Batman pour moi est plus porté vers la solitude, il est pas seul certes, mais c'est plutôt grâce à la bienveillance d'Alfred qui a mis son grain de sel pour qu'un Robin face office d'acolyte.
Sans Alfred il pourrait dériver, de plus, même si il est porté sur le sens de la responsabilité tout ça, il cogne méchamment ses ennemis et sa croisade contre le crime a parfois des airs de vengeance perpétuel.
Si d'autres refusent de tuer uniquement par principe (Spidey), ce n'est pas pour Batman, la seul raison qui le pousse à refuser de tuer.
Lui qui est humain se sait en marge de la loi et si il passe à l'acte, il serait désavoué d'une part et d'autres part il avoue lui même avoir peur de ne pas en revenir et de se radicaliser si il sède une fois, il a pourtant conscience du fait que ses ennemis (le joker en first) sortent toujours et continue à tuer mais se refuse toujours à franchir le cape. Y a aussi le fait que la rage et la détermination qu'il met dans son rôle de justicier font qu'il se demande parfois si il est sein d'esprit
Bref je trouve que tout ça : traumatisme d'assassinat des parents et refus de tuer etc font que même si il a un entourage, il est tourmenté par ses questionnements étiques et son passé, le genre de chose qui vient de soi même et que nul ne peut régler pour lui, face à ça il est seul, renfermé sur lui même malgré le fait qu'Alfred ou Dick Grayson ait cerné sa personnalité (plus Alfred quand même).
Enfin j'ai l'impression que c'est comme ça que les auteurs de comics ou de long métrage, qui bossent sur lui l'appréhende