C'est donc cette œuvre en particulier qui a inspiré Taiyô Matsumoto pour l'excellent Number 5, du moins en ce qui concerne le visuel. Et c'est bien ce visuel et mon envie de decouvrir le travail de Moebius qui m'as attiré vers Arzach. Et c'est également pour ce même visuel que j'ai mis 5 (et aussi pour faire un clin d'oeil a Number 5, sinon j'aurais mis 4), par ce que le reste ma laissé comme de ronflant...
Ya pas vraiment de scénario, ya des bites, ça y'en as, et au fur et a mesure qu'on avance la BD se transforme petit à petit en une sorte d'artbook...
Alors oui Moebius a voulu explorer la frontière entre le conscient et l'inconscient, d'accord, mais on dirait qu'il a juste fait une BD avec un de ses rêves...
Après vu qu'il n'y a que très peu de texte, ça se lit vite donc ça va on perd pas trop son temps non plus.
Enfin... ça c'est sans parler de "La Déviation" au début, c'était chiiiant et ce qui est raconté dans les bulles a rallonge na aucun sens...
Bref, j'ai préféré Number 5.