20e tome terminé, le moins qu'on le puisse dire c'est que c'est chaud chaud bouillant. Une dernière ligne droite pour conclure cette énorme série terriblement complexe, jamais vu un univers avec une géopolitique aussi compliqué, on est dans le haut du panier là. Des conflits en veux-tu en voilà :
Le territoire du roi noir, Kazuno, Kyoto, Kumano... 3-4 putain de personnages ultra charismatiques, évidemment la dualité Tatara/Shuri en tête de liste, mais papillon de nuit n'est jamais trop loin, taro le journaliste aussi à la classe, les alliés de tatara qui sont innombrables, l'ambivalence du roi bleu, les alliés proches de tatara... Basara, c'est la classe. T'as 100 personnages facile, tous ayant une identité un passé propre et cohérent, qu'on le trouve attachant ou immoral, on ne reste jamais neutre, on prend toujours parti, ou cas échéant on réfléchit et essaie de deviner les desseins des personnages énigmatiques, à condition qu'ils sachent eux-mêmes ce qu'ils veulent (le roi bleu est un bon contre-exemple). Fuark
Après pour les arcs, on peut retenir tout, les personnages y sont pour beaucoup.
Ah, qu'est-ce qu'on est bien ici à monologuer.