Sanji revint plus tard le soir. Il se posta face à la porte, et la fixa, longuement. Elle ne bougeait pas, certainement endormie. Il continuait à la fixer, elle était si belle, baignée dans la douce lueur lunaire, la brise venant s'étaler sur le métal froid qui lui a si bien résisté plus tôt dans la journée.
Sanji se rapprocha, puis colla son corps contre la porte. Elle émit un petit gémissement, il posa sa main contre la porte, il pouvait presque sentir son "souffle". Une bosse se forma dans son entre-jambe et appuya sur la surface. Il ne tenait plus, il devait le faire, il le désirer au plus profond de lui-même. Voilà la vengeance tant espérée. Il se décala, faisant glisser ses mains, réchauffant l'acier. Il était prêt.
La serrure se tenait là, immobile, gigantesque, dans toute sa splendeur. Sanji fut repris d'une violente secousse en dessous du bassin. Il baissa son pantalon et elle resta bien dressée, aussi formidable que la serrure qu'il allait prendre d'assaut.
"Voilà ma belle, je vais te montrer qui est le patron". Il entama une progression lente, la serrure aussi grosse soit-elle était plutôt étroite à l'intérieur et la mécanique laissait passer l'engin. La porte grinçait, de plaisir peut-être et Sanji continua son affaire toute la nuit.
