Il semblerait que notre cher Batsu semble oublier, plutôt consciemment qu'inconsciemment au vu de ses autres omissions qui ont tendance à se répéter, qu'il existe des modes de lecture rendant compatible gratuité ou absence de rémunération de l'auteur, et légalité. On en vient à s'interroger sur l'existence d'une pensée cohérente sur ce sujet quand on se remémore ses répétés éloges des bibliothèques effectués il y a peu. Quant à sa notion de lecture sauvage, je n'en connais la signification, il m'excusera je l'espère de ne pouvoir suivre chacun de ses nombreux délires.
J'ai bien créé des topics et écrit des critiques à propos de titres médiocres ou bons, pas majoritaires sur l'ensemble évidemment, ce qui semble assez logique au vu du niveau moyen des mangas, encore faut-il avoir l'honnêteté d'en tenir compte. Je comprends toutefois qu'une démarche de recherche de qualité demeure incompréhensible aux yeux d'un fan de K-pop, individu qui par définition, s'il ne gobe pas toute la merde commerciale qui est présentée comme un apport culturel incontournable pour le consommateur lambda, intègre une échelle de valeurs inversée qui le fait prôner un nivellement par le bas et la lie artistique en certains domaines.
Mais ce qui m'amuse le plus dans ces palabres, c'est la teneur des réactions à mes messages selon leur contenu. C'est en effet en relisant ma dernière saillie que m'est apparue sa relative douceur, car exceptées quelques mineures véhémentes attaques, le reste n'est que concessions et explications des raisons de ma non adhésion à ce titre par la forme indirecte si souvent prêchée par les adeptes du respect, à grand renfort de "je n'aime pas", "je n'ai pas trouvé que", "je n'ai pas été touché par". En somme, plus les propos mesurés viennent à supplanter une forme viscérale faisant la part belle à un langage fleuri, et plus le rejet est grand.
La stupidité de certaines réponses a au moins le mérite de ne pas laisser planer le doute sur la cause réelle de la réprobation de leurs auteurs. Sur ces constats malheureux, je vous souhaite bonne chance pour les prochaines joutes qui je n'en doute pas nous mettrons de nouveau face à face, chers adversaires de débat, si on peut encore qualifier ainsi vos inéluctables déconfitures successives, non seulement car votre situation désespérée et vos motivations misérables m'apitoient, mais surtout car vous en aurez grand besoin, je le crains.