Les Derniers Jours de Lex Luthor
Quel comic, c'était génial. On démarre sur un road trip dans l'univers DC et la mythologie Superman. C'est très plaisant. Le chapitre 2 se termine sur un retournement de situation et le chapitre 3 est passionnant de bout en bout. C'est super bien écrit, très beau, un bon équilibre entre action et dialogues. Je le conseille à tout fan de Superman ! Je ne sais pas encore où le situer dans mon top, mais il sera bien placé.
Krypto, le Dernier Chien de Krypton
Plus anecdotique, c'était plaisant tout de même. Pas si enfantin que ça (un peu dur pour un enfant par moment), de belles planches, mignon. Je m'attendais à vraiment pas incroyable et ça reste bon !
Tiens sinon je viens juste de remarquer ton message sur les Cités Obscures, je sais pas pourquoi j'étais passé à côté mais je crois que y a pas mal de bugs avec des messages qui disparaissent temporairement sur les topics de jvc depuis le nouveau format.
Tu as été jusqu'à où?
J'ai lu les deux premiers en albums classiques chez Casterman je crois, puis j'ai enchaîné direct sur la première intégrale, les relisant.
J'ai donc lu des bouts du guide des Cités interdites, l'encyclopédie interne du truc, j'ai lu Samaris, j'ai lu Urbicande, j'ai lu des morceaux non publiés si j'ai bien compris d'un projet sur Paris, j'ai lu L'Archiviste (un roman graphique avec toujours en vis-à-vis l'histoire d'un bibliothécaire et une page d'illustration qui a une approche également assez encyclopédique).
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J'avais jamais attaqué la série des Sept, dont le côté gimmick me faisait craindre de loin quelque chose d'un peu forcé ; en voyant par hasard à la biblio qu'ils avaient un tome consacré à Molière, Sept Personnages, ma curiosité a été piquée.
Au début de l'intrigue, j'avais assez peur du caractère très verbeux de la chose et du nombre de ref drop / jeux de mots un peu nuls sur Molière (genre des répliques cultes reprises ou des titres cachés du style "ils ont emmené ce médecin, malgré lui et malgré l'heure", je cite de tête).
Finalement, j'ai trouvé que c'était une très cool enquête de cape et d'épée (ça m'a plus fait triper que le début de Cape et de Croc je dois dire, au risque de fâcher les amateurs) avec des références parfois plus finement menées qu'il n'y paraît (notamment sur une règle concernant Dom Juan qui revient des enfers ici). Les spécificités des personnages sont régulièrement bien pensées (Scapin se bat pas comme les personnages de nobles) et j'ai été emporté par le fait que le personnage le plus mis en avant soit le Misanthrope, et c'est peut-être ma pièce préférée.
Très chouette en tout cas.
Oui l'Archiviste je l'ai, d'ailleurs toi qui est fan de Borgès la dernière planche c'est clairement un portrait de Borgès il me semble. ![]()
J'ai vérifié j'ai Samaris, Urbicande, L'archiviste, La Tour et La Route d'Armilla. ![]()
La série des Sept je crois que j'en avais lu un sur Blanche Neige au moins, et celui sur les Clones sûr. Peut-être celui sur les 7 prisonniers aussi, ça me dit quelque chose mais j'ai un doute. J'en ai pas gardé des souvenirs particulièrement marquants, cela-dit l'exercice du one-shot conceptuel comme ça ou d'autres séries qui ont un peu le même principe est intéressant je trouve. C'est forcément synonyme de qualité variable mais au moins ça change du schéma traditionnel.
Si l'archiviste c'est censé être lui, je trouve pas sa tronche hyper ressemblante, mais je suis pas très physionomiste. En tout cas ça m'a fait rire de voir que tous les gars auxquels je pensas en lisant les deux premiers tomes étaient cités d'emblée dans le début du guide des Cités, et si on veut essayer de donner de la tangibilité aux documents qu'ils donnent à leur lore, basé notamment sur la récupération / intégration d'éléments de la vie réelle (comme la station Arts et Métiers) à leur univers, techniquement le guide nous dit que Borges l'a cartographié en déguisé dans certaines nouvelles.
De toute façon il est souvent indirectement référencé, la nouvelle Tlon Uqbar Orbis Tertius revient à plusieurs reprises typiquement.
Je pense que c'est sensé être lui perso, ou au moins un clin d'oeil assumé avec notamment l'oeil du personnage à moitié fermé, c'est quand même un détail pas anodin je pense. Et puis comme tu dis son oeuvre est constamment citée dans le tome et dans d'autres. D'ailleurs je me rappelle pas si c'est la lecture des tomes des cités obscures qui m'avait poussé à lire Fictions et le Livre de Sable ou si c'est l'inverse et que la lecture de Borgès m'avait convaincu d'essayer les cités (que je connaissais avant par contre, ça c'est sûr), mais j'avais pratiqué les 2 à la même période en tout cas.
Je suis tombé pour l'occasion sur un article qui parle des cités et - entre autres - de l'influence de son oeuvre dessus, je l'ai pas encore lu mais ça a l'air intéressant pour un béotien comme moi:
https://www.altaplana.be/en/dossiers/la-quete-du-sens-dansles-cites-obscures
Je viens de me rappeler aussi que j'ai une grande affiche de Schuiten que j'avais achetée à Boulinier pour la mettre à côté de mes étagères BD et que j'ai finalement jamais affichée au mur, elle est restée dans son cadre calé entre ma penderie et mon bureau depuis 10 ans. Faudrait que je remédie à ça. ![]()

Sinon j'ai commencé l'Espoir Malgré Tout, j'ai lu le tome 1 hier et je vais sûrement lire le 2 après la bouffe. J'ai trouvé ça vraiment bien, mais je confirme mon impression donnée avec Le Journal d'un Ingénu - peut-être même encore plus avec cette suite d'ailleurs - ça me semble décidément très/trop sérieux pour que j'aie l'impression de vraiment lire du Spirou. En tout cas ça me motive bien à découvrir les Jules après, j'ai vu qu'ils sont à ma médiathèque aussi donc j'essaierai sûrement.
Y a moyen, en général on retient plutôt pas mal ses portraits de jeunesse ou ceux relativement proches de la mort quand il n'a plus de cheveux et que sa cécité est achevée, je vois à quelle phase de sa vie par contraste ça peut renvoyer dans L'archiviste, l'espèce d'entre-deux de la quarantaine, peut-être l'époque de la fameuse anecdote de l'inspection des marchés.
D'ailleurs je crois que y a une BD (ou un roman) qui part du principe que Borges aurait accepté ce travail d'inspecteur des volailles que le pouvoir voulait lui donner pour l'humilier. Tout se recoupe toujours, c'est un des messages de fond des Cités d'ailleurs.
Je suis juste pas très projectif sur les visages. Y a des jeunes que j'encadre que j'arrive pas à retenir après un an à passer cinq heures par semaine avec.
C'est leur espèce de wikia officielle (mais avec des contributions plus chiadées), y a moyen que ce soit bien oui. Perso j'évite de lire tout le guide, tout le bouquin Voyages en utopie qui discourt de leur collab artistiques ou l'encyclopédie pour découvrir d'abord le plus de Cités dans leur jus, dans leur mystère avant d'enchaîner. Mais c'est aussi le plaisir puzzle des ouvrages transmédiatiques.
Affiche sympa ouais, faut lui trouver un coin.
Autre tome lu de 7, avec le Sept Détectives d'Herik Hana et d'Eric Canete.
Quelque part assez semblable dans la structure à Sept Personnages puisqu'il s'agit là aussi d'une enquête devant reposer sur l'utilisation de gimmicks empruntées à la littérature, notamment à Conan Doyle, à Agatha Christie, au polar à détail gore, au noir californien plus ponctuellement dont on se moque pas mal.
On réunit une bande de personnages dans lesquels on reconnaît facilement Watson, Miss Marple, Sherlock Holmes, Poirot etc et on les fait enquêter sur une série de meurtres à Londres tournant autour du chiffre 7 et ayant pour objectif de créer du twist sur le twist du twist au cube de manière de plus en plus improbable.
On n'est pas dans une moquerie franche de cette littérature policière que dans un hommage affectueux en pastiche et si certains, prenant ça trop premier degré, pesteraient peut-être contre le caractère abusif qu'il peut y avoir dans tous ces retournements, ça n'en demeure pas moins efficace et distrayant.
Chouette taf d'Eric Canete aux dessins qui crée des personnages émaciés et anguleux, me faisant penser à ce que j'aime bien dans Chew, chez Rocafort ou dans la DA des personnages des jeux Arkane. J'irais pas jusqu'à Jae Lee mais j'aime bien les angles maigres qui piquent.
Je connais pas l'anecdote sur l'inspection des marchés j'avoue.
J'ai fini les 4 tomes de Spirou - L'Espoir Malgré Tout. J'ai trouvé ça bien, voire très bien, mais au milieu je trouve qu'il y a un peu un ventre mou entre les tomes 2 et 3, où les scènes ont tendance à se suivre et se ressembler: Spirou va voir ses amis Félix et Felka, Spirou va voir Anselme à la Ferme, Spirou va voir les enfants, Spirou retourne voir Félix et Felka, Spirou retourne à la ferme,... On met aussi quasiment 100 pages à nous dire ce que le lecteur comprend dès le départ à savoir que le théatre de guignol est une couverture pour des activités de la Résistance et que Fantasio en fait partie , y avait peut-être pas besoin d'étirer autant sur le sujet. Quand on voit que le tome 4 fait que 40 pages, soit environ la moitié des 3 précédents, je suis convaincu qu'il y avait matière à épurer ce ventre mou de manière à tout faire tenir en 3 tomes équilibrés dans leur pagination. Mais j'ai bien aimé quand même, c'est une bonne plongée dans la Belgique des années 39-45 même si l'univers de Spirou fait qu'on ne peut pas vraiment y dépeindre de manière graphique certains éléments de la violence de l'époque (qui reste quand même largement évoquée et suggérée au besoin). J'y ai parfois retrouvé un petit parfum similaire à ma lecture de l'Histoire des 3 Adolf de Tezuka, que j'avais déjà trouvé porter un petit aspect Franco-Belge dans son approche de toute façon, donc l'analogie perçue ne m'étonne pas. Je ne m'attendais pas à la petite révélation finale qui veut que Félix et Felka soient des personnages historiques rééls, dont j'ignorais donc l'existence , je comprends donc un peu mieux l'importance que leur donne Emile Bravo dans tout le récit.
Cela étant dit, je reste plutôt sur ma position qui veut que le ton du récit et les personnages tels qu'ils sont campés auraient autant - voire plus - un parfum de Tintin que de Spirou en fin de compte. Remplacez effectivement Spirou par le reporter à la mèche rebelle, Fantasio par le Capitaine Haddock qui tiendrait très bien le rôle de résistant et de bouffon malgré lui qu'a Fantasio dans la série et Spip par Milou, je pense que ça ne perturberait pas l'oeuvre le moins du monde. D'ailleurs c'est l'un des running gag de la série de voir le héros régulièrement comparé avec celui d'Hergé par ses pairs. C'était déjà moins évident dans Le Journal d'un Ingénu du fait de l'action qui se déroule autour de l'Hotel où Spirou est groom.
Après perso je trouve que ça jurerait autant si c'était un tintin, parce que les personnages sont juste des spectateurs qui subissent, même quand ils agissent (genre quand ils font sauter le pont, si je me souviens bien). Pour moi c'est vraiment un traitement à la "Amours fragiles".
Je m'en souviens trop mal, et ça me donne envie de relire, mais pour moi l'intérêt de prendre Spirou, mais ça aurait pu être n'importe quel héros connu, l'intérêt de prendre un héros connu c'est peut être parce qu'un des thème c'est qu'il peut pas y avoir de protagoniste dans ce genre d'événement et le running gag avec tintin c'est aussi pour signifier l'impuissance du perso alors que tintin aurait déjà arrêté Hitler (ou Félix plutôt) et mis fin à la guerre(mais oui effectivement la bd aurait pu être exactement la même si c'était tintin le héros).
Moi je suis en train de lire les doc Savage d'Englehart, Andru et Palmer. Je connais pas du tout les bouquins mais en gros 2 chapitres adaptent un tome c'est pas des nouvelles histoires, j'en retiens surtout que Ross Andru encré par Tom Palmer c'est vraiment joli, je met pas de photo parce que ça rend pas justice.
J'ai découvert Juni Ba avec Mobillis et the boy Wonder (nettement préféré le premier) c'est un gars dont le thème de prédilection a l'air d'être la difficulté de communication d'une génération à une autre et la nouvelle génération qui tente de nouveaux trucs pour réparer les erreurs de la précédente. L'exécution va pas plus loin que les prémisses, c'est en gros ellipse sous fond de a tribe called quest sauf que ta pas la musique. A la fin Robin décide d'aider les racailles en leur trouvant du boulot plutôt qu'en les tabassant, heureusement que la nouvelle génération est la, ça fait seulement 150 ans que Batman fait ça.
Batman offworld d'Aaron et Mankhe ça peut rappeler le repproche fait plus haut à Absolute Batman (mais c'est a des années lumières) la voix off répète en boucle qu'il n'est pas dans son élément dans l'espace (gravité pas la même, les extraterrestres n'ont pas les points vitaux qu'il a appris) mais c'est pas tant présent à l'image, tout est ellipsé. J'aime l'argument, juste après Year one alors qu'il a soumis tous les gangster un d'entre eux engage un extraterrestre pour fumer Batman, ce dernier part alors dans l'espace pour s'entraîner à combattre ce type d'adversaire. C'est du Aaron parce que ça fait des trucs "stupides" (connecter les deux facettes du personnages) en y mettant beaucoup de coeur. L'action est pas intéressante, la fin est lourde et enchaîne les clichés beauf sur le perso, c'est du mauvais Aaron mais je reste encore client, j'attend son grand retour.
Le forum est encore cassé.
En guise de debug, je poursuis mon exploration des 7 avec Sept Prisonniers et Sept Pirates, que j'ai trouvé tous les deux mauvais.
Sept Prisonniers s'éloigne vite de la promesse d'une évasion de prison spatiale pour partir dans un délire tribal et mystique, vaguement barjavelien, qui m'a complètement laissé de côté, dans le même temps que les concepts de SF intéressants sont sous-exploités par l'intrigue. Sept Pirates est un hommage sous forme de pseudo-suite à Stevenson qui est l'histoire de pirate la plus ordinaire et clichée du monde, avec un dessin au flou un peu pseudo-gouaché qui ne me parle pas du tout.
Après deux très bonnes lectures je suis tombé sur deux décevantes, j'en ai empruntés d'autres, ça fera le break.
Fini Dark Web, mêmes critiques qu'à la fin du tome 2. C'est n'importe quoi mais il y a du cœur. Les tomes panini comprennent l'intégralité de la mini Gold Goblin en cinq issues qui est une approche intéressante du personnage de Norman, puisque tout le fond de la chose c'est de le montrer à la fois absous et coupable. L'écriture marche bien et se finit sur une note brutalement coupée mais émouvante.
J'ai commencé le taf d'Amaury Büngden qui m'intéresse un peu en ce moment avec Le Rite. Dans un monde de fantasy montagneux oscillant entre le tibétain et le mongol, une sorte de mage doit accomplir un rituel à la surface d'un lac face à l'armée qui a massacré son peuple. Le déploiement narratif est assez simple, sans être mauvais, mais le gars arrive à créer un lore environnemental très suggestif, et de ce que j'ai vu de ce qu'il a sorti dernièrement (un truc sur l'ascension d'une tour) ça a l'air d'être son point fort. Je pense que c'est un bon créateur d'atmosphère, à confirmer.
Tiens tu m'apprends qu'Amaury Bundgen a fait d'autres albums, j'étais resté sur son premier (Ion Mud) qui était un hommage à peine voilé à Blâme! Y avait des choses intéressantes dedans, et un niveau technique impressionnant pour un 1er ouvrage, mais ça m'avait pas semblé complètement mûr. Faudra que je teste les 2 autres pour voir comment il évolue.
Je continue les 7, comme je les trouve.
J'ai aimé Sept Dragons et Sept Psychopathes (avec Sean Philipps d'ailleurs aux traits, même s'il rend clairement pas un taf inoubliable).
Le premier est une épopée de chasse aux monstres sympa censée changer complètement de perception avec son twist, qui me semble en partie devinable mais qui a le mérite de bien marcher avec des indices extratextuels comme le titre de la BD ou l'utilisation d'une voix de narration (technique déjà éprouvée d'ailleurs dans un autre tome que j'appréciais, celui des Détectives). On a quelques morceaux de bravoure sur les dragons en splash qui font bien plaisir, et ils ont tous leur identité à chaque combat bien que ceux-ci, comme souvent avec les tomes de cette série qui doit toujours "perdre" un temps de présentation au début, soient très courts.
Je n'aimais pas Sept Psychopathes au début, qui est clairement une sorte de redite de Dirty Dozen comme la plupart des tomes de la série semblent s'inspirer abondamment de cinéma. Je trouvais presque que Vehlmann ne respectait pas le cahier des charges de la collection en refusant concrètement de faire un véritable récit d'un groupe de sept personnages liés, puisqu'ils se retrouvent très vite à être séparés et à faire de la merde chacun de son côté en se trahissant au passage. Mais la fin reboucle le tout dans une forme d'absurdité poétique assez efficace qui, de façon méta, arrive bien à évoquer ce que c'est que de souffrir d'un trouble mental.
Dans les deux cas, on retrouve ce que j'appréciais chez Détectives et Personnages ; une histoire qui peut avoir l'air un peu fouillis un moment mais qui à la fin sait conclure pour donner du sens.
J'en ai encore pas mal à l'appart de la médiathèque, les survivants, les pistoleros, les missionnaires, les voleurs. Je vais continuer à écluser la série tranquillement comme ça. Toujours assez fan du concept.
Orbital tome 9! La série reprends 6 ans après les évènements du tome 8, Mézoké est toujours introuvable et Caleb a finit par tourner la page, d'autant plus qu'il vas être nommé à la tête de l'ODI. Cependant, parce qu'il en faut un, les 4 grandes religions de la Confédération exigent d'avoir des membres nommés à l'ODI non pas sur le mérite mais sur critères religieux!
Tome 25 de Largo Winch, avec sans surprise de nouveaux ennuis pour notre milliardaire bien aimé. L'histoire se passera au moins en deux tomes, le 26 paraîtra l'année prochaine. Alors que Largo fait une retraite impromptue dans un lieux isolé il découvre avec stupéfaction un bateau avec un homme mort, abattu sur le pont, et sa fille cachée à l'intérieur. L'homme en question était l'un des dirigeants d'une compagnie indienne spécialisée dans les drones humanitaires et propriété du groupe W et la femme est décédé dans un accident de voiture quinze jours avant. Comme à son habitude Largo décide de mener personnellement l'enquête et se rend en Inde.