Pendant que nos héros degustait un gâteau, la nuit tomba. Toute la ville de Berzerk dormait paisiblement et un brouillard assez léger se leva sur la cité. Dans cette nuit, un être arpantait les rues. Il était vétu d´une immense robe noir qui recouvrait complètement son corps. Un capuchon noir lui aussi recouvrait sa tête. Il s´avançait dans les rues, la tête légèrement baissée, le brouillard s´aggripait à lui ce qui donnait une apparence fantomatique à la scène.
L´individu se présenta devant les lourdes portes en acier trempé de l´enceinte du chateau, gardés par deux soldats armés d´halebarde.
Gardes : Halte ! !!! déclinez votre identité !
L´individu se contenta de redresser la tête lentement pour faire face au soldat. Ces-derniers ne virent pas de visage, sous se capuchon on ne distinguait que des ténèbres insondables. Soudain, sans savoir pourquoi, les deux gardes se firent face et s´embrochèrent l´un l´autre avec leur halebardes puis s´effondrèrent. La créature allongea alors lentement ses deux bras devant la doubel porte massive puis les écarta légèrement l´un de l´autre ce qui eu pour effet d´ouvrir les portes. La créature s´avança ensuite dans la cour intérieure et cinq gardes se précipitèrent pour l´arrêter mais, au moment où ils allait porter leurs coups, ils lâchèrent leurs armes et s´asirent sur le sol, la tête cahcé dans les bras comme si ils avaient vu leur plus grand peur. La créature continua d´avancer toujours aussi lentement. Elle pénétra dans le donjon et monta les 5 étages, toujours aussi lentement. Tout les gardes qu´elle rencontait connurent le même état de choc que les 5 de la cour intérieure et finalement, moururent de peur quelques minutes après. Arrivé au 5e étage, un guerrier de haute stature s´opposa à l´avancée de la créature.
Killer : Quoi que tu sois, sache que tu devra d´abord me passé dessus avant de continuer ta route.
La créature ne répondit pas, elle se contenta de pointer Killer du doigt dans un geste toujours aussi lent. Soudain, un rayon rouge parti du doigt et toucha Killer dans l´épaule. Celui-ci s´écroula de douleur, ses jours n´étaient pas en vie mais il ne pouvait se relever tant la douleur était grande. La créature continua lentement son chemin sans lui adresser le moindre regard. Elle arriva aux portes et un simple mouvement du bras fit s´ouvrir les 3 portes. Au bout de la troisième porte se tenait Denkeï, une pée dans chaque main.
Denkeï : Vil démon, je te tuerai moi-même ! !!!
Il se précipita sur la créature qui le projetta à distance contre le mur seuelement en orientant sa main recouverte d´un gants noir ( comme l´autre main d´ailleur) vers le guerrier. Puis une nuée de poignards se matérialisa devant l´ombre qui tendit le doigt vers Denkeï. Soudain, tout les poignard partirent en direction de Denkeï qui eu juste le temps de se remettre en position. Gràace à ses épées, il dévia tout les couteaux mais deux couteaux se plantèrent dans chacune de ses épaules le plaquèrent contre un mur. Denkeï poussa un hurlement de douleur, il ne poiuvait plus combattre étant crucifié au mur. La créature continua sa lente progression jusque dans la chambre du roi qui était amrée d´un pistolet en or.
Di Renna : Allez vous-en . .. qui que vous . .. soyez ?
La crétaurte continuait d´avancer vers lui, sans un mot. Di Renna tira et la créature bloqua la balle à distance comme elle l´avait fait en envoyant Denkeï contre le mur. Di Renna commença à trembler de tout on cour, il tomba à genoux et sanglota.
Di Renna : Pitié ne me tuez pas ! !! Je ferais tout ce que vous voudrez ! !! Vous voulez de l´or ? Je vous donne tout si vous voulez ! !!
En réponse, la créature fit repartir la balle du pistolet qui lévitait toujours en l´air vers Di Renna à très grand vitesse. Le roi se prit la balle entre les 2 yeux et s´effondra, sa couronne roula par terre. La créature avança et s´en saisit puis décracha la grosse pierre rouge qui y était incrusté. Puis le monstre s´enfonça dans le sol et arriva à l´étage inférieur où était entreposé toutes les pierres que les enfants avaient vu le matin. Il s´empara de toute les pierres. A ce moment là, Maddjik et Togi déboulèrent dans la pièce.
Togi : Arrête ! !!
Maddjik : Lâche ça ! !!
L´ombre se retourna doucement puis disparu dans un nuage noir qui se dissipa vite.
Togi : Où est-il parti ?
Maddjik : Je n´en sais rien mais ce . .. cette . .. chose me fait froid dans le dos.