J'avais déjà lu un reportage assez impressionnant sur le train de vie des mangakas.
Lors des tout derniers jours avant de rendre les chaps à l'éditeur, que les mangakas appellent le "rush", le stress et la pression sont tellement énormes que certains font des dépressions ou tapent des crises, allant jusqu'à frapper leurs assistants.
Pour rester dans les temps, la plupart des mangakas doivent enchaîner plusieurs nuits blanches d'affilées et bosser toute la nuit.
Certains se privent même de manger le matin et à midi pour gagner quelques minutes de plus.
Quand tu débute ta carrière en temps que mangaka, ta vie c'est l'ENFER. En Europe on ne peut pas s'imaginer ça.
Attention hein, je parle des jeunes mangakas qui débutent ou qui ne sont pas connus.
Faut arrêter d'être naïf les mecs. Oda, c'est la poule aux oeufs d'or de Jump. Si un jour il se lève et dit : Bon, aujourd'hui j'ai la flemme de dessiner. J'me prend trois semaines de pause.
Ses éditeurs se prosternent devant lui, hein.
Les gros mangakas style Oda, Togashi, Kishi, etc, ont des trains de vie super cool maintenant. Ils ont aucune pression et travaillent à leur rytme. S'ils veulent prendre une pause, ils la prennent, c'est tout.
De plus, avec le nombre énorme d'assistants qu'ils ont, comparés aux mangakas débutants qui travaillent en solo, leur travail est grandement facilité.