Peu à peu, ils s´en étaient allé, passant par nombre de sentiers. L´ombre de leur corps se prosternait au soleil présent mais si peu chaleureux.
- Le buffet a été aménagé sur la place, entouré de feu de bois.
Ils approchaien et pouvaient déjà appercevoir beaucoup de gens aux silhouettes et masses diverses. Plus ils avançaient et plus Ilsiur avait l´air heureux, ragaillardit, Azalé lui, avait le regard troublé, et ses yeux noirs cendré ne donnait pas la même impression.
- Elle n´est pas là... sursura-t-il si bas qu´Ilsiur feint ne pas avoir entendu.
Un homme de bonne chair se précipita vers eux, son air jouflu aurait fait rire le plus sérieux des humains. Mais Azalé semblait encore plus accaparé par sa précense, il avait beau balayer du regard chaque endroit et chaque foule, il ne là trouvait pas.
- Vous aussi vous êtes venu pour la fête? grogna-t-il, le ton fort et festif, postillonant à tout va, et laissant échapper son haleine au parfum de bière.
- Non! répliqua Azalé si froidement et à l´air dégouté. Réunion, aurevoir messieurs.
Et il abandonna l´homme et son compagnon, se sentant soulagé de ne plus avoir personne dans son chemin.