Lu le deuxième tome de The Infinite Loop et je reste sur mon impression après la lecture du premier. C'est clairement un comics dont l'enrobage SF n'a que peu de poids face à la leçon qui est véhiculée (sans ambiguïté) à travers le récit. Personnellement ça me gène, car un personnage comme Andromeda est d'une vacuité absolue et d'un inutile flagrant dans le récit si ce n'est pour asséner au lecteur son discours sur la transexualité (un sujet pour lequel j'ai toujours du mal à comprendre son association systématique avec le combat des homosexuels d'ailleurs, car pour moi il s'agit de deux choses vraiment différentes).
C'est dommage, car la "métaphore" de la boucle infinie qu'il faut briser est plutôt bonne, mais au final ça reste relativement peu exploité. Est-ce que c'est par manque d'ambition sur le nombre de tomes? Peut-être.
Bon, en admettant que ce bouquin puisse convertir des indécis à la cause qui est défendue ou aider des gens à s'affirmer, j'imagine qu'on peut dire que c'est une lecture à recommander ; mais j'ai du mal à y croire.