Je viens de boucler la lecture des deux tomes Batman/Spawn qui trainaient en édition collector (variant Cover) dans mon placard :
Cash de la merde. L’escroquerie de l’année 2023 côté dépense inutile de mon côté.
Les deux tomes se proposent de compiler les trois rencontres historiques entre Spawn et le Chevalier noir, deux aux début des années 90 (la première faisant office d’amuse gueule, la seconde étant scenarisé par Franck Miller et dessinée par Capullo ce qui était la raison centrale de mon intérêt pour ses titres) et la troisième en 2022 a l’époque de la cours de hibou, toujours dessiné par Capullo mais scenarisé cette fois ci par Todd McFarlane.
Alors que l’histoire de Miller se targue de se situer dans l’univers du Dark knight Returns le troisième titre lui s’inscrit comme un hommage au new 52 et à la période Snyder dont Capullo était l’acolyte aux dessins si je dis pas de bêtise.
En l’espece toute ces petites précision contextuelle ne servent absolument à rien : c’est nul.
On va évacuer les grandes qualités dès le début : c’est très beau. C’est joliment encré, c’est fin, ça pete de partout, franchement c’est un plaisir pour les rétines. Si « cross over » il y a c’est avant tout sur le plan visuel ou l’univers du chevalier noir se marie superbement avec celui du Hellspawn.
Côté scénario j’ai trouvé les 3 histoires relativement mauvaise. L’envie de proposer de l’ésotérique dans Batman est fonctionnel mais le récit voit le QI de nos deux héros être réduit à une peau de chagrin. Dans le Miller nottament j’ai rarement vu un Bruce aussi con, vraiment. Spawn est d’ailleurs, quelques soit l’univers, présenté comme quelqu’un qui n’en mène pas long face au chevalier noir, tant intellectuellement (dans le Miller
) que physiquement ou ses pouvoirs lui sauvent la mise.
C’est pas compliqué on dirait le cliché qui poussent les persos de comics à se foutre sur la gueule et poser les questions après est ici poussé à son paroxysme, Spawn reprenant un peu le rôle du « Superman » local contre qui la chauve souris peut laisser éclater tout ses coups sans retenue (de son propre aveux).
Aucune plus value d’un univers vers l’autre (sauf pour ceux qui ont lu le tome 2 de Spawn de McFarlane, quand je pense que j’en ai finis la lecture aujourd’hui
) et beaucoup de bêtise pour pas grand chose.
Reste un superbe mariage de couleur et de direction artistique mais ça s’arrête là.
Enfilade suprême : les 3 histoires sont tellement courtes qu’elles sont proposé en version Vo noir et blanc pour donner de l’épaisseur à chaque volume
(sauf celle de Miller).
Le truc c’est que l’arc de 2022 est dans un unique volume séparé donc ils te l’ont proposé en VF couleur + VO noir et blanc + Le comics en croquis sans les textes ayaaaaa
.
Alors que ces rats aurait juste pu foutre la troisième histoire dans le premier volume
, y aurait juste eu un album Spawn intégrale avec les 3 rencontre
40 putain de balles pour des histoires mauvaise en 2 album
.
J’aurais mieux fait de me prendre les tome 3 et 4 de la série principal de Spawn avec cette argent tiens 