Faut croire que la 8 est spéciale.
J'ai été conquis dès le premier tome, et pareil qu'un VDD j'ai adoré direct plus que SBR et SO.
JJL brille par ses connexions avec SBR, tout en racontant l'histoire d'une malédiction d'une famille et la recherche de l'identité de son protagoniste.
C'est la partie la plus difficile à lire, elle est très chargée en informations et il y a peu de combats, mais les Stands et les personnages sont tellement atypiques qu'il est dur de faire la fine bouche et arrêter la lecture.