les objectifs de mission, mais pour l´instant ils semblent se résumer à la recherche d´objets précis que l´on met parfois des heures à trouver, étant obligé de tout recommencer à chaque fois que l´on se fait surprendre. Le jeu devrait toutefois profiter de la présence de nombreux personnages jouables pour ne pas lasser trop vite et mérite toute votre attention, ne serait-ce que pour sa réalisation atrocement réaliste et sa bande-son monstrueusement angoissante qui rendent l´atmosphère de ce titre véritablement unique.

    • sortie**

La nature vampirique a toujours fasciné, que ce soit au travers d´explications scientifiques ou d´oeuvres imaginaires. La littérature posera ainsi très tôt le Dracula de Bram Stocker sur un piédestal, le 7ème sortira de l´ombre le Nosferatu de Murnau et l´industrie vidéoludique enfantera moult séries mettant en scène les fils de la nuit. Mais si le vampire demeure un mythe inaltérable, peu de jeux ont su créer leur propre mythologie autour de cet être surnaturel. La saga des Legacy Of Kain demeure assurément parmi les séries les plus recherchées tant au niveau du background, que des personnages ou des intrigues entremêlées régissant la destinée des protagonistes. Legacy Of Kain : Defiance, 5ème épisode de la saga, clôt donc une boucle temporelle en ramenant la série aux sources originelles et ce pour le plaisir de tous !

Playstation 2

Editeur:
Eidos Interactive
Développeur :
Crystal Dynamics
Site web officiel :
Aller sur le site officiel
Type :
Action, Aventure
Support : DVD
Multijoueurs : Non
Sortie : 23 Janvier 2004
Version : Textes et voix en français
Classification SELL :
Déconseillé aux - de 16 ans
Similaire à : Soul Reaver 2 , Blood Omen 2

Le premier point pour appréhender ce jeu de la meilleure façon qui soit, est qu´il faut bien avoir en tête que si vous n´avez jamais joué à un épisode de la série de Crystal Dynamics, vous passerez à côté de toute l´intrigue qui nourrit la saga depuis ses balbutiements. Ainsi, les turpitudes assaillant continuellement Raziel ou la soif ( sanguine) de découverte de Kain vous sembleront des plus obscures tant le synopsis de ce Defiance renvoie plus que jamais aux opus antérieurs. Que ce soit la machination de Moebius, le rôle des colonnes, le maître de Raziel ( que Lovecraft aurait pu faire naître de sa plume), la Soul Reaver qui oeuvre sur plusieurs plans, tout forme un Tout parfaitement cohérent, complexe et extrêmement riche rendant malléabless le passé, le présent et l´avenir de Nosgoth.

De ce fait, on reprochera d´emblée aux développeurs de ne pas avoir inclus un glossaire ou un récapitulatif des 4 premiers titres, ceci ayant été fort appréciable pour ceux ne connaissant pas la série. On trouvera ce manque des plus flagrants sachant que dans Soul Reaver 2 nous avions droit à une mine d´informations nous dévoilant le scénario des deux premiers épisodes. Vraiment dommage. Comme pour palier à cette absence, on pourra revoir toutes les cinématiques ponctuant le jeu ou découvrir en parcourant le titre des tablettes recélant des artworks des premiers épisodes. L´idée est très bonne ( quelle joie de retrouver la map du premier Blood Omen ! ) mais on aurait aimé un peu plus de croquis tant ils sont superbes pour la plupart.

Sorti de là, on se retrouve donc dans un épisode mettant en scène nos deux buveurs de sang, toujours aussi charismatiques, guidés par leur quête de vérité, leurs doutes, leur soif de vengeance, de conquête. Comme je le disais plus haut, la saga des Legacy Of Kain puise sa source dans un univers qui est à la croisée des chemins de Dracula et des Chroniques des Vampires, la magnifique saga d´Anne Rice. A ce titre, les deux héros du titre disposent d´un charisme renversant, Raziel étant une âme damnée, trahie par son ancien maître, Kain, et avilie par son nouveau geôlier, une entité malfaisante ayant de sombres desseins pour son spectre préféré. Kain, lui, pourrait être vu comme une symbiose des vampires Marius et Azim directement issues des oeuvres de Anne Rice : Froid, méthodique, cruel et possédant un grand savoir. Le titre vous proposera donc d´incarner les deux vampires à tour de rôle ( le jeu étant composé de chapitres) jusqu´à ce que leur chemin se croise à nouveau.

Le scénario est toujours aussi passionnant ( un des points les plus importants dans cette oeuvre vidéoludique ! ), et je dois avouer que si les cinématiques sont trop peu nombreuses à mon goût en début de partie, le scénario évolue constamment de manière pernicieuse et jouissive. On saluera à ce sujet le rôle primordial des doubleurs français qui sont plus que jamais dans le ton donnant un souffle épique à plusieurs dialogues. Bernard Lanneau ( doubleur habituel de Kevin Costner) est tout simplement excellent et chaque comédien est plus que jamais totalement dans le rôle qu´il joue, du travail de haute volée !

Pour revenir au déroulement du jeu, celui-ci est constitué de grandes traversées de niveaux dans lesquels quelques énigmes vous attendront, ainsi que plusieurs affrontements. Ces derniers sont à ce titre des plus dynamiques, vos personnages pouvant user de plusieurs combos ( débloquables au fil de l´aventure), et de divers pouvoirs, de télékinésie notamment. Ainsi chaque bataille ( le plus souvent nos pauvres vampires crouleront sous un nombre plus ou moins important d´adversaires) est propice à un déferlement de gerbes de sang, d´effets spéciaux et de coups très gracieux. Raziel et Kain possèdent les mêmes techniques et si quelques coups leurs sont spécifiques, le gameplay s´articule autour d´un même axe. En somme vous pouvez jouer avec vos adversaires en les brûlant, en les jetant dans le vide, en leur assenant des dizaines de coups à la suite, etc. Alors que vos ennemis, qui se présentent sous la forme de lanciers, d´archers, de mercenaires, de monstres divers, ne demandent pas vraiment de technique particulière, une petite dimension stratégique régit parfois quelques combats. Sans parler des boss, qui eux demanderont une méthode bien particulière pour être battus, vous pourrez par moments user de vos pouvoirs pour venir plus rapidement à bout d´un bon nombre de soldats. Quoi de plus simple que de lancer un soldat du haut d´un pont plutôt que de risquer de perdre le peu de vie qu´il vous reste en se battant contre lui. Vous devrez aussi tenir compte du fait que les mages renforcent les défenses des fantassins ou des lanciers. Il conviendra ainsi de tuer en premier lieu ces olibrius et de passer à ces petits camarades de jeu.

L´autre point important est qu´en tant que vampire vous devrez constamment étancher votre soif. C´est donc en achevant un ennemi que vous pourrez boire son sang ou, au choix, remplir votre épée Soul Reaver pour pouvoir utiliser ses pouvoirs ou actionner des mécanismes, des portes, ces dernières nécessitant que votre épée soit gorgée d´une certaine énergie ( maléfique, élémentaire...).

Si la technique montre quelques failles, elle reste malgré tout complètement bluffante. Le travail sur la lumière est très poussé, les décors sont des plus somptueux, variés, et laissent pantois. Kain et Raziel ont toujours autant de charisme et c´est un enchantement de chaque instant que de les voir se mouvoir. La bande-son est du même acabit. Le doublage français est un des meilleurs qu´il m´a été donné d´entendre et s´il est dommage de constater que la voix de Kain ne correspond pas vraiment au personnage ( la voix du doubleur -entendue entre autres dans Murder One, Les Mystèrieues Cités D´or- est trop grave ou du moins aurait mieux correspondu à un personnage comme Moebius) le tout est convaincant et accentue l´immersion. C´est d´autant plus aisé que les musiques, discrètes mais imprégnées d´une ambiance gothique ou barbare suivant les situations, sont superbes.

Si je devais m´arrêter là, le dernier opus en date des Legacy Of Kain pourrait se targuer d´être le digne héritier des titres qui l´ont précédé, exception faite de Blood Omen 2. Sans vouloir être pessimiste, Defiance possède tout de même plusieurs défauts qui entachent une réalisation par ailleurs magistrale. Le premier point qui me vient à l´esprit est ce souci de caméras qui gêne durant les combats se passant dans des endroits confinés ( des couloirs, des petites pièces), l´objectif se collant aux protagonistes et empêchant de voir ce qui se passe autour. A d´autres endroits, beaucoup plus délicats puisque renvoyant à des phases de plates-formes, la caméra nous empêche tout bonnement de voir où l´on doit sauter. Vous pouvez user du stick droit pour bouger l´objectif sur une toute petite distance mais pourquoi ne pas avoir tout simplement opté pour un plan large ? C´est désespérant surtout quand on doit recommencer un saut plusieurs fois de suite ! Continuons avec quelques bugs graphiques ( rares mais présents) qui voient des monstres encastrés dans des pans de décors ou votre personnage marcher dans le vide. Il arrive aussi que votre personnage passe automatiquement en mode Combat alors que l´ennemi le plus proche se trouve derrière une porte non ouverte, à plus de 3 mètres de distance. Ensuite on restera sceptique devant la passivité de vos ennemis quand vous embrochez un de leurs camardes. En somme, ils attendront bien sagement que vous ayez fini votre festin pour passer à l´attaque. Je précise aussi qu´il est étrange et un peu mal venu que vos ennemis se relèvent après avoir été tués, et attendent d´être empalés ou sucés jusqu´à la moelle. Il est d´ailleurs impossible de les achever à terre. Pour terminer avec les défauts, il est regrettable qu´une fois votre Reaver chargée, cette dernière se vide automatiquement et ce même si vous n´avez pas utilisé un pouvoir quelconque.

Maintenant, si les problèmes peuvent vous sembler conséquents, je signale tout de suite qu´ils sont mineurs pour la plupart et qu´ils n´empêchent en rien de profiter du jeu par ailleurs fort réjouissant dans sa construction, sa narration et ses combats superbement mis en scène. La durée de vie semble bonne, l´histoire devrait tenir ses promesses, du moins après avoir passé plusieurs heures ce point ne m´a pas déçu, et alors que le titre devrait normalement trouver une conclusion au terme de cet opus, nous pouvons faire confiance aux scénaristes pour prolonger le périple de ces entités nocturnes. La vie et la mort sont liées, notre existence comprend de multiples ramifications et il est certain que ce concept, au centre de l´intrigue des Legacy Of Kain, ne peut que nourrir l´imaginaire fertile de développeurs talentueux.

killerfab1
killerfab1
Niveau 10
21 janvier 2004 à 18:08:28

et ben tu dois avoir des crampe au doigt avec ce copier/coller

mais bon c tj simpa d´amener ca la :)

Aditurbo91
Aditurbo91
Niveau 7
21 janvier 2004 à 18:17:43

voici le test de MAX payne 2
Max Payne 2 : The Fall of Max Payne--

Max Payne, le flic le moins en veine des Etats-Unis revient pour une seconde ( més)aventure sur PlayStation 2. Entre violence, trahison, vengeance, et romance... Une fois n´est pas coutume, Max n´est pas au bout de ses Payne.

Fin janvier 2001 les possesseurs de PS2 faisaient la connaissance de Max Payne, un flic désabusé qui s´était éloigné de la légalité pour venger l´assassinat de sa femme et de sa fille. Deux ans plus tard, justice a été rendue, Max a réintégré les rangs de la police... Malgré cela le p´tit gars s´apprête encore une fois à accuser un max de coups durs : crimes crapuleux, magouilles, fausses accusations, individus sans scrupule, etc. Le tout sur fond de romance torride avec la dangereuse Mona Sax ( il n´y a pas de mal à se faire du bien), une pseudo Nikita déjà entrevue dans le premier volet.

Le bon, la brute, et les truands
S´il n´est pas vital d´avoir jouer au premier opus pour s´atteler à cette suite ( les développeurs ayant prévu un résumé des événements passés pour les retardataires), cela reste néanmoins vivement recommandé pour apprécier le scénario à sa juste valeur. En effet, clins d´oeil et rencontres avec les protagonistes du premier volet sont légion : Jim Bravura, Alfred Woden, Vladimir Lem, Vinnie Cognitti et surtout la sulfureuse Mona Sax que l´on incarne au milieu du second chapitre. L´ambiance, quant à elle, reste toujours digne d´un vrai film noir avec une ville sombre peuplée d´individus armés jusqu´aux dents

( un ensemble graphiquement très réussi sauf pour l´inexpressivité des persos), des scénettes de transition de type story boards, et des dialogues ( en anglais sous-titrés français) emprunts d´une bonne touche de mélo comme seuls les concepteurs de Max Payne en ont le secret.

Bullet Time reloaded
Le principal attrait du premier Max Payne résidait dans l´utilisation du " Bullet Time", la fameuse option inspirée de Matrix permettant de ralentir le temps autour de soit tout en continuant d´agir en temps réel. Pour ce second volet, bien que le système, rebaptisé " Bullet Time 2.0", apporte son petit lot d´améliorations, on ne peut pas non plus parler de vraie révolution. Toujours aussi efficace pour éviter les salves des adversaires, les ralentis s´accompagnent d´une jolie teinte sépia. Pendant les plongeons, on peut continuer à tirer couché tant qu´il reste des munitions dans le chargeur, et on gagne du temps et une vitesse plus lente en zigouillant rapidement un maximum d´ennemis. L´arsenal est aussi globalement comparable à celui du premier volet : grenades, 9mm, fusil à canon, sniper, etc. Tout ce qu´il faut pour faire une razzia dans le camp adverse.

Défauts et qualités dans la balance
De l´action intense au service d´un scénario plein de rebondissements... Max Payne 2 dispose des mêmes atouts que son prédécesseur. Néanmoins, cela ne le met hélas pour autant pas à l´abri de la critique. Premier défaut à partager avec son homologue PC : une durée de vie trop brève ( une douzaine d´heures pour la première traversée avec à la clef, deux autres niveaux de difficulté et les modes Minute new-yorkaise et Fugitif pour se défouler via des parties rapides).

Seconde anomalie, cette fois spécifique à la version PS2 : un bel effort lié au réalisme comportemental des ennemis ( surtout lors des chutes) gâché par un moteur affichant quelques signes de faiblesse ( avant le déclenchement de cinématiques ou lors de grosses fusillades) et des temps de chargements longuets.

Ce qui n´empêche pas le titre, au vu de ses nombreuses qualités, de compter parmi les valeurs sûres de ce début d´année.

Aditurbo91
Aditurbo91
Niveau 7
21 janvier 2004 à 18:19:44

Zoom sur Star Wars : Knights of the Old Republic--

En ces périodes de fêtes a sonné le temps des réconciliations. En tant que joueur PC, nous étions fâchés avec BioWare depuis l’arrivée de Knights of the Old Republic sur Xbox. Saluons enfin la sortie du jeu de rôle de l’année sur nos écrans.

BioWare est connu pour la qualité de ses jeux de rôle. Les séries Baldur’s Gate et Neverwinter Nights sont là pour en témoigner. Cette dernière démontre d’ailleurs que les développeurs sont des plus habiles en terme de 3D. Quelle saga autre que celle de Star Wars aurait pu accueillir le dernier bébé du studio canadien ? Knights of the Old Republic sort de l’ombre !

Choisis ta destinée
Plus de 4 000 ans avant l’avènement de l’Empire et tout ce que l’on peut connaître des films, la bataille fit rage entre la République et les Sith. L’ordre Jedi, affaibli par les récents combats, et dont les espoirs reposent désormais sur une jeune Jedi aux pouvoirs impressionnants, ressent de grands troubles dans la Force. Il semblerait même que ce soit vous, intrépide soldat engagé dans la flotte stellaire républicaine, qui en soit à l’origine. Après une phase de création de personnage qui sera familière aux habitués des règles Dungeons & Dragons, vous voilà lancé dans une aventure épique riche en rebondissements !

Trois profils de carrière différents sont proposés, influant directement sur six caractéristiques de personnage et huit compétences principales. Ajoutez à cela la quinzaine de dons disponibles et la quarantaine de pouvoirs de la Force, vous comprendrez que les possibilités d’évolution sont énormes !

L’union fait la Force
Vous ne serez pas seul pour mener à bien votre quête. Neuf acolytes ( humain, extra-terrestre, droïde) pourront vous assister, chacun possédant des facultés utiles dans divers secteurs : expert en explosif, en piratage informatique, en arme lourde, en maniement du sabre laser, etc. Ils évoluent en même temps que votre avatar, libre à vous d’orienter leur progression comme bon vous semble. Mais il faut savoir que seuls deux pourront vous accompagner simultanément. On en arrive à l’un des points forts du jeu : les interactions entre les personnages. Que ce soit avec vos coéquipiers, ou les nombreux PNJ ( personnages non joueurs) qui peuplent l’univers de KOTOR, les discussions apportent une réelle profondeur au scénario, et les actions qu’elles induisent ont souvent une conséquence directe sur votre " alignement". Agissez sournoisement, méchamment, avec avidité, et vous pencherez du côté obscur de la Force. Conduisez-vous en gentleman, sauvez la veuve et l’orphelin, et votre carma penchera du côté lumineux.

Maîtrisez les pouvoirs de la Force
Au cours de l’aventure, vous accéderez aux pouvoirs de la Force, et s’il existe un tronc commun de " sorts", certains ne seront autorisés qu’à l’un ou l’autre côté de la Force. L’immersion du joueur dans le personnage qu’il incarne n’en est que plus forte. Et, oui je vous le garantis, on peut vraiment plonger du côté obscur ( ndr : je suis ton père). L’autre point fort du jeu, le système de combat. Et si les affrontements se déroulent en temps réel, vous pouvez à tout moment pauser le jeu pour analyser la situation, modifier votre chaîne d’actions, voire fuir.

On regrette malgré tout la convivialité de la version Xbox. En outre, Star Wars KOTOR propose des dizaines d’armes, armures, et équipement, qu’ils soient basiques, améliorables ou uniques, un véritable paradis pour les collectionneurs.

Une réalisation exemplaire
Irréprochable du point de vue de l’environnement sonore, le jeu affiche un graphisme léché et plus lissé que sur Xbox. En somme, ce Star Wars : Knights of the Old Republic représente ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle, en matière de jeu de rôle solo ! Un titre à ne pas rater.

voila un autre lol

La vidéo du moment