Il ne faut pas exagérer, les visages sont toujours plus que corrects. Ensuite, c´est vrai que les décors sont assez pauvres mais c´est un peu normal, vu que c´est l´intérieur de Naruto. De toute manière, les mangas en général perdent en qualité tant niveau dessins que scénario. Bien évidemment, il y a toujours des exceptions, mais cette tendance est de plus en plus courante dans l´ensemble des mangas. Même One Piece du génie (En tout cas, selon les fans) Oda n´y échappe pas à la règle.
On a eu affaire à un arc totalement inutile, des centaines de pages pour sauver une seule personne (Syndrome Naruto ?) pour qu´à la fin, vous-savez-qui meurt misérablement. Maintenant, Luffy en vient même à se remettre en question ! Toute sa personnalité qui vole en éclat… Décevant. Et ne parlons pas de Bleach, ce manga est en chute libre depuis des mois (Des années ?) et n´a plus aucune intérêt à être lu sauve pour les martyrs qui aiment bien souffrir. Allez y, vous allez être servi ! L´animation japonaise n´est pas non plus en reste, avec par exemple leur slice of live plus ennuyant qu´un discours d´un politique et digne des pires épisodes de Dora l´exploratrice. Le plus bel exemple de la médiocrité qu´a atteint la japanimation étant l´épisode 167 de Naruto absolument monstrueusement affreux (Le « marteau »
).
D´une manière général, la culture japonaise est en déclin, en particulier les jeux vidéo sortis récemment au marché… Aucune innovation, des textures et graphismes d´un autre age, des scénario vu, revu et rerevu du genre « Avec l´amour et l´amitié, tout est possible et personne nous arrêtera ! », des visages poupées porcelaines façon plastique, des personnages au charisme inexistant et réchauffé d´autres épisodes antérieur, une liberté qui se limite à un couloir. L´industrie Occidentale fait à présent bien mieux en la matière, même si elle n´est pas dénuée de défauts. L´age d´or du jeux vidéo japonais est en train, jour après jour, de disparaître, si ce n´est pas déjà le cas.
Sinon, pour ce chapitre, mouais, c´était distrayant, rien de bien transcendant.