J'ai trouvé ça (mais c'est pour l'europe) :
L'auteur peut être rémunéré sur la base d'un forfait. Il reçoit un montant fixe durant un certains nombre d'années. Cette participation forfaitaire est rarement appliquée car elle ne correspond pas à la réalité éditoriale : soit l'éditeur est perdant si le livre est un échec, soit l'auteur est perdant si le livre est un succès. La participation forfaitaire est appliquée dans certains cas prévus par la loi, quand il s'agit d'ouvrages scientifiques, d'anthologies, d'édition de luxe, ou pour les publications par voie de presse par exemple.
C'est la participation proportionnelle qui est le plus souvent appliquée. L'auteur reçoit un pourcentage en "droits d'auteur" sur chaque livre vendu. Dans ce cas, il est prévu, à la signature du contrat, le versement d'un "à-valoir" c'est-à-dire d'une avance sur les ventes. Il n'y a pas de taux prédéterminé quant au montant de l'à-valoir ou au pourcentage accordé aux auteurs. Alors, que demander à l'éditeur? rien. En général, il a lui-même fixé le montant des droits. C'est à prendre ou à laisser. Selon les pratiques de la profession, les droits d'auteur s'élèvent à 10 % pour le roman, entre 7 et 12% pour les livres illustrés et entre 5 et 7% pour les livres de jeunesse.