Mais il y a rien à dire, on peut juste se taire et admirer le maître. C'est juste un sans faute cet arc, l'auteur nous balade là ou il le souhaite. Cet arc est comme un magnifique tableau dans un musée, tu reste bouche bée et tu admires. On devient peu à peu atteint du syndrome de stendhal ...

Message édité le 01 avril 2018 à 02:30:20 par tulder