Les Cent et un contes du titre désignent les contes que l’on racontait dans les villages de l’ancien temps à la veillée, légendes empreintes de merveilleux et de fantastique et qui pouvaient ainsi se poursuivre de nuit en nuit en saga plus ou moins longues, un peu à la façon des Mille et une nuits.
Un samouraï de basse classe et de peu de courage est condamné à s’ouvrir le ventre en public pour avoir émis des fausses factures sur ordre de son chef. Mort de trouille et pas du tout prêt à mourir, il promet de vendre son âme au démon noir si celui-ci le tire de ce mauvais pas. A l’instant de mourir, une petite démone, Sudama, endort tout le monde et vient lui faire signer un contrat : qu’il formule trois vœux en échange de son âme. Vivre une vie héroïque, posséder la plus belle femme du monde et devenir le maître du pays sont ses trois vœux.
Ce 5e tome propose non pas diverses petites histoires, mais une seule et unique histoire, mélant Yokai et samouraïs, une très belle histoire dans laquelle on ne s'ennuie pas du tout.
L'histoire peut paraitre un peu classique au depart, mais très vite, de part la rencontre avec divers Yokai, et avec la direction qu'elle prend, l'histoire se révèle assez originale, et surtout très plaisante à suivre.
On retrouve aussi pas mal de clin d’œils de l'auteur, que ça soit par rapport à ses oeuvres, à lui meme, ou aussi à la culture de son époque.