Terminé Ayako et c'était, comme prévu, aussi bien écrit que Adolf.
Niveau mise en scène Tezuka a mit le paquet, on trouve de tout : de la métaphore plus ou moins subtile de l'acte sexuelle ( coucou le rocher en forme de zob
) à des scènes rappelant fortement ce qu'on peut trouver dans le cinéma. La partie qui se passe dans la villa de Yutenji avec le décor qui reste le même sur 4-5 pages et un découpage régulier des cases, en mode plan séquence, était super bien foutue. Les jeux d'ombres et les plans rapprochés, les plongées/contre plongées bien placées. Finalement, plus que le scénario c'est surtout la mise en scène qui m'a impressionnée dans ce manga.
Ce qui n'empêche pas l'histoire d'être captivante et très bien ficelée, avec un début un peu lent, un milieu captivant et un dernier acte très poignant et bourré de tension.
Bref, du grand Tezuka.