Ce qui était passionnant avec Pucci, comme avec Valentine d'une certaine manière, c'était sa passion et son coté "je suis sur la bonne voix", avec un coté très "divin/sacré" (la ou Valentine est plus dans "la fin justifie les moyens" ), toujours se pensant comme un être condamné à souffrir tel un martyre, mais servant la bonne cause, il y a un coté très Homme qui tente de sauver les autres mais qui ne se rend pas compte qu'il est perdu lui même et fait les mauvais choix, comme si sa foi d'être l’être élu devant marché dans les pas d'un grand homme (Dieu, et donc Dio en italien) était plus forte que tout le reste ![[[sticker:p/1jnf]]](https://image.jeuxvideo.com/stickers/p/st/1jnf)