Je me souviens de ces passages, oui les dernières heures de jeu sont bien plus violentes et tendues qu'avant. Mais ça reste du RPG.
Y a des dialogues, une narration soutenue (cinématiques, événements, etc) la quête de Sans Nom continue, elle change juste de ton.
Et pourtant je suis le premier à détester les aspects hack'n'slash dans les RPG. J'ai par exemple eu beaucoup de mal et peu de plaisir à finir Divinity 2 Ego Draconis, bon jeu dans l'absolu mais qui se résume bien trop souvent à vider des grosses cartes de leur multitude d'ennemis... Je n'ai jamais eu cette impression avec la fin de PST.
Et même en partant du principe que la fin de PST vire au hack'n'slash, c'est encore une fois oublier bien facilement les dizaines et dizaines d'heures de quêtes et dialogues passionnants et riches, les choix à faire, le scénario excellent, ainsi que la fin qui permet de finir le jeu de façon plus pacifique et originale que dans 99% des jeux vidéo toute catégories confondues.
Alors forcément, en sachant tout ça, je vois pas comment on peut dire en toute honnêteté que PST est un jeu surestimé, juste à cause de quelques heures plus bourrins et douloureuses que les autres.
Enfin de toute façon c'est toujours pareil et c'est bien normal : quand on finit un jeu comme ça, on est ravi, mais si on est bloqué par un bug ou une trop grande difficulté, la plupart des gens prennent le jeu en grippe dans ce cas là, même s'ils savent au fond que ce n'est pas mérité. On a tous connu ça je pense.