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Liste des sujets

*** Les Lamentations de l'Agneau ***

Rockin
Rockin
Niveau 22
09 décembre 2012 à 17:49:46

Ca veut sans doute dire que Kazé a choppé les droits pour les oeuvres de Kei Toume. Si c'est le cas, c'est une bonne nouvelle qui annonce la sortie d'autres titres de l'auteur !

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
09 décembre 2012 à 17:50:17

ça remonte de 2009, enlève moi ce sourire :D

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
09 décembre 2012 à 17:54:12

tiens en fait je reprends le sourire (et c'est du délire), ce que j'ai envoyé pourrait bien être toute la série, c'est juste que ça fait pas plus de 32 pages, super du coup je lirai ça dans la soirée.

instinctlive2
instinctlive2
Niveau 10
09 décembre 2012 à 17:54:54

à quand la suite "les lamentations du khalouf " ? :noel:

Rockin
Rockin
Niveau 22
18 février 2013 à 20:19:53

L'intégrale des Lamentations pour pas trop cher : http://www.leboncoin.fr/lr/livres/423980407.htm?ca=12_s

Honnêtement, une série d'une telle qualité, ça ne se manque surtout pas. :)

Mindy :d) Je viens de voir chez Iscariote la page avec de La Mer où vivent les Sirènes et cette histoire de demande de retrait de Kazé.
C'est trop bizarre, ca veut forcément dire que Kazé a choppé des droits pour du Kei Toume. Je suis méga chaud là. :rouge:

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
18 février 2013 à 20:37:58

mais ça fait 3 ans déjà, et toujours rien à l'horizon, allez refroidis calmement :hap:

Rockin
Rockin
Niveau 22
18 février 2013 à 21:24:02

Bah je vois pas pourquoi Kazé aurait fait une telle demande sur cette oeuvre en particulier. Ca cache quelque chose, c'est sûr.

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
03 mars 2013 à 00:38:40

vraiment de bonnes critiques sur ce site http://manga.krinein.com/lamentations-agneau-2742/critique-2752.html pas de mot sur la fin par contre

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
04 avril 2013 à 18:47:57

"Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits"

Tout ça pour dire que je suspecte de longs débats après un bon orage :hap:

Rockin
Rockin
Niveau 22
04 avril 2013 à 21:56:34

Euh, je pige pas sur ce coup Mindy. :question: :hap:

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
05 avril 2013 à 06:30:52

Killer était censé poster son avis :hap:

Rockin
Rockin
Niveau 22
05 avril 2013 à 11:42:58

C'est toi qui l'a poussé à les lire je parie, non? :hap:

Faudrait que je me les relise d'ailleurs. Ca doit faire depuis 2009 que je les ai pas lus. :(

]killer7[
]killer7[
Niveau 21
05 avril 2013 à 16:23:13

:spoiler: fin de l’histoire

Voici venir le compte rendu de ma lecture du titre Les lamentations de l’agneau, figurant depuis fort longtemps dans la liste interminable d’œuvres que Mindy me somme de lire. Le synopsis nous présentant une histoire de vampires a de quoi rendre méfiant, ayant tous en tête Twilight qui a bâti son succès sur le mélange entre clichés sur le monstre, fades ingrédients fantastiques incorporés à son univers au service d’une histoire d’amour dégoulinante de mièvrerie de fort mauvais goût.

Et pourtant, Kei Toume surprend, impressionne et rassure en prenant le risque de réinventer le mythe, avec succès. Délaissant les représentations classiques d’un surhumain buveur de sang nocturne, monstrueux ou enchanteur, vivant dans des manoirs lugubres et traquant de superbes et innocentes vierges, ses vampires sont immédiatement présentés comme des agneaux dont le destin tragique donne son titre au récit.

Ne vous inquiétez pas, ils restent des consommateurs de Bloody Mary, mais leurs envies de sang sont motivées par une maladie apparemment incurable, dont les symptômes peuvent seulement être temporairement apaisés. Elle est transmise de génération en génération au sein de la famille Takashiro qui paraît frappée d’une malédiction, les forçant à adopter un statut de parias reclus dans leurs demeures, coupés du reste monde qu’ils évitent pour ne pas blesser les autres et finir exterminés, ne leur laissant que le choix entre la mort et la folie, toujours dans la douleur.

Nous allons à la découverte de cette famille de concert avec Kazuna le personnage principal, un jeune lycéen orphelin de sa mère, abandonné par son père, qui ne connaît pas sa famille et va partir à la rencontre de ses origines en retrouvant sa soeur, tandis que les premiers symptômes de son affliction vont se déclencher. Ce dépaysement original est très savoureux, et orchestré par un scénario soigné qui ne laisse pas place aux incohérences, tout se tient, à quelques petites exceptions que j’envisagerai plus tard.

A ce propos, l’auteur a une notion de nécessité assez incroyable, puisqu’à bien y réfléchir, aucun passage n’est à enlever dans son œuvre. Alors certes, il y a forcément des baisses de rythme, à ma première lecture j’ai trouvé un peu longs les tomes 3 et 4, tandis qu’à ma relecture ce furent les tomes 6 et 7. Pour autant, ces développements qui peuvent paraitre peu intéressants par rapport à l’intrigue principale, tant sur les Edas que les camarades de Chizuna et Kazuna ou encore la quête de l’infirmière, sont indispensables pour faire progresser l’intrigue, mettre en place les éléments capitaux du scénario, aboutir au dénouement et créer des personnages secondaires consistants.

Le découpage des tomes est d’ailleurs très agréable, preuve en est qu’ils peuvent aisément se synthétiser, en quelque sorte deux arcs, celui du père en cinq tomes, puis de la mère en deux. Le tout est émaillé de flashbacks, pensées intimes et changements de personnages suivis qui, excepté à de rares moments, surtout dans les derniers tomes, conservent la fluidité du récit et ne cassent pas l'intérêt de la lecture.

Cette distanciation permet donc de délaisser les habituelles figurations horrifiques grandiloquentes pour favoriser une ambiance sombre et pesante, et se pencher sur des développements psychologiques et émotionnels intenses. La seconde chose à louer après l’originalité du scénario est le travail sur les relations entre les personnages. A ce sujet, la seconde relecture après le dénouement est en effet indispensable pour en saisir toute l’intensité, puisqu’avec de la complexité et moult nuances sont exposés sentiments et intérêts divergents qui s’entrechoquent.

Je pense par exemple à la similitude entre les situations de Minase et Yaegashi, les intrus qui essaient de pénétrer dans le cercle des Takashiro, et de la bienveillance du premier à l’égard de la seconde. Ou encore du rejet par Chizuna de Minaze, exclu de la relation fusionnelle avec le père d’abord, aussi à cause de sa soumission qui ne favorise pas de l’homme à la femme l’éclosion de sentiments amoureux, et peut-être aussi pour ne pas le blesser et perpétuer la malédiction de la famille. On peut aussi penser aux conflits des valeurs amoureuses et médicales chez Minase qui semble parfois jouer de son autorité de médecin pour tenter de briser la relation fusionnelle des deux frères et sœurs.

Même si elle m’a moins touché, il en est de même pour l’amour entre Yaegashi et Kazuna, étant d’abord le poids pesant sur sa conscience qui va le pousser à deux reprises à se couper du monde en compagnie de sa sœur pour la préservation de sa douce, la motivation de la plupart des manigances de Chizuna pour évincer cette perturbation de son désir de relation exclusive avec son frère, et enfin son nouveau départ vers un futur incertain au dernier chapitre.

Les relations entre Takashiro restent les plus travaillées et plus intéressantes, non seulement dans la fratrie, mais aussi avec leurs aïeux pour Chizuna, mêlant attirance et répulsion, domination et soumission, dépendance, sacrifice, schémas mimétiques avec reproduction des rôles, choix de son destin, amour et haine, et cela s’illustrera d’autant plus avec la révélation du meurtre de Momoko. La maladie exacerbe ces thématiques en offrant des choix cornéliens à nos protagonistes écrasés par la fatalité imposée par leurs gênes, et dans laquelle ils entraînent leurs proches qui en sont les victimes collatérales.

Chizuna est indéniablement le personnage emblématique de cette œuvre, tant dans la forme comme je le développerai ci-après, que sur le fond avec une évolution touchante. Débutant par la reproduction du schéma qu’elle a connu en prenant la place de son père pour Kazuna avec exclusion de Yaegashi et augmentation de son emprise jusqu’à un semblant d’inceste qui est pour moi le point d’orgue de l’œuvre, elle finit par découvrir paradoxalement un véritable amour fraternel pour ce double de son père auquel elle ne peut se livrer totalement pour devenir tributaire de lui, essayant de préparer sa succession en le ramenant à une vie normale quand elle se sait condamnée.

L’ambiance très convaincante y est ainsi austère et ténébreuse par la tristesse et le pessimisme qui transpirent des pages. Sans outrance puisqu’elle est seulement créée par ces hésitations entre contrôle et auto-destruction par médication d’un côté, dépendance avec mise en danger des proches et survie de l’autre, ainsi que cette spirale infernale qui enserre les membres de cette famille pour ne sembler leur laisser que deux issues, une vie inhumaine ou la folie avant la mort.

Malgré tout cet étalage de louanges, le titre n’est malheureusement pas non plus exempt de défauts, et celui qui saute immédiatement aux yeux n’est ni plus ni moins que le trait de l’auteur. Alors certes, cette chère Kei semble avoir un talent certain pour le dessin, certaines de ses couvertures et annonces de chapitres en témoignent, seulement ce ne sont pas l’essentiel des planches. Une comparaison avec l’habitant de l’infini fut osée précédemment quant à la technique employée, que je ne mets pas en doute, en revanche on peut effectuer une distinction fondamentale, car si l’un est magnifique, l’autre est relativement laid, du moins très mitigé.

Commençons par les décors, bon, c’est tout simplement du foutage de gueule. C’est bien simple, ils sont dégueulasses, grossiers, simplistes, évanescents, vides, du début à la fin de l’oeuvre. Quant aux personnages maintenant, le premier tome est un naufrage, avec des protagonistes à l’image des décors décrits ci-dessus, à l’exception de Chizuna qui surnage et fascine dès le début. Le reste du chara-design excepté la particularité du trait de Toume n’est pas transcendant je trouve, en revanche on peut constater l’évolution très importante à ce niveau, les visages devenant très convaincants et expressifs en cadrage serré. Le trait reste de manière général fruste, ni très travaillé, ni particulièrement agréable.

La seconde chose qui me gêne est la retenue dont fait preuve l’auteur dans nombre de scènes, peut-être induite par une certaine paresse technique. Habituellement est fustigée l’outrance graphique dans nombre de mangas qui comportement des scènes très emphatiques, soit dans la violence, soit dans l’émotion grossière, le pathos, et je suis le premier de cette file à ne pas apprécier les débordements dont peuvent être coutumiers Asano et compagnie. J’avoue m’être retrouvé devant Les lamentations de l’agneau face au premier manga qui me fait regretter le contraire, le manque de puissance, de force évocatrice.

Ces lacunes peuvent se retrouver dans moult scènes parsemées dans l’œuvre qui devraient susciter un saisissement, qui malheureusement ne se produit pas à cause d'une faiblesse amoindrissant leur portée. Je pense par exemple aux crises qui ne sont pas assez évocatrices, j’aurais ici aimé voir un bouillonnement intérieur, une animalité surgir, nonobstant cela reste assez terne.

Mais plus largement à toutes les consommations de sang, les violences commises à l’encontre de Chizuna par ses parents, du pauvre chat aussi, les deux baisers, mais surtout la mort de la mère dont on ne voit même pas le visage et le derniers souffle, alors que ce sont des moments déterminants pour mesurer l’ampleur du traumatisme de la petite fille. Avec cette absence, on frôle la faute professionnelle.

Je serais en temps normal d’accord pour défendre la pudeur et la retenue, mais gare à ne pas en abuser par la peur envahissante de tomber dans le sensationnalisme. Parce qu’avec cette logique, on peut ne plus rien montrer, puisqu’après tout, les lecteurs sont assez grands pour imaginer ce qui se passe, pas la peine de dévoiler les suçons et représenter la soif de sang. Le tout est donc de trouver le juste milieu, et force est de constater qu’elle est parfois utilisée à bon escient, notamment pour la mort de Chizuna en une image, ou encore le visage non dévoilé du père qui me laisse pour je ne sais quelle raison une impression satisfaisante.

En revanche pour les moments décrits ci-dessus, elle nous épargne sans raison. C’est aussi le cas pour d’autres comme la maladie du dernier tome, qui est beaucoup évoquée mais aussi édulcorée par des atours de beauté et pureté ridicules quand on imagine un instant le dernier mois d’une personne alitée extrêmement faible et les tâches que cela entraîne pour son frère. Chizuna souffrante, moribonde, anorexique, mais toujours aussi belle extérieurement qu’à sa première apparition alors qu’elle devrait être émaciée et décharnée, c’est tout simplement risible.

Enfin comme je le disais du scénario, s’il se tient de fort belle manière en globalité, il y a quand même quelques accrocs, de plus ou moins grande importance. Commençons par les détails mineurs, l’auteur n’abuse pas du cumul d’improbabilités, mais on remarquera tout de même entre ces quelques personnages l’amour de Minase pour Chizuna de dix ans sa cadette, une quasi relation d’étrangers entre Kazuna et les Edas, ainsi que le meurtre de Momoko par Chizuna avec ses petits bras de fillette de quatre ou cinq ans. Mais surtout, difficile de nier que Toume a chié la fin de son œuvre.

Commençons par la révélation sur le meurtre de Momoko, certes c’est touchant, c’est magnifique, c’est super, mais il faut se rappeler par quel moyen elle arrive. Par un rêve, qui illustre bien le rôle démesuré qu’ils jouent dans ce titre. Si on apprécie et comprend le rôle des songes récurrents des perturbés Takashiro qui illustrent leurs désirs et craintes, leur utilisation dans le dernier tome est plus que contestable, devenant un outil de facilité intempestif nous gratifiant des inutiles prémonitions en cascade de Madame Eda, Minase et Yaegashi lors du suicide de Kazuna, puis du Deus ex Machina de la réminiscence du meurtre. Et si encore c’était le seul.

Le dernier chapitre est à ce titre une farce, opérant un sauvetage miraculeux de Kazuna ayant tenté de se suicider, suivi d’une amnésie consécutive à l’effet de la drogue. Et si encore on en restait là, mais non, car en plus de cela, l’affliction des Takashiro passe du statut de maladie à celui de trouble psychique. On se demande donc d’abord comment un tel trouble peut-il avec une telle fréquence se transmettre de génération en génération, et de plus pourquoi Minase qui avait tout intérêt à soigner Chizuna n’a-t-il pas effectué des tests plus importants dans ce domaine pour déterminer l’origine du vice.

La source de l’échec vient à mon avis du fait que Toume n’assumait pas la fin qui aurait dû être celle du titre, puisqu’elle ne voulait pas d’un dénouement soit trop triste en faisant disparaître les deux, soit trop heureux en faisant retourner l’air de rien Kazuna à sa vie normale, ce qui est logique. Plutôt que de poursuivre jusqu’au bout le ton de l’œuvre, soit par un vague espoir de rétablissement en hôpital psychiatrique ou clinique, soit par une poursuite de la malédiction et des tourments inhérents entre Kazuna et Yaegashi avec le début d’une nouvelle relation perverse, Toume choisit une fin facile, pleine de bons sentiments et indigne de la qualité préalable du titre.

Au final, Les lamentations de l’agneau est une oeuvre pleine de bonnes intentions et de qualités certaines, malheureusement plombée par des défauts gênants qui, sans être assez rédhibitoires pour lui ôter son statut d’œuvre plutôt bonne, ou correcte, l’éloignent irrémédiablement et sans contestation du qualificatif de chef d’œuvre qui lui est si souvent alloué. Pour autant, elle reste une lecture très intéressante et unique, que je conseille absolument d'expérimenter.

:spoiler: fin de l’histoire

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
05 avril 2013 à 18:52:49

Analyse très intéressante et pertinente. Comme tu le sais, je ne suis pas d'accord avec ton appréciation quant à la fin. Moi je la considère comme une réussite, là où on peut y voir aussi des facilités, elle me convient parfaitement, je vais même jusqu'à parler d'apothéose. Ah aussi, la pudeur dont tu parles ne m'a absolument pas gêné, et ne l'ai trouvé non plus trop importante, pour moi c'est une des forces du récit justement.

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
05 avril 2013 à 18:53:47

A ce titre d'ailleurs tu parles d'atmosphère austère et ténébreuse, qui s'accorde parfaitement avec cette pudeur selon moi.

kure-nai
kure-nai
Niveau 10
06 avril 2013 à 19:20:25

Bon bah je viens de me lire d'une traite l'intégralité des lamentations de l'agneau vraiment une très bonne lecture, ça se lit très facilement on s'ennuie pas une seule seconde.

:spoiler:

Par contre l'évolution du caractère de Yo est vraiment surprenante par rapport au tout début du titre. Surtout lorsqu'on a commencé à lire auparavant SYFM du même auteur, j'avais vraiment cru qu'on aurait droit à quelqu'un d'un peu blasé ne s'intéressant finalement qu'à la peinture, finalement c'est mieux comme ça, elle est la personnification avec l'oncle et la tante de la souffrance que peut causer le héros. Et le fait d'avoir à chaque fois un point de vue différent de la situation permet de varier un peu, on ne s’ennuie à aucun chapitre.

Sinon je te trouves assez dur ]killer7[ concernant les dessins, des decors pas très sexy à l'oeil, voir même parfois un décor quasi inexistant n'entachent en rien le plaisir de lecture car c'est justement ici que Kei Toume a su se montrer audacieux. Avec simplement quelques personnages il te raconte une histoire, le récit est ultra décompressé et l'auteur ne s'en cache pas il joue même avec ça comme on peut le voir avec certaines cases séparés en deux. Bref tout cela pour dire que si ce dernier être peut être mauvais quand il s'agit de t'en mettre plein la vue ( ce qu'il arrive quand même à faire avec certaines planches en particulier la dernière double page absolument monstrueuse ) il arrive à compenser cette " faiblesse " avec brio en proposant une lecture rapide tout le contraire d'un titre contemplatif tel que Bride Stories. Il ne construit pas un chapitre autour d'une double page comme le font trop souvent les auteurs actuels tout se suit naturellement. Après je suis très fan de son trait donc ça aide aussi beaucoup de ce côté mais j'affirme qu'il y a un vrai travail de la part de l'auteur au niveau du dessin. D'ailleurs beaucoup de dessinateur souvent dans les comics tel que David Mazzucchelli doivent justement faire un effort monstrueux pour rendre leur dessin le plus simpliste possible pour ne garder que l'essentiel. Bon après c'est très exagéré dans le fond car bon y a un gouffre entre Mazzucchelli et Kei Toume :o))

Mais sinon je suis d'accord avec toi concernant la fin, vraiment déçu je comprends pas vraiment le sens en elle même de la fin quand on a juste derrière une double page qui aurait pu faire l'affaire suivit d'un petit épilogue. Pour moi l'auteur a tout simplement effacé les actions de Kazuna, ses dernière paroles envers sa soeur. Du coup on se demande à la fin quel était le but de toute cette souffrance qu'il a pu ressentir si c'est pour recommencer à zéro. Après on a quand même son entourage qui a évolué par rapport au premier tome mais voilà pour moi il manque une vraie trace sur le héros, un truc marqué au fer rouge.

:spoiler:

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
21 avril 2013 à 17:50:25

http://www.manga-news.com/index.php/manga/Mysteres-de-Taisho-les/vol-1 je vais probablement les acheter, t'en as pensé quoi de la série Rockin?

Rockin
Rockin
Niveau 22
21 avril 2013 à 17:55:55

Honnêtement, c'est bon mais tout à fait dispensable. C'est une série d'enquêtes de 1 ou 2 chapitres chacune avec un fil rouge en fond qui est lié à l’héroïne (j'ai pas encore lu le tome 4).
On retrouve le trait des dernières œuvres de Toume que j'affectionne tant mais sur le fond on est loin, trés loin, d'un SYFM, des Lamentations ou même d'un Hatsukanezumi no Jikan voire d'un Acony.
Pour le fan hardcore de l'auteur que je suis, ca reste néanmoins inloupable tant les mangas de la dame sont rares chez nous.
A toi de voir donc.

mindy-macready
mindy-macready
Niveau 17
21 avril 2013 à 18:00:21

il parait que le niveau est au-dessus sur le dernier tome, j'attends de voir ce que t'en penses.

thegeekoolol
thegeekoolol
Niveau 2
09 février 2014 à 22:06:29

si seulement je pouvais les acheter, ça rapporterais à l'auteur et ça lui donnerait une raison de continuer. malheureusement je suis encore à l'école alors je dois les télécharger. avant de lire le manga j'ai vu l'animé (normalement on fait dans l'ordre inverse enfin tant pis l'animé était 20 000 fois trop court pour être aussi bien alors il faut au moins que je lise le manga), mais dans l'animé si on compare l'histoire de l'animé à celle du manga (j'ai lu que les 3 ou 4 premiers chapitres du manga) dans l'animé c'est complètement baclé, dans le manga on a une histoire un peu surnaturelle pour le truc des vampire dans l'animé c'est direct un problème au cerveau, quand on regarde l'animé et qu'on est cultivé sur les vrais cas de vampirisme on se dit tout de suite qu'à un moment quelqu'un dira que c'est le syndrome de Renfield, et on l'attend pendant les 4 épisodes quasiment, et finalement on a aucune information sur d'où vient cette maladie

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