moi je trouve que les ppoils, plus court c'est plus des poils
sinon ba...si cest pas de l'exigence c'est quoi ca !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
J'ai pas dis plus court, j'ai dis moins hérissés. Moins pointus, plus doux si tu préfère.
Sinon, ben, c'est que j'aime autant que ça ressemble au maximum a ce que j'ai dans la tête, car machinalement, ceux qui liront la BD associeront ses personnages a la fic écrite. Si le personnage ressemble pas au "vrai", ben ça sera pas cool.
Aalors c'est que tas pas compris le principe du livre qui es justemtn l'imagination de sois meme!
apres c'est sure que se serais bien si je pouvais me raprocher un maximum de ce que tu pense ![]()
bon aller je vais faire de mon mieux quand même pour t satisfaire mais c'est que tu as tout de même une exigence plutôt élevée et ça tu peux pas le nier ![]()
Non, je ne le nie pas. (Le concept du livre est certes d'imaginer, mais on parle ici d'un BD, qui aura des répercutions sur la fic écrite).
Sinon, j'suis content de voir que t'es motivé, tu dois vraiment aimer ma fic pour l'être autant. Et, pour info, Plume est loin d'être le prochain personnage a apparaitre dans "Hybride" (ja parles trop") alors ne te sen pas obligé de travailler dessus maintenant.
Sinon, qui d'autre a lu et souhaite répondre au sondage? (ça me permet de savoir le nombre exact de lecteurs)
Je crois qu'ils ont tous repondu...et oui je trouve ta fic vraiment exelente ![]()
j'ai vraiment hate de la commencer mais j'ai malheureusement peur de decevoir ![]()
Ah ouais... Ca fais cinq personnes ![]()
apres c'est ssûre que c'est pas vraiment le meilleur endroit ou tu peux poster ta fic ![]()
mais j'en suis tres content car sinon je serais passer a coter ![]()
tu peux rajouter 2 autres personne a ton compte des lecteurs : elles ont suivi les fic mais non pas encore lu le dernier chapitre paru (cours+devoirs+parfois hosto=pas le temps (desole pour les maths^^'))
Eh oui c'est dur d'être surdoué
.
Enfin je ne lis que cette fic et excuse moi je n'ai pas encore lu ce dernier chapitre mais je prendrais le temps je suis déjà sur qu'il sera à la hauteur de son éditeur^^(mode faillot activé)
Fayot*
Editeur... Auteur plutôt
C'est dur d'être surdoué
![]()
Oh Mon Dieu....
Un mois et trois jours d'attente...
Je suis désolé ...
Surtout que j'aurais pu poster le chapitre bien plus tôt...
En fait, j'ai fais le gros du travail voilà deux semaines, mais entretemps, je me suis lancé dans le visionnage de quatre animés. J'ai fini le dernier il y a une demi-heure, et je me suis relancé dans la fic depuis environ cinq minutes... Cinq minutes. Le temps qu'il m'a fallu pour finir ce chapitre.
Pourquoi diable ne l'ai-je pas fais plus tôt? (en plus,, il assez court)
Enfin, tout ça pour dire que je m'excuse platement pour ceux qui suivent l'histoire, et qu'à l'avenir, j'essaierai d'éviter ce genre d'accidents
En espérant qu'il vous plaira.
Chapitre 6: Toundra
Il devait être environ treize heures. Les arbres, assez fréquents aux alentours de Lago, se faisaient de plus en plus rares et l’herbe se teintait d’un vert de plus en plus foncé à mesure qu’ils se rapprochaient de leur destination. Le terrain, assez plat, était englobé d’une légère brume qui rafraichissait l’air et au travers de laquelle on distinguait des montagnes, au Nord. Leurs côtes étaient abruptes et leurs sommets enneigées.
Plume avançait d’un pas soutenu, accompagnée du gagua qui tirait le petit chariot. Plusieurs mètres derrière, Scythe les suivait en haletant.
-Tu peux me dire ce qu’on va faire là-bas ? C’était bien plus rapide de descendre par le fleuve… Et bien plus sûr, aussi.
-C’était pas la peine de venir si c’est pour te plaindre à longueur de journée !
Après une pause, elle continua :
-Quand même… On aperçoit déjà la frontière alors qu’on marche depuis deux jours, à peine… Dire qu’il m’a fallu une année pour faire ce trajet.
-Attends… Une année ?! Pour faire cette distance ?
Il se mit à sourire.
-Même en le voulant, peu de gens y arriveraient. J’ai du mal à imaginer comment tu as pu…
-Je me suis perdue, Ok ?! Alors lâche-moi avec ça.
-Tu t’es perdue ? Et comment arrivée à Lago, alors ? demanda-t-il en souriant.
-On m’a aidée…
-Tu n’as pas le sens de l’orientation, on dirait.
Puis, il continua sur un ton moqueur.
-Décidemment, heureusement que je suis là, sinon tu aurais probablement mis autant de temps pour le retour, si non plus.
-Par pitié, tais-toi !
En disant ça, elle s’est tournée vers son guide, le poing serré, et lui a lancé un regard noir. Il se tut immédiatement et la jeune chasseuse reprit son chemin.
Ils marchèrent encore une heure, jusqu’aux pieds des montagnes, qu’ils se mirent à longer. Malgré la courte distance parcourue, le paysage avait bien évolué. Recouverts de neige, seule l’extrémité des brins d’herbe dépassait. Des pins étaient dispersés çà et là, eux aussi enneigés. Plume marchait de plus en plus vite, à partir d’ici elle connaissait le chemin et comptait bien arriver à destination avant la nuit. Le gagua tenait la cadence tant bien que mal, ralenti par son fardeau, à l’inverse de leur compagnon wyvernien qui se trainait loin derrière, frissonnant.
Au bout de quelques minutes, la chasseuse se mit à courir. Elle s’arrêta plusieurs centaines de mètres après, dans un défilé entre deux montagnes, et fut rejointe un peu plus tard par l’oiseau, suivi de Scythe. Des deux côtés du chemin, des falaises verticales surplombées de sapins, et en face, une petite vallée enneigée. A partir d’ici, la brume se dissipait.
Plume inspira une grande bouffée d’air glacé.
-Nous y voilà… La toundra.
Les terres glacées s’étendaient sur plusieurs vingtaines de kilomètres, alternant les phases de soleil et de neige tout en gardant un climat extrêmement froid. La région est constituées de petites forêts de pins, zones les moins dangereuses, d’énormes glaciers et montagnes constituant un véritable dédale, de profondes cavernes que la lumière n’atteint pas et, à l’extrême Nord, du Pic. Le plus haut sommet de tous, déterminant la limite du territoire. Ensuite, les neiges fondent, laissant place au territoire des collines.
Le petit groupe avançait dans la vallée. Le froid se faisait déjà plus intense. A l’est, elle était traversée d’un fleuve bordé de rochers, qui s’enfonçait ensuite sous terre, emportant avec lui de volumineux blocs de glace dérivants. Sur ses rebords trois popos se désaltéraient avec la lenteur qui les caractérise. A l’opposé de l’eau, des pins étaient disséminés à intervalles quasi-réguliers. Une colonne de fumée s’élevait au-dessus d’eux et, entre deux troncs, Scythe aperçut une cabane de bois. D’aspect rudimentaire, cette dernière ne semblait pas être bien isolée, mais par la fenêtre embuée, il vit bouger deux silhouettes. Il haussa la voix et apostropha Plume, cette dernière ayant repris de l’avance sur lui.
-Eh ! Arrêtons-nous ici pour la nuit. Il y a des gens là-bas, ils pourront nous héberger.
-Pas le temps ! lui répondit la chasseuse. Et puis, on n’a pas besoin d’elles. Je connais la zone comme ma poche.
Il accéléra le pas pour la rattraper alors qu’elle continuait son chemin. Ses propos l’interpellaient… Elles ?!
Il leur fallut une dizaine de minute pour traverser la vallée, arrivant devant un passage étroit entre deux glaciers. Celui-ci menait à un petit plateau qui donnait sur deux autres passages. Cette partie de la toundra se présentait un peu comme un labyrinthe : des allées, des « salles » plus ou moins grandes, d’autres allées, d’autres salles…
-Et maintenant ? demanda Scythe.
-A gauche, répondit Plume sans hésiter.
Plusieurs heures plus tard, ils avançaient toujours dans le dédale, sans qu’aucun bruit ne vienne perturber le calme. Le jour laissait petit à petit place à la nuit et, caché par les montagnes, faisant rougeoyer les nuages, le soleil tombait… Tout comme la neige. Pas le moins du monde gênée par le froid, la jeune chasseuse précédait le wyvernien et le gagua, frigorifiés, qui peinaient à avancer dans le froid. Scythe commençait un peu à s’inquiéter. Ici, tout se ressemblait. Du blanc à perte de vue.
-Tu sais où on va, rassure-moi ?
-Je t’ai déjà dit que je sais ce que je fais. Et puis, ce n’est pas censé être toi, le guide ?
-Si, mais ça fait un certain temps déjà que je ne me suis pas rendu sur un territoire de chasse… Et puis, rappelle-toi que sans moi, tu ne serais sans doute pas arrivée jusqu’ici.
Plume ne répondit pas.
Ils avançaient toujours, dans une large allée, lorsque le silence fut brisé par un rugissement féroce. Alertés, ils scrutèrent les alentours… Pas le moindre signe d’ennemi.
Mais soudain, un craquement… Et un instant plus tard, dans un fracas assourdissant, un énorme bloc de glace vint se planter entre la jeune fille et ses compagnons, leur projetant d’énormes quantités de neige. Aveuglés, les deux chasseurs ne purent qu’entendre les battements d’ailes du monstre avant que celui-ci ne se jette sur eux...
Un barioth je suppose ![]()
bon chapitres biend ecrit mais il se passe pas grand chose...juste le suspense a la fin...ca c'est bien ![]()
Je trouve aussi qu'il est trés court pour un si grand temps d'attente... Encore une fois, désolé.... T_T
Ola Amigos!
Deux semaines pour ce chapitre, c'est raisonnable (comparé au temps qu'il m'a fallut pour le précédent). Je comptais en faire un plus long, mais en fait, c'était trop long. Donc j'ai coupé au milieu, ce qui donne deux chapitres. Celui-ci est le premier, donc.
(ça m'a l'air un peu pavé quand même... Si ça vous gène, dites le, j’aérerais la prochaine fois)
Sinon, pour info, le prochain chapitre sera sur "Hybride".
Chapitre 7: Les wyverniens
La griffe du wyvern manqua Scythe de peu, lui entaillant le ventre au lieu de se planter dans son cœur. D’un coup de queue, il projeta sa victime contre la façade gelée et inspira un grand coup avant de lui envoyer une boule de glace qui, après impact, se transforma en une petite tornade. Lorsqu’elle se dissipa, le barioth rechercha sa cible du regard, mais elle vaait disparu. Il se retourna et vit la chasseuse déposer son compagnon en retrait avant de lui foncer dessus. Son épée siffla dans l’air et le monstre sauta sur le côté alors que la lame noire se plantait dans le sol, faisant fondre la neige à l’endroit où se trouvait sa tête. Derrière elle, le wyvernien, déroulait des bandages en se tenant les côtes.
-En d’autres circonstances, ça ne m’aurait pas gêné le moins du monde que tu dévore ce type. Mais il se trouve qu’il doit me servir de guide, alors évite d’y poser tes pattes, compris ?
Tout en se pansant, le « guide » grogna, vexé par les paroles de la chasseresse…
Evidemment, le wyvern ne tint pas compte de l’avertissement et, décidé à éliminer Scythe en premier, fonça dans sa direction. Plume fit barrage, se protégeant avec le plat de son épée, mais l’attaquant bondit contre la paroi, sur laquelle il prit appui pour se propulser vers le blessé. Ce dernier eut le réflexe de plonger vers le mur, le barioth lui passa ainsi au-dessus et glissa sur plusieurs mètre avant de s’arrêter en plantant ses pointes dans la glace.
Le gagua, qui trainait toujours le chariot, se hâtait en caquetant pour atteindre le plateau suivant.
-Il a l’avantage dans un endroit si étroit, dit Scythe. On ferait mieux de bouger...
Sur ce, la chasseuse l’attrapa et le traina vers le bout de l’allée. Elle jeta un coup d’œil en arrière et vit le wyvern qui s’élançait vers eux, ce qui ne manqua pas de la faire accélérer. L’oiseau arriva le premier et vira à droite pour sortir du champ d’action du monstre qui se rapprochait de plus en plus. Plume sortit à son tour et lança Scythe sur le côté avant de se retourner et de faire face à l’ennemi .
Ce dernier tenta de la mordre mais, habilement, elle roula entre ses pattes. Le barioth enfonça ses griffes dans le sol et, s’en servant de pivot pour faire demi-tour en conservant son élan, attaqua une seconde fois. Son ennemie sauta en arrière, espérant éviter à nouveau. Mais le wyvern enchaina avec une troisième morsure, et cette fois, la chasseuse n’eut d’autre choix que de se protéger avec son arme. La mâchoire du monstre se referma sur la lame, si près du visage de l’épéiste qu’elle pouvait sentir l’haleine glacée et nauséabonde de son adversaire. Elle envoya un coup de pied dans sa gorge, ce qui le fit relâcher son étreinte et elle en profita pour le repousser avec un mouvement latéral de l’épée. A peine s’était-elle libérée que l’ennemi, avec une vitesse déconcertante, bondit dans dos et tournoya sur lui-même en lui envoyant un coup de queue, mais Plume se retourna elle aussi, le tranchant de son arme vers le membre du barioth qui s’enfonça dans la lame. Le wyvern arrêta net son attaque et roula sur le côté en grognant. La chasseuse venait de retourner sa force contre lui. La neige blanche se teintait d’un rouge pâle alors que le sang du monstre coulait de sa queue coupée jusqu’à l’os, ne tenant que par de la chair.
Il voulut s’envoler, mais à peine eut-il décollé du sol qu’il y retomba en haletant. Tout mouvement brusque aggravait sa blessure. De son côté, Plume ne se fit pas prier et sauta sur l’occasion. Son arme en main, elle s’élança vers son adversaire qui tenta tant bien que mal de riposter. Il se propulsa, le flanc vers l’assaillante, mais celle-ci le vit venir et se pencha en arrière jusqu’à ce que ses mains touchent le sol, ainsi, le barioth passa à nouveau au-dessus d’elle. Grâce à une impulsion des jambes, elle se retourna et se retrouva à quatre pattes, dos au wyvern. En un gracieux mouvement circulaire, elle le faucha de sa lame et il s’écroula, puis elle leva son épée et l’abattit sur le bras du monstre. Ses piques tombèrent dans la neige, ensanglantés, et il rugit.
Il s’en rendait compte, maintenant... Il ne faisait pas le poids face à cette gamine.
Alors, le barioth bondit en arrière pour s’éloigner au maximum de son adversaire, laissant une trainée rouge derrière lui. Ayant été amputé de ses pointes, il ne parvint pas à se stabiliser à l’atterrissage et il bascula sur le côté. Sa queue frappa violemment la paroi de glace, et le choc la fit s’arracher définitivement. Il émit un gémissement avant de prendre un envol incertain et de s’enfuir en zigzaguant, non sans avoir percuté un glacier au préalable.
Le silence revint aussi vite qu’il avait été brisé et Plume retourna auprès de ses compagnons.
Scythe avait attaché le gagua à un bloc de pierre, sa veste était posée à ses pieds et de nombreuses bandelettes étaient enroulées autour de sa taille, imbibées de son sang qui continuait à s’écouler, goutte après goutte. Il débouchait une bottelette remplie d’un liquide vert gazon et de la vapeur, elle aussi verdâtre, s’en échappait. Il avala son contenu d’une seule traite et soupira de soulagement, expirant le même gaz que celui de la bouteille. L’écoulement sanguin se ralentit, sans s’arrêter pour autant. Lorsque la chasseuse arriva à son niveau, le blessé l’applaudit.
-Félicitations ! C’était une magnifique prestation ! Et quelles esquives… Je suis bluffé !
Il ajouta un « c’est beau la jeunesse » avant de se remettre à panser sa blessure. Plume lui répondit, un peu gênée.
-La jeunesse… Tu n’es pas tellement plus âgé que moi, non ? Ce n’est pas comme si…
-J’ai 76 ans.
Elle fut coupée dans son élan. Mais son mutisme ne dura pas longtemps, elle dévisagea son compagnon. Son visage, sa taille, tout son corps… C’était définitivement impossible qu’il soit si âgé.
-Ne me raconte pas d’histoire, tu veux ?! Tu dois avoir la trentaine, au maximum.
-Eh bien, je suis flatté, mais je t’ai dit la vérité… Il y a une semaine, tu ignorais jusqu’à l’existence des wyverniens, alors ne fais pas comme si tu savais tout sur moi. Je crois bien que j’ai quelques petites choses à t’enseigner… Mais ne perdons pas de temps, le nuit va tomber d’ici peu et il nous faut un abri. Je t’expliquerai en route.
En fronçant les sourcils de douleur, il resserra encore une fois ses bandages avant de détacher le gagua et de ramasser sa veste, invitant Plume à leur montrer le chemin. C’est à ce moment qu’elle remarqua le tas de bouteilles, gisant au sol, toutes vidées.
-Toutes ces potions… C’est toi qui les as utilisées ?!
-Qui d’autre ?
Plume fixa son guide dans les yeux. Elle était à la fois stupéfaite et furieuse. Pourquoi en avoir bu une telle quantité ? Ca correspondait à toutes leurs réserves. Elle cherchait quoi dire dans une telle situation, mais il ne lui laissa pas le temps de trouver.
-Je pensais que tu avais compris… Ca me semblait pourtant évident. Enfin, ça aussi je te l’expliquerai en route. Passe devant, je te suis.
La nuit était tombée depuis une bonne heure, mais ils marchaient toujours, éclairés pas une simple torche et la lumière de la Lune qui se reflétait sur la glace et la neige, leur donnant un aspect presque fluorescent. Le froid se faisait de plus en plus intense à mesure que l’obscurité grandissait. Plume, qui n’avait pas dit un mot depuis qu’ils avaient recommencé à avancer, n’en était toujours pas affectée. En fait, seul leur oiseau semblait en souffrir. Scythe, quant à lui, ne s’en souciait pas. Même sa blessure, qui saignait toujours, tachait ses vêtements, et laissait derrière lui une longue trainée rouge, ne le dérangeait pas plus que ça. Quand il se lançait dans une explication, il ne le faisait pas à moitié, et pouvait conserver un flot de paroles constant pendant plusieurs heures. Or, il faisait justement « un cours » à la chasseuse.
-Tout d’abord, qu’est-ce qu’un wyvernien ? Comme tu le sais, c’est un peuple dont je fais partie. Nous sommes apparus avant les humains et notre terre natale est au nord de Gardemine. Là où nous nous dirigeons : Les terres wyverniennes. Elles sont au moins aussi grandes que ce continent. Durant de nombreux siècles, nous avons accumulé de multiples connaissances dans des domaines tout aussi nombreux. C’est cette ancienneté qui a donné aux miens un goût prononcé pour le savoir et l’érudition. D’ailleurs, si tu y regarde de plus près, la majorité des grands savants de ce monde sont des wyverniens, tout comme les meilleurs forgerons, inventeurs où commerçants. Il fut un temps où nous nous croyions supérieures à vous, mais un certain évènement nous a appris que vous méritiez largement notre respect. Enfin, ça s’est passé il y a tellement longtemps, je n’étais bien évidemment pas né… Mais c’est ce qu’on m’a appris. Nous sommes devenus un peuple tranquille qui a acquis une certaine sagesse et une répugnance pour la violence. C’est d’ailleurs pour ça que très peu d’entre nous deviennent chasseurs… Je fais partie de ces exceptions. Bien que, jusqu’à quelques décennies avant ma naissance, il y avait…
Il continuait à parler, s’égarant sur divers sujets n’ayant aucun rapport avec le thème initial, tels que le talent des felynes pour la cuisine… Dos à lui, Plume, même si elle ne laissait rien paraître, écoutait ses propos et y trouvait parfois des sujets qu’elle jugeait intéressant. Lorsque son compagnon l’interpellait directement, en lui demandant son avis par exemple, elle ne répondait pas. Ainsi, il était comme dans un monologue, et ça ne le dérangeait pas plus que ça. Il continuait sans se lasser.
-Pour reconnaître un wyvernien d’un humain, il y a deux critères principaux. Tu l’as sans doute déjà remarqué, pas vrai ?!
Pas de réponse…
-Nous avons des oreilles en pointe, et nos yeux ont la pupille légèrement fendue. Notre épiderme peut aussi prendre certaines teintes que vous n’avez pas, mais c’est plutôt rare. Il y a aussi des différences notables dans le système de croissance. Pour nous, elle n’est pas continue… Je m’explique : Prenons le physique d’un homme jeune, disons vingt ans. Il faut vingt années à un humain pour atteindre ce stade. Mais il en faudra un peu plus pour un wyvernien, environ trente. Nous grandissons moins rapidement. En contrepartie, notre croissance se stabilise à partir d’un certain moment, ça signifie que notre corps cesse d’évoluer. Cela arrive généralement quand nous avons le physique d’un homme d’une trentaine d’année, où un peu moins, car évidemment, selon les personnes, l’état se stabilise à des moments différents. Tel que tu me vois, mon physique s’est stabilisé il y a un peu moins de quarante ans.
Après avoir dit « Tel que tu me vois », Scythe avait espéré voir son interlocutrice se retourner, ne serait-ce qu’un instant, mais elle n’eut toujours pas de réaction. Il continua tout de même.
-On pourrait penser qu’avoir un corps jeune pendant tant d’années est une bénédiction, mais il n’y a pas que des avantages. Toute la fatigue et la vieillesse accumulées finissent toujours par ressortir. Ainsi, après, par exemple, quatre-vingt-dix années passées dans un corps jeune et fort, un wyvernien peut se retrouver, en un an à peine, avec un corps de vieillard. Plus cette vieillesse subite arrive tard, plus la personne est en danger, car plus elle subira de fatigue d’un seul coup. Beaucoup sont morts durant cette période de leur existence, car ils avaient accumulé trop de maux. Il faut aussi savoir que l’espérance de vie normale d’un wyvernien est supérieure à celle des hommes. Généralement, elle tourne autour de cent-quarante ans. Mourir en en ayant quatre-vingt-dix est donc un tribut conséquent.
Il le pensait réellement. Mais Plume trouvait que c’était tout de même bien mieux que de mourir à quatre-vingt ans, vieux et souffrant depuis plusieurs années déjà. Elle ne prit pas la peine de le faire remarquer et laissa Scythe continuer à parler.
De longues minutes plus tard, un sujet titilla sa curiosité.
-A présent, je vais te parler de mon cas en particulier.
J'aime bien la description que tu fais des wyverniens. C'est un bon résumé des infos qu'on as ou qu'on peut déterminer a partir du jeu, mais il n'y aurais pas un peu d'invention? (je critique pas je trouve meme que ça donne un plus au chapitre.)
Sinon l'aération est bien je trouve il y a juste un passage où faut s'accrocher. Et point de vu de la longueur c'est mieux que l'autre et je pense que tu a eu raison de couper. j'attend la suite!
Ok, merci de ton commentaire. Je prends note, concernant l'aération
Bon... J'aime pas trop ça, mais la...
![]()
Ta fic est quand même magnifique et prodigieuse, je te lis tous le temps, même si j'ose pas répondre sur le topic.
Continue surtout, j'aime bien.
Merci.
Même si "magnifique et prodigieuse" me semble un peu exagéré... (a moins que ce soit une référence au titre?)
Hésitez pas à répondre sur le topic... Parce que sinon je ne sais pas qui lis, ça me donne l'impression de ne pas avoir de lecteurs et ça me décourage.
C'est tout ce que je demande: manifestez-vous. Pour dire du bien, du mal (souligner les mauvais points est le truc le plus gentil que vous pouvez faire), ou juste pour dire que vous avez jeté un coup d'oeil.