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La BD et les Comics résistent!!!

RuquierChasseur
RuquierChasseur
Niveau 34
15 mars 2025 à 19:29:15

J'ai aussi un flashback d'un délire avec 3 antagonistes ridicules qui servent un espèce de build-up un peu rincé chacun de leur côté avant de se retrouver tous au même endroit et de se faire fumer tous en même temps par Frank

Rhizomes
Rhizomes
Niveau 43
15 mars 2025 à 22:01:31

Les antihéros inspirés de Frank, avec le mexicain et le noble qui s'embrouillent parce que le deuxième c'est un faf ? J'aimais bien cette phase mais c'était écrit avec le cul aussi.

Les nains j'ai pas oublié, ce serait dur d'oublier le ridicule de la chose, mais de mémoire c'était décroché du reste et l'omnibus l'avait foutu un peu à la zob. En tout cas c'était un autre dessinateur. Je pourrais entendre le délire de faire quelque chose de volontairement très grotesque - je suis en train de me refaire la filmo' de Yoshihiro Nishimura, j'ai une grosse tolérance à l'abrutissement volontaire - mais là encore une fois la rédaction des dialogues du frère (si je me souviens bien rend le tout très inopérant.

Lionelleboss
Lionelleboss
Niveau 65
16 mars 2025 à 10:08:33

Vous avez des comics à conseiller avec des excellentes histoires d'amour ou d'amitié ? Je prends de tout même si l'histoire d'amour est pas centrale dedans.

titanium3819
titanium3819
Niveau 57
16 mars 2025 à 15:20:53

Love and Rockets des frères Hernandez
Strangers of Paradise de Terry Moore
Les trucs de Brian Lee O'Malley (Scott Pilgrim et Seconds)
Daytripper de Fabio Moon et Gabriel Ba
Je ne t'ai jamais aimé de Chester Brown
Habibi et Blankets de Craig Thompson

Voilà les trucs auxquels je pense spontanément mais j'imagine que tu as déjà lu les principaux.

Lionelleboss
Lionelleboss
Niveau 65
16 mars 2025 à 19:13:57

Merci, Love et rockets il serait temps que je le fasse ouais, chester Brown, O Malley et Habibi jamais lu non plus, je me note ça merci.

Rhizomes
Rhizomes
Niveau 43
16 mars 2025 à 21:04:46

Fini Jours de sable, que j'avais acheté y a trente mille ans sans jamais le lire comme plein de trucs dans ma biblio.

Globalement je suis mitigé parce que je trouve de gros défauts au bouquin qui viennent de toute façon entraver tout ce qu'il peut avoir à vendre de bien : propos politique et écologique assez con et pas loin d'être typique de l'approche bobo EELV des problématiques, individualisme plutôt dérangeant dans l'opposition du personnage de citadin aux bouseux fonctions inutiles qui l'entourent, didactisme bavard. C'est beau mais quand même c'est un peu con.

Je mets ma critique plus détaillée :

Jours de sable est une bande dessinée publiée par Aimée de Jongh au printemps 2021. Elle met en scène le jeune photographe new-yorkais John Clark, qui doit réaliser un reportage dans l'Oklahoma à la fin des années 30 afin d'y documenter la misère vécue par les fermiers chassés par la désertification progressive du Dust Bowl. Mêlant récit naturaliste à la Steinbeck dont on partage l'ambiance, didactisme assez appuyé et parcours initiatique, la BD a pour ambition à peu près égale de documenter un désastre humain et écologique bien réel (à renforts d'ailleurs de photo d'époque en début de chaque chapitre), d'interroger le lecteur sur les pouvoirs limités de l'image face à la crise et de concevoir une tranche de vie mélodramatique sur un jeune homme confronté à la perte de ses quelques illusions. En dépit d'un certain pouvoir attractif que peut avoir le trait panoramique et de l'obtention de plusieurs prix, le bouquin est malheureusement loin de valider, à mon avis, ces objectifs grandioses.

Pour son pan le plus documentaire, je dirais que Jours de sable tape à peu près sur un 50/50 en terme d'efficacité. Si on prend un intérêt non feint à regarder les photographies du Dust Bowl qui ornent le bouquin (et qui se retrouvent en général directement adaptées sous la forme d'une scène du chapitre équivalent) et à parcourir la documentation qui clôt le volume, le didactisme passe dans l'écriture par des personnages fonctions servant purement à être des objets de discours (les noirs victimes de la ségrégation, les enfants qui n'en finissent plus de crever de leurs poumons éclatés, les campagnards suspicieux etc) et se trouvant donc par là être assez inintéressants d'un point de vue dramatique. La première partie du récit se barde d'assez nombreuses scènes où le protagoniste, seul, exprime à voix haute des pensées extrêmement descriptives et artificielles qui sont d'autant plus gênantes que la bonne composition du bouquin aurait permis sans souci de laisser ces scènes muettes. J'ai bien aimé parcourir l'univers fantomatique et inquiétant de morbidité d'un désert en cours de formation, mais je ne dirais pas non plus que j'ai eu une profonde scission de mes représentations devant Jours de sable.

D'un point de vue peut-être plus politique, je suis franchement dubitatif sur un angle sous-jacent qui perce tout le bouquin dans sa conception de récit initiatique et qui m'emmerde vachement. Le protagoniste, John Clark, incarne bien trop pour être honnête ce cliché du personnage de citadin ignorant de la vraie difficulté de la vraie vie des vrais gens (alors qu'il est lui-même relativement désargenté au début du récit), qui va découvrir que, quand même, « ils donnent tout alors qu'ils n'ont rien », et que ce sont de chouettes types que ces petites gens de la campagne qui ont été victimes du désintéressement des pouvoirs publics et de l'aveuglement écologique d'une exploitation intensive de la terre. Les pécores ne sont là que pour en être et pour être révélés sous l’œil du new-yorkais qui vient les contempler ; on essaie de nous faire passer la pilule de cette écriture foireuse en mettant le personnage en proie à une crise de conscience qui lui fera bazarder tout son matos, mais là encore la réflexion de l'autrice enferme tout le questionnement économique soulevé par son récit dans le prisme bien limité de la conscience d'un individu extérieur à cette société et qui daigne lui offrir sa dignité en acceptant de s'y intéresser. Ca pue un peu tout de même, ça a un vieux relent Into the wild faussement babos quand le personnage décide ultimement de se dépouiller de tout pour repartir en stop avec un nouveau nom. Les éléments de mélodrame qui sont censés donner du corps à ce revirement du héros ne sont guère poignants puisqu'on se fout pas mal de la galerie de personnages qui sont censés former avec lui le personnel de la BD. Y a des enfants morts, il tombe amoureux d'une femme qui va claquer directement, et ça s'arrête là. Bof.

L'échec du récit à construire cette réflexion autour de son protagoniste contamine malheureusement le propos plus méta qu'il est censé contenir sur la mise en doute du pouvoir des images (de la photo mais tout autant de la BD, imagine-t-on) à prendre le réel à bras le corps. Le sujet a pas mal de mal à exister en-dehors de ce que le héros en verbalise trop frontalement, et si l'intrigue s'ouvre très vite sur la question de la manipulation du réel par le photographe qui compose et met en scène, l'histoire n'en fera à peu près rien. John Clark aura une vague embrouille avec un type sur le pas de sa porte pour une raison à peu près futile et puis c'est marre. Là où l'ironie se fait tout de même un peu amère, c'est que dans ce récit qui veut employer le texte et la littérature pour attaquer l'image, le texte ennuie et les moments les plus prenants du bouquin sont de purs effets graphiques de coloration et de composition qui délaissent toute forme de bulle comme de lignes de dialogue : un envahissement d'un marron - jaune bizarrement doré et boueux, plein de taches et de strates, qui finit par exploser toute la page et qui nous fait très bien sentir l'inéluctabilité de la poussière, la juxtaposition de trois double pages au dessin identique de maison en coupe mais dont la coloration est de plus en plus brune et noire, l'effacement totale sur une autre double de toute forme de décor dans un blanc virginal, attendu mais assez touchant pour évoquer une mort, pour se resserrer sur ce jeune homme au chevet d'une femme qu'il ne saurait pouvoir sauver. Une brève case de flashback viendra complètement tordre la coloration qui domine dans le reste du livre pour rappeler ce qu'a été brièvement l'Oklahoma avant que la surexploitation des terres ne crée les tempêtes ; et cette petite fenêtre ouverte sur une colorimétrie idyllique rend d'autant plus cruelle par contraste le gris jaunisé du reste.

C'est un livre qui n'a pas l'air de se faire bien confiance au fond. Et c'est regrettable car les étaies qu'il emprunte pour ne pas se casser le dos sont ceux de stéréotypes assez malvenus.

https://www.senscritique.com/bd/jours_de_sable/critique/318603663

Ca me fait penser qu'en me baladant à la Fnac je suis tombé sur son adaptation de Lord of the flies. Déjà j'en ai plein le cul des adaptations parce qu'on ne fout que ça sur les étals en franco-belge mais rien qu'en balayant le truc vite fait le projet n'a pas l'air du tout justifié, on se tape carrément des phylactères avec une narration directement reprise du roman, genre avec de l'imparfait et tout.

Quelle absence de foi en la capacité de la BD quand même.

Lionelleboss
Lionelleboss
Niveau 65
16 mars 2025 à 22:04:47

on se tape carrément des phylactères avec une narration directement reprise du roman, genre avec de l'imparfait et tout.

Quelle absence de foi en la capacité de la BD quand même.

C'est exactement ce qui me dérange dans les adaptations de manchette par Tardi et Cabanes je comprends pas trop le public visé.

D'ailleurs la bientôt y a une nouvelle adaptation de Parker en franco belge (déjà repris par Darwyn Cooke) et vu les quelques pages partagé ça a l'air d'être exactement ça aussi malheureusement (écrit par le fils manchette d'ailleurs je crois).
Cooke il faisait pas du tout il jouait avec le médium pour créer une ambiance une phrase pouvait être dix cases ou dix phrase une seule mais le fait qu'il suivait exactement la structure du roman ça penalisait pour moi, dans le sens les dialogues était exactement au même endroit a la même fréquence.

Sophistiquement
Sophistiquement
Niveau 25
17 mars 2025 à 03:12:39

Le 15 mars 2025 à 16:44:29 :
Vous avez vu le trailer de Silent Hill f ? :noel:

Intrigué perso. Y'a un truc. Même avec fleurs il y a une certaine tension/anxiété :oui:

(pas de doute, c'est bien l'auteur d'Higurashi qui écrit :noel:)

Intrigué :-) .

Ça rejoint parfaitement le lore et les sous entendu de short message, j’adhère totalement au concept d’un Silent Hill « exportable », qui était déjà évoqué dans les épisodes 3 et 4 de la série à son apogée, et j’espère que ça sera fidèle à ce que laissait entrevoir le short message.

On retrouve le monstre à fleur j’ai l’impression, donc plutôt content.

Et ça me semble évident que le personnage principal sera affilié à la jeune suicidée de SM, elle parlait d’une grand mère japonaise qui pratiquait la sorcellerie et c’était fait persécuter en Allemagne, quelque chose du genre.

Que le SM qui traitait déjà de l’amitié trouve son aboutissement sous forme de prequel avec un opus qui semble partager la même thématique ( f pour friends ?) m’interpelle pas mal. J’espère vraiment qu’ils en feront bonne usage et que ça sera pas juste du liens pour faire du liens.

On sait déjà que la petite fille du perso principal se suicide des décennies plus tard en Allemagne, ça peut peut-être évoquer le thème de la malédiction héréditaire (Alessa/Heather dans SH3 taquinait déjà un peu le propos même si c’est plus de la réincarnation), les péchés de la mère qui ressurgissent sur sa descendance c’est pas trop mal, la thématique est souvent paternel dans ce genre de délire. Ça peut aussi expliquer le côté perturbée de Maya dans SM… on ne sait même pas si la ville du SM a appelé le brouillard de Silent Hill de ses vœux par l’intermédiaire d’Anita ou si cette dernière est entrée dans le cauchemar de Maya.

Y a peut-être un délire autour de cette lignée de japonaise qui peut invoquer la ville à cause d’une quelconque divinité impie issue du lore de la ville. C’est vachement intriguant parce que ça peut laisser penser que les entités démoniaques derrières le phénomène de la ville sont universelle et prennent des formes et des noms différent suivant la culture qui les invoques…

Si c’est bien fait c’est typiquement le genre de truc qui peut booster la saga et l’amener à se diversifier tout en restant cohérente, même si c’est pas ce qu’on lui demande pour l’instant :hap: .

Bref, pas mal stimulé par cette proposition et même si le SM est osef/20 pour beaucoup je trouve qu’en 3h il ouvre pile les bonnes portes pour embrayer sur des opus de qualité donc voilà, j’ai envie d’y croire.

Après ça peut être cash de la merde on est pas à l’abris :noel:

Le souci avec ce genre d’enthousiasme c’est que quand tu tombes de haut ça fait mal quoi :hap:

En tout cas le phénomène selon lequel Silent Hill est une fréquence que n’importe qui peut capter à un seuil de dépression ou de tourment bien précis je trouve ça ultra cool.

Rhizomes
Rhizomes
Niveau 43
17 mars 2025 à 22:21:34

Finito Beneath the trees where nobodys sees, une mini IDW qui reprend les histoires à la Dexter ou à la Harris.

Dans un bucolique univers de nounours anthropomorphes, la protagoniste est une tueuse qui va être amenée à devoir lutter contre un confrère pour ne pas se faire attraper.

Tout est déjà vu dans le titre, que ce soit son postulat tueur contre tueur de thriller ou son détournement de codes sirupeux pour quelque chose de censé être sombre.

Il n'y a pas de morale ou de leçon à en tirer, c'est nihiliste jusqu'à sa fin.

Sympa à parcourir, en six issues c'est bref, mais ça n'apporte strictement rien aux deux genres.

Lionelleboss
Lionelleboss
Niveau 65
18 mars 2025 à 14:26:09

J'ai fini le run des Quatre Fantastiques de Gerry Conway.

J'aime pas trop le début, il ressort des vieux ennemis qui n'avaient duré qu'un seul épisode, Miracle Man (du tout début) et Gidéon (le riche chauve qui voulait utiliser sa fortune pour défaire les FF) en leurs enlevant leurs spécificités pour leur donner des capacités et motivation fourre tout à la place : magie surpuissante pour miracle man et armure surpuissante pour lex luthor. Rien d'assez précis pour avoir des vrais combats, le méchant massacre les gentils puis quand on décide que l'aventure est finie deus ex machina.
C'est loin du travail d'un Roger Stern qui fait du scarabée une figure vraiment effrayante et récurrente (ou qui remet le vautour au goût du jour).

Puis arrive le fameux épisode ou Reed Richards lobotomise son fils pour l'empêcher de faire sauter la planète , bon tout de suite c'est plus intéressant mais en fait ça ressemble à tous les comics d'aujourd'hui, concept intéressant mais on fini en eau de boudin pour revenir au statu quo. En fait passé Kirby, ou on évolue tellement que les FF existe quasiment plus sur la seconde moitié (soit parce que tout le monde doit s'émanciper de son côté soit parce que la famille s'agrandit et qu'on est plus que 4), on se contente de faire des what if pour augmenter la mythologie, en revenant à la fin de manière non convaincante à la situation de départ pour que l'auteur suivant puisse faire son what if. What if Sue quitte Reed pour Namor qu'elle aime puis deux pages pour ranger les jouets vite fait. Le truc c'est quand on va loin dans le délire et que ça laisse pas de trace sur les persos, genre Hank Pym il s'est jamais remis d'avoir frappé sa femme, aucun auteur le laisse redevenir bien longtemps une figure positive après ça (ou Wanda et Vision qui pètent un câble un arc sur deux depuis Byrne), en comparaison Reed s'en sort pas mal quand même, même avec Sue je veux bien qu'ils se réconcilient, qu'ils se reparlent pour trouver une solution ensemble mais là ils se font des papouilles pendant que le pauvre gamin comate dans le lit d'à côté. Reed a dû lui dire "t'inquiète je t'en ferai d'autres", Pauvre Franklin qui est tombé dans une famille ou on s'en bat les couilles de lui, heureusement que tonton Ultron le soigne dans l'épisode d'après .
Ce qui compte c'est l'exécution du reste donc, qui est à peu près du même tonneau une phrase de temps en temps pour lui dire qu'on lui en veut mais la plupart du temps aventure de la semaine pendant laquelle on oublie totalement cette problématique, mais les aventures en elles mêmes de cette deuxième partie je les trouve vachement chouette, principalement grâce à Rich Buchler.

Il arrive sur le titre juste après la lobotomisation avec un génial arc avec Fatalis. Je connaissais surtout ses Deathlock, dont je suis pas particulièrement fan mais ici ça dépote vraiment. Une sorte de fusion des qualités de Kirby et Buscema avec en plus un traitement de la matière intéressant, sa chose est chouette. Genre dans le premier arc y a un combat stylé entre lui et un démon violet, les coups qu'il reçoit sont tellement forts qu'y a des morceaux de pierres qui se détachent de lui, c'est le premier à faire ça sur le titre, je sais pas si c'est beaucoup repris par la suite (je me souviens de la mère de Fatalis qui les détache avec sa magie dans l'Infamous Iron Man de Bendis). Y a un Giant size génial aussi, un énième combat Hulk Chose ou cette fois ci les deux échangent de corps et où le combat se termine sur un ring de boxe.

Lionelleboss
Lionelleboss
Niveau 65
21 mars 2025 à 10:12:18

Vous connaissez Leo Ortolani ? C'est un scénariste et dessinateur italien, il fait la série Ratman, une parodie de Batman, un peu à la Trondheim pour Lapinot (ou comme pour mickey) il utilise son personnage pour faire des parodies de tout et n'importe quoi (Star Wars, Seigneur des anneaux, Western Spaghetti) de ce que j'ai compris. Ça n'a jamais été traduit en France je crois mais ça à l'air très connu en Italie.

Bref je connaissais pas du tout mais je suis tombé sur ça : https://tombrevoort.com/2020/05/06/lee-kirby-ortolani-the-last-fantastic-four-story-part-one/
Dans les années 90, à 24 ans, il a publié dans un fanzine une fanfiction Quatre fantastique qui se place juste après le dernier numéro de Kirby et donne une fin au titre.

C'est un pur pastiche, il imite parfaitement le style Kirby et Lee, plus côté fable, les persos ont tous une mâchoire de singes (son style personnel il semblerait) on hésite pas à faire simple pour faire fort, et petit grain comics des années 90, c'est tragique on revient sur les origines pour donner un sens au final un côté Batman à la Burton aussi, tu m'as fait, je t'ai fait .
Vraiment comme Trondheim il saisit vraiment bien l'essence de l'œuvre (Lapinot et l'accélérateur atomique une des meilleures histoires de Spirou et ici une excellente histoire des Quatre Fantastiques), malgré le respect de l'œuvre original il propose beaucoup (on peut trouver ça un peu trop sur certains aspects) et c'est méga touchant, une pure œuvre de fan qui propose sa vision avec talent, niveau découpage c'est vraiment tip top, si on aime Don Rosa quoi. Je ferai aussi la comparaison avec Jason, comme c'est une parodie on peut aller très loin mais au service du genre qu'on respecte beaucoup et qu'on prend au sérieux.
C'est surement la meilleure œuvre de fin sur des persos marvel que j'ai lu.
Franchement ça vaut largement le coup d'œil.

Dans le site que j'ai partagé (celui de Tom Brevoort, un éditeur marvel, notamment celui des FF de Mark Waid qui s'extasie aussi sur l'histoire), pas l'impression que la bd est trouvable autrement, y a juste les planches en italiens avec en bas une traduction google trad en anglais bulle par bulle, pas idéal mais la qualité du truc compense largement.

https://image.noelshack.com/fichiers/2025/12/5/1742548232-capture-d-cran-2025-03-21-101009.png https://image.noelshack.com/fichiers/2025/12/5/1742548331-capture-d-cran-2025-03-21-101119.png

YoloSums2
YoloSums2
Niveau 79
25 mars 2025 à 17:52:47

Ultimate Spider-Man version Hickman est une franche réussite en tout cas

RuquierChasseur
RuquierChasseur
Niveau 34
31 mars 2025 à 14:15:48

Le 15 mars 2025 à 19:24:27 :
En vrai j'ai un peu la même affection malgré le ridicule absolu du bordel, et de tête y'a quand même 2-3 issues d'histoires courtes qui se tiennent sérieusement bien, genre celle muette avec le vétéran devenu SDF.

Mais ma lecture remonte à quasi 10 piges, j'ai justement l'omnibus US sous blister et faudrait ptet que je retape ça vu comment ça se lit vite.

Je suis donc en train de relire, je m'éclate toujours même si dans mes souvenirs c'était teubé et moche... mais pas à ce point. https://image.noelshack.com/fichiers/2017/05/1486215313-sans-titre-20-5.png

Ne pas réussir à se poser et lire des comics pendant quasi un an et demi pour finir par lire Frank qui mets des overhand à des ours polaires ou qui affronte Ma' Gnucci la femme tronc et son russe trans obèse, c'est ptet ça ma destinée.

Message édité le 31 mars 2025 à 14:17:50 par RuquierChasseur
Rhizomes
Rhizomes
Niveau 43
31 mars 2025 à 17:09:42

Lèche mes croûtes.

RuquierChasseur
RuquierChasseur
Niveau 34
01 avril 2025 à 09:12:37

Je suis sur l'omnibus US, je sais même pas de quoi cette réplique a été trad en vrai.

J'ai encore l'icon qui traîne dans mon box, je vais essayer de check à l'occas.

Rhizomes
Rhizomes
Niveau 43
04 avril 2025 à 17:54:20

https://image.noelshack.com/fichiers/2025/14/5/1743782031-dessinet-criture-vomirmdr.jpg

YoloSums2
YoloSums2
Niveau 79
12 avril 2025 à 22:57:37

J'ai lu, enfin, j'ai tenté de lire Superman: Up In The Sky mais ce fut un véritable échec. En recherche d'histoires sur l'homme d'acier c'est un titre qu'est énormément revenu, donc je me suis dit pourquoi pas... J'ai absolument pas accroché, la structure du récit est vraiment étrange et disloquée, j'ai abandonné à la fin du 4ème numéro. Le bon côté c'est que ça m'a permis de découvrir le format poche/nomad, que je considérais fut un temps comme une abomination mais qui au final reste plutôt agréable à lire, et puis ça permet de se dire "je me le prends pour quelques euros et si ça me plait je peux toujours le racheter en plus grand".

Sinon j'ai croisé au magasin un de ces fameux packs anti-gaspi de Panini, un pack double album de la collection Avengers d'il y'a 2 ans en encore moins cher, ça faisait 5 ou 6 euros le numéro je me suis dit que y'avait pas grand chose à perdre alors je l'ai embarqué. Et là, la lumière m'est apparue, alléluia, j'ai ouvert le 5ème tome qui contient les 6 premiers numéros des Dark Avengers (2009) de Bendis, un RÉ-GAL. Je me suis même mis une limite de 1 chapitre/jour pour faire durer le plaisir. Le scénario est une évidence, la relation entre Osborn et Sentry vachement intéressante (bien qu'on y retrouve quelques lourdeurs qui sont visiblement la spécialité de Bendis) et même les dessins sont de qualité. Bref il faut que je finisse tout les numéros parce que cette série c'est du pain béni.

Lionelleboss
Lionelleboss
Niveau 65
12 avril 2025 à 23:11:26

Ouais, chaque numéro essaie de retranscrire une facette de ce qu'est la serie ou le personnage et se tient plutôt bien indépendamment mais la manière dont le tout est structuré pour faire une seule histoire c'est assez mauvais. Je préfère son Supergirl meme su y a des trucs qui m'agace aussi dedans.

Lionelleboss
Lionelleboss
Niveau 65
12 avril 2025 à 23:14:59

Pour moi up in the sky en réussi c'est les superman de Bendis.

RuquierChasseur
RuquierChasseur
Niveau 34
24 avril 2025 à 12:40:57

Bon par contre autant tout le reste me tombe pas totalement des mains autant le Punisher Kills The Marvel Universe fourré à la fin de l'omnibus, putain c'est dur.

Pur produit daubé des 90's.

Message édité le 24 avril 2025 à 12:41:14 par RuquierChasseur
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