et ben c pas vraiment une fic, c plus un tit travail de prod ecrite sur un text descripif... jai ecrit ca hier, le debut est minable mais vers le milieux, ca devien tres moi!
(oubliez pas que c sense etre presenter a un prof...)
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- les malchanceux aventuriers*
Au beau milieu du Pacifique, à l’intérieur d’un petit hydravion, se trouvaient trois individus qui cherchaient l’aventure ensemble, bien qu’ils aient tous un but diffèrent. Ils se nommaient Bob, Roger et Bill. Bob était reporter, il avait entendu parler d’une plante très rare, qui ne pousse que sur l’île de la Patate-Pillée-Incongrue lors du congrès du professeur Bill, éminent biologiste. Roger était pilote, ancien soldat de l’armée de l’air et il ne se déplaçait jamais sans son Bazooka… en fait, Bazooka était le nom de son couteau de chasse. Il l’affectionnait énormément. Ce fut une véritable chance qu’ils soient arrivés non loin de l’île, car l’essence commençait a manquer et il faisait très chaud sous l’ardent soleil de juillet.
Tout juste arriver sur l’île, nos trois héros entendaient des bruits suspect, on aurait dit des murmures humains… pendant le moment de distraction, un moustique piqua Bill a la main, ce dernier n’y porta pas le moindre intérêt et écrasa le pathétique insecte, le laissant a son agonie.
- Je ne puis vous dirent où se trouve la plante, mais je saurai vous y guider, et comme je suis le seul à détenir le secret de l’emplacement du plant, je suis bien rassurer de savoir qu’ici, il n’existe aucune tribut indigène du nom de Briseurs-D’équilibre à vingt-deux d’ici, pile au Nord! Héhéhé! Avait dit Bill.
À ces mots, un homme noir avait sortit d’un buisson et assomma Bill. L’assaillant avait fuit le temps de le dire dans l’épaisse foret de sapins équatoriaux distinctifs de cette île.
Roger, en plus d’être un pilote, avait également été engager pour servir de garde du corps pour Bill, son devoir l’avait donc décider à tenter de suivre ce mystérieux agresseur, malgré la consistance du feuillage. Après plusieurs secondes de recherche infructueuse, nos deux téméraires aventuriers avaient trouvé le petit village, au loin, on pouvait apercevoir Bill, à l’intérieur d’une sorte de hutte, en compagnie d’un homme que l’on aurait facilement été capable de le qualifier de shaman, grâce aux étranges vêtements que cet individu portait. Cet excentrique individu semblait faire avaler un visqueux liquide à ce cher Bill, et si Roger tenait à son cheque de paille, il devrait le ramener au pays saint et sauf. Quoi qu’il en coûte. En bon kamikaze qu’il était, il trouva automatiquement la meilleure façon de rentrer dans le tas de manière dangereuse, irresponsable et désordonné; décapitant le premier garde qu’il vit, disséquant le second, dépiautant le suivant et dépeçant le dernier. Une charge de puissance plutôt moyenne suffit a raser l’un des murs de la cabane, puis, d’un cou de Bazooka, démolit la tête du shaman dont il était question tout a l’heure. Bill était toujours évanoui et pour patienter son réveil imminent, Roger décima l’agglomération de gens qui n’était pas d’accord sur le point de vu de ce dernier. Lorsque l’humeur ni était plus, il retourna au ruines de ce qui semblait être autrefois l’habitation du défunt shaman. Bill semblait avoir repris des forces. Il eut un hoquet de surprise (peut-être plus de peur) quand il vit son ami effondrer par terre, couvert de sang.
- mais qu’avez-vous donc fait de Böb, le docteur qui vient de la ville d’en face venu ici pour participer au festival religieux (nommé le Brizage-D’ékilibr ) dont la coutume veut que les pratiquants se déguisent en guerriers et les personnes importantes en shamans? Il devait me donner l’antibiotique qui devait servir a empêcher les terribles et mortels effets secondaires de la mixture boueuse que j’ai certainement dû avaler précédemment, ce qui eut pour effet de m’endormir pour éviter la folie occasionner par la piqûre que j’ai reçu de cette vermine
volante (je fais allusion au moustique qui ma piqué à notre arriver) dont les sécrétions sont extrêmement toxiques! Je suis donc condamner a mourir! Dit Bill.
Roger était submerger de remord… il n’aurait pas son argent! Et en y pensant bien… une des indigène a la peau blanche qui ressemblait traits pour traits a sa femme partie en voyage d’affaire qui s’exprimait dans un dialecte étrange (que peut bien vouloir dire atenchérij’vaitexpliquer?)
-*explicite censurer*, j’aurais du les empaler eux aussi!(Mais ils avait l’air si bien ensembles!)
Bill, qui avait longtemps étudié avait ensuite évoqué qu’un vieux sage vivait en cet endroit reculé de la civilisation (encore vivante!), au sommet de la montagne nommé le zipu (traduit en français, sa donne: l’Impertinent-Mouchoir-Émerveillé…). Cet être aux mœurs étranges (oui, vivre au sommet d’une montagne est une habitude étrange, surtout qu’il doit faire froid là-haut…). Nos trois insolites aventuriers montèrent donc une expédition vers la montagne, avec, pour ouvrir la voie, Rôgër, qui fut le guide de la ville (bon, d’accord, il est mort. Et puis? Les insectes sont bien plus attirer par ce cadavre sanglant et n’embêtes donc pas Bob, Roger et Bill!). L’ascension dura donc trois heures. Le défunt fut abandonné dans une rivière (sous le soleil, l’odeur n’était pas des plus attrayante) non loin du sommet.
Lorsqu’ils furent arrivés en haut, une énorme porte de fer les attendait. Sur cette porte, une énigme était gravée : que suis-je, celui qui me construit ne me fait pas pour lui, même si on me crée, on ne me veut pas, celui qui m’achète ne sais pas quand il aura besoin de moi, je ne serais utile que lorsque mon propriétaire ne sera plus là.
Pendant des heures ils tentèrent des réponses pour cette énigme, mais rien ne fonctionnait. Quand soudain, Bob se rendit compte qu’il y avait une petite note : Je suis partie en vacance, revenez dans 3 ans! M.Sage.
Nos trois compagnons ne s’était pourtant pas laisser décourager; Roger avait commencer a gratter l’épaisse porte et demandait de l’aide a Bob qui avait accepté volontiers. Roger se demandais où diable se trouvait Bob, a qui il venait de solliciter de l’aider. À son propre étonnement, Roger vit la porte ouvrir…
-mais comment as-tu… avait commencer Roger.
-ouvert la porte? Avait compléter Bob. Et bien je n’ai eut qu’à passer par la fenêtre restée ouverte cher ami! Continua-t-il.
Bill proposa de regarder dans le grimoire du sage, où ils trouveraient les ingrédients pour préparer la décoction qui aurait du servir a sauvé le scientifique. Malheureusement, les noms des plantes requises étaient tellement insolites et longs qu’il valait mieux prendre le recueil. Ils ont cherché les spécimens demandés partout sur l’île, et lorsqu’ils eurent fini cette cueillette, Bill, très affaibli, concocta un remède à l’allure douteuse et la but. Déjà, il se sentait mieux, mais ça ne dura pas, ça ne dura pas parce qu’il s’était mit a pleuvoir…absurde direz-vous, une simple pluie ne peut faire dégénérer la santé! Et bien ce n’était pas une pluie quelconque, s’était une pluie de rochers, car le sage était de retour et n’appréciait guère le fait que ces trois hommes emprunte sans la permission son livre adorer.
-saleté de pillards! C’est tous ce que vous méritez! Cria le sage. Je suis partis en vacance il y a de cela pile trois ans, et je suis toujours à temps!
Le dernier mot qu’ils entendirent fut Cercueil; ce qui hanta leurs spectres jusqu’à la fin des temps.
Le corps du guide avait pourri longtemps dans la rivière ce qui eut pour effet d’empoisonner le sage et vengea Bob, Bill et Roger car il mourut dans d’atroces douleurs.
Note de l’auteur: juste au cas ou, cercueil est la réponse à l’énigme.