Jamais vraiment pleuré, mais ce qui m'a vraiment ému c'est dans le tome 14 de Berserk, quand Guts court et se remémore la troupe du Faucon, puis finit dans une plaine, ravagé par le désespoir. Et puis dans un autre registre, toujours dans Berserk, la magnificence et le colossale de certaines scènes dans les derniers scans m'ont donné une petite larmichette.
Sinon rien d'autre... J'ai beaucoup de mal à me laisser aller et à a m'émouvoir devant quelque chose.