Ouais, je l´es reçu, mais y´a deux trois truc que G pas bien compris, enfin on veras sa sur le topic Doubitchou, mon frère!
Voulez vous du new, en voulez vous, en voila!
Chapitre 7 : Ultime décision
045 ôta la grille, et se faufila dans le conduit d’aération
-<Ce n’est pas très original ! S’exclama HEART4
- Je sais, mais c’est le chemin le plus court
- C’est aussi le plus surveillé actuellement, des sentinelles patrouillent par douzaine à l’intérieur, il vaut mieux attendre demain, ils seront moins nombreux, repose-toi ! > Acheva l’I.A.
Le Spartan se recroquevilla sur lui-même, et s’endormie d’un sommeil léger. C’est finalement la douleur de ses courbatures qui forcèrent l’homme robot à se réveiller. Ses jambes étaient toutes ankylosées, et ce fut dans la douleur que le Spartan se traîna vers le chemin que lui désigner son intelligence artificielle, serrant les dents pour retenir les cris de douleur.
<Somme bientôt arrivé ! Courage ! >
Mais l’Adjudant ne pouvait plus avancer, devant lui se tenait la chose qu’il avait redoutait le plu depuis ce long et douloureux parcours, devant lui se tenait d’innombrables hélices, tournant a une vitesse hallucinante, anéantissant tout espoir de passage.
-<< Tu ne t’es pas trompés de chemin ?
-Non, et il fallait si attendre, pour que l’air circule dans toute la base, il fallait bien que…
-Bon, changement de plan. Déclara le Spartan.
045 explosa la grille en dessous de lui, et atterrie mollement dans une gigantesque poubelle.
<< A quelle heure… >>
A peine sa question formulée, que résonné déjà le doux ronronnement du camion-benne, les énormes pinces saisir la poubelle, et expédia son contenue à l’arrière du camion.
Une vague odeur de pourrie emplit les narines de Master-Chief, le camion-benne s’arrêtant sans repos, pour faire le plein d’immondice. Les quelques minutes parurent une éternité.
<C’est ici ! >
045 sauta à l’extérieur, et se faufila entre les warthogs, en cherchant une qui aurait toujours ses clés de contact, ce fut finalement sur le bureau qu’il trouva ce qu’il cherchait, il en saisit une, grimpa dans le véhicule le plus proche de la sortit, et inséra les clés.
La voiture de combat ronronna doucement, puis enfin le moteur se décida à tourner, les pneus crissèrent sur le bitume, et le Spartan partit en trombe, direction, hors du complexe !
La warthog folle était lancé, écrasant tout sur son passage, ne laissant d’autres alternatives au personne que de quitter la route. Mais devant le Spartan se dressa la silhouette d’un enfant d’une douzaine d’année, tétanisait par la peur, si le Spartan tourné, il rentrerait surement dans le mur, et fini sa chance de sortir vivant d’ici.