MAIEEEUH
Crazy:PTDR, ba eu j´ai une copine a te presenter pour sa elle adore se faire croquer par les garçons MDr.
ok ok je m´incline.
bon sur ce je vais jouer un peut a V-rally 3 sur ps2.
sa me changera un peut
@++
Heu bein si elle est moche c même pas la peine ¡! ![]()
tchao rikkuman et a demain surment.
Crazy: non non elle est parfaite pour toi.
Parfaite pour moi ¿?
Kes ke t´en c ¿? ![]()
Est ce que telombre est lla?...
Les associations « républicaines » de droite ou de gauche commencent à bourgeonner ici et là sans que l’ont sache précisément qui les manipulent en sous-main. Evidemment, elles veulent toutes promouvoir la République sans que l’on sache vraiment laquelle ? Il est difficile en vérité de savoir vraiment où sont la gauche et la droite. Ce qui s’aperçoit du spectre politique est plutôt une nouvelle bipolarisation entre les « républicains » et les « nationalistes ». La concomitance des rejarts républicains et l’uniformisation des discours institutionnels des grands partis politiques démontre qu’il s’agit de préserver la constitution existante, dans laquelle ils sont installés, plutôt que d’en tirer les conséquences afin d’en changer : c’est du conservatisme pur qui fait du Front National, le parti le plus progressiste de France. Simple, il a tant à gagner et si peu à perdre.
En vérité, la Nomenklatura médiatique et politique se fait du souci parce qu’elle est sur le seuil du grand démasquage et que l’Etat est au seuil du vacillement. Et pour cause, les uns et les autres ont enfermé les Français dans des mots et dans des pratiques politiques qui ne permettent plus à personne de voir la différence entre une politique et une autre, mais toujours de constater l’accroissement des difficultés que l’élu avait promis de résoudre. En bons cartésiens, les Français savent que les mêmes causes produisent les mêmes effets.
A force de tirer sur la meme corde, elle finie donc par lâcher, et cette corde c’est la patience immense et incroyable du peuple français, qui en plus des maux du fiscalisme, sait que les dégâts s’étendent maintenant au niveau international ou le pays est totalement isolé d’Europe, d’Amérique et depuis hier, avec la condamnation de Taiwan et le soutien à la Chine, d’une bonne partie de l’Asie, et mécaniquement du sous-continent indien.
Les Français comprennent qu’ils vont payer les pots cassés en chômage et en déshonneur parce que la France soutient les gestions qui ne fonctionnent pas, et les causes internationales qui menacent vraiment tout ce qu’elle est fondamentalement. Entre la Chine communiste et les Etats-Unis, les Français font encore un choix massif et clair mais pas leurs élus.
Que reste t’il de palpablement différent sur l’échiquier politique pour que les choses changes ? Le Front National.
Quelle est la chance du Front National ? Il n’est pour rien dans le déclin de la France et l’appauvrissement des Français. Paradoxalement, il le doit aux efforts constants des « républicains » pour l’empêcher d’avoir une traduction institutionnelle de sa représentativité. C’est une faute, parce que si les Français votent, les élus « administrent » le mode de scrutin, donc sanctionnent le vote démocratique. Quel genre de république défendent les « républicains » ? Leur coalition démontre moins des valeurs républicaines, qu’un lobby défendant des intérêts précis, les actuelles règles du jeu qui dispensent bandes et pré-bandes.
Cette notion de Front Républicain fera bientôt émerger le parti fantôme qui détruit la France, mais démontre aussi que c’est le Front National aujourd’hui qui fait composer et recomposer l’échiquier politique français. Les gauches se fractionnent, le centre est un film de Laurel et Hardy, avec le gros UMP, parti des amalgames et un petit UDF, teigneux mais d’accord…d’accord avec quoi en fait ? Le parti politique français le plus cohérent et le plus puissant est le Front National, et s’il n’est pas le plus gros c’est par l’effet de regroupement de la droite, dite « républicaine », ce qui ne l’empêche pas de faire de la discrimination positive au détriment des Français non-musulmans. On ne se tire pas mieux une balle dans le pied, mais pour éviter de perdre le fond de commerce, il reste la manipulation des scrutins.
La culpabilisation et l’obscurantisme devraient produire des fruits bien amers pour leurs tenants. C’est là le contenu véritable d’un « front républicain » contre le « fascisme ». C’est une farce !
Personnellement je parierais plus sur une politique de droite et de libéralisation de la société française pour gagner les prochaines élections.
La diabolisation porte les graines de l’incompréhension et de l’exacerbation des tensions, mais en désespoir de cause, on peut comprendre que ça devienne un objectif. Dans ce cas, c’est un aveu « républicain » de ne pas respecter le résultat des urnes. Et lorsque le président de la République est élu à plus de 82% des voix, cela signifie simplement qu’il reçoit un chèque en blanc pour « sauver la République ». Mais du 21 Avril dernier au soutien de Pékin, le chiffre 82 indique l’emplacement de la tombe ou ils vont enterrer notre liberté. La manipulation des modes de scrutins fait donc bien partie d’un arsenal lobbyiste.
LE COMPLOT SOCIALISTE UNIVERSEL
A force d’avoir des politiques de gauche qui nous conduisent ou nous savons déjà, la classe politique française dans son entier ne fait qu’une seule et unique politique, celle du complot socialiste universel. Quel que soit le parti qui gagne, il n’y a que la vitesse et les méthodes qui changent pour produire les mêmes conséquences.
Il faut changer de politique, c’est ce que disent les résultats sociaux et l’économie. C’est ce que dit la progression du Front National. Mais en France on préfère toujours construire des digues et des murs plutôt que de changer les choses. Les réformes passent ainsi à la trappe, le pays avec et in fine, les profiteurs de l’Etat. Nous serons tous dévorés par son insatiable appétit au nom des utopies passéistes du prestige et de la puissance.
Il est temps de sortir des cavernes, non de les relier entre elles.
Xavier Collet, de l’Association des Libertariens, a écrit un texte sur la Belgique et la collusion entre les Rouges et les Bruns. Ce texte apporte un éclairage qui inspire quelques réflexions pour la situation française. Il parle de collusion entre néo-nazis et communistes, ce qui mérite une explication montrant que cela n’a absolument rien d’extraordinaire, que c’est meme absolument normal.
NAZISME ET SOCIALISME : OU EST LA DIFFERENCE ?
C’est toujours un grand plaisir et un grand enseignement de lire du Xavier Collet. Les mots sont nets et précis et portent la justice des causes véritables. Mais pas seulement, pas seulement. Ils croustillent au touché, oui, au touché et libèrent leur vérité intacte de la corruption des demies vérités, donc des demis mensonges. Ils ne flattent pas, ils sont là à disposition de ceux qui s’éveillent lorsque la lumière entre dans la caverne des âmes innocentes en auditoire de trompeurs. Des âmes auxquelles les fantômes de la mort n’apprennent jamais à distinguer ce qui est noirceur de ce qui est jour. Elles vaquent dans la pénombre sans savoir ce qu’est la lumière et s’approchent parfois de la sortie de la caverne, aperçoivent le jour, sans comprendre qu’il est le démenti de ce qu’ils ont toujours cru . Il n’est meilleur esclave que celui qui ne sent plus ses chaînes parce qu’il ne sait pas ce qu’est une chaîne et plus grand maître que celui qui lui a fait croire qu’elles sont liberté. La caverne de Platon est d’une dramatique actualité.
Parmi toutes les cavernes qui font de nous des troglodytes, il en va ainsi du foulard islamique et de la laïcité. Cependant il en est une très ancienne nommée par Xavier, une caverne d’un grand mensonge, que seuls ceux qui savent distinguer la noirceur du jour nomment le trou des Prestidigitateurs. Xavier évoque le Pacte germano-soviétique, ce qui ne manque pas de faire sursauter ceux qui savent que le nazisme et le communisme sont deux frères utérins. Pourquoi germano-soviétique, alors qu’aujourd’hui nous parlons de nazisme lorsque nous ne voulons pas dire « les Allemands socialistes » et de soviétisme, lorsque nous ne voulons pas dire « les Russes socialistes ». C’est une manipulation des mots pour cacher l’atrocité du communisme.
NAZI veut dire National Socialismus, soit le socialisme gardien et promoteur de la Nation. Ce qui sépare le nazime du communisme, ce n’est pas le fond, c’est la méthode. Le premier est socialiste parce qu’il met le peuple en paternalisme d’Etat, en sociale-providence, ( qui donnera plus tard la variante sociale démocratie : une renaissance) et, plus intelligent, utilise le grand capitalisme allemand, pour servir la prise de contrôle du pays par l’Etat allemand.
Contre commandes publiques et monopoles, les grandes entreprises restent dirigées par le profit, et quand l’Etat garanti ce profit, alors il est soutenu par une clientèle aussi puissante qu’obéissante.
Le communisme des Russes, lui, revendique l’universalité sous la houlette factice des « peuples de l’Union soviétique », mais prend racine plus précocement dans une société plus primaire que le socialisme national allemand, il commet la faute de détruire ses infrastructures économiques et humaines, toutes distinguées en ennemies de classes. L’Etat communiste russe a surgit dans et contre la société russe. Il a dut la soumettre faute de s’etre fait des clients. La NEP des années 20 marque d’ailleurs une prise de conscience que l’ennemi de classe et les habitudes bourgeoises doit etre préservé pendant un certain temps afin que la grande chimère nationale russe puisse repartir de l’avant. Moins de 6 ans après sa victoire en Russie, le communisme était déjà obligé d’employer un palliatif. C’est « l’archipel du goulag » qui a augmenté sa durée de vie à défaut de celles des Russes.
Les socialistes allemands ont été plus fins, étaient mieux entourés et plus riches. Ils ont associés l’infrastructure économique et humaine de l’Allemagne au projet socialiste de l’Etat. La société s’est retrouvée mise en statut de clientèle et de serviteurs, puis finalement d’esclave, comme en Russie.
Il y a une règle inverse dans les Etats socialistes. La guerre n’est pas la santé d’un Etat libéral parce qu’elle détourne l’affectation des ressources internes destinées à l’élévation du niveau de vie vers les dépenses de guerre. Dans les Etats socialistes c’est le contraire. Il est indispensable d’élargir soit « l’union des travailleurs de tous les pays », soit « l’espace vital » parce que les ressources internes sont affectés à la guerre de l’Etat contre la société civile et non à l’amélioration du niveau de vie. Quand les débours captent tous les gains de productivités et que l’endettement atteint le niveau maximum de la capacité de remboursement du pays, le niveau de vie s’abaisse et l’Etat cherche son salut dans l’élargissement de son champ de ressources, ce qui veut dire que l’Union Soviétique comme l’Allemagne nazie étaient structurellement obligées de conquérir leurs voisins, une fois que les revenus du pillage de leur propre société civile étaient devenus insuffisants.
Ainsi, faire la distinction entre national-socialisme et communisme est purement factice. Ce qui les différencient vraiment c’est l’endroit et le moment ou ils ont accédé au pouvoir.La Russie nationaliste et l’Allemagne nationaliste se sont bien servies toutes les deux des mêmes fonds idéologiques pour poursuivre l’ancestral rêve des nations européennes de dominer un jour toute l’Europe. L’histoire ne commençait pas, elle se poursuivait sans grand-chose de nouveau.
Le pacte « germano-soviétique » est une alliance classique conforme à celle des Empires monarchiques de l’Allemagne et de la Russie. Et le communisme n’a été que le moyen de chacun des deux Etats d’étendre un pouvoir total sur les sociétés civiles. Le communisme n’est que l’alibi des tyrans, des tyrans universel, éternels contre lesquels les libres doivent constamment ce prévenir. Et alors qu’il avait la prétention « d’inventer un nouvel homme », il a démontré que les sociétés humaines sont de nature et d’héritages à la fois simples et multiples qui les font tenir dans une logique d’évolution d’où personne, ni aucune idéologie ne peut les en sortir. L’ironie de la tragédie communiste, c’est quelle a tuée plus de cents millions d’Européens, autant que la grande peste, par la continuation des affrontements nationalistes ancestraux et en couvrant l’Europe de mortels archipels, si l’on veut bien m’accorder le droit de comparer par équivalence l’archipel du goulag russe et celui des camps de concentrations et d’exterminations allemands.
Nous savons que le communisme est le terme générique dans lequel se réchauffent ses enfants et ses petits enfants : national-socialisme, fascisme, socialisme, et sociale démocratie.
Et pour la France, le national-socialisme et la sociale-démocratie se combinent pour produire les clients de l’Etat dans les milieux économique ( nationalisation, subvention, monopole, marchés publics, encadrement réglementaire et protectionnisme) au nom de la grandeur de la France ( relation privilégiée avec les pays ayant les structures aggravées ou approchante, relation plus lâche parce que plus concurrentielle avec des pays plus libres qu’elle), mais aussi dans la population au travers de l’Etat-providence qui offre la garantie de l’Etat contre les aléas de la santé, de la vieilliesse, de la vie professionnelle, de la formation et de la faiblesse des revenus ( l’Etat donne des garanties payées par autrui). C’est l’étatisme, combinaison de nationalisme, de socialisme et de démocratie élective. Sur le plan social, le constructivisme socialiste fusionne avec le paternalisme chrétien, ce qui permet à l’Etat de prendre possession du bonheur personnel avec les meilleures intentions que peut comprendre une population imprégnée de religion chrétienne. Sur le plan économique, le libéralisme est encadré par les politiques keynésiennes et la réglementation économique, qui détournent ses revenus de l’investissement et des salaires au profit du financement des objets et des sujets clients de l’Etat.
Mais la sociale démocratie reste un système communiste et donne l’illusion de fonctionner parce qu’elle est enkystée par la loi et la réglementation dans une société libérale qui la finance. Cependant elle est dynamique et conquière progressivement, une part de plus en plus importante de l’espace privé et des ressources privées. Sa biologie fait d’elle une graine qui vit des apports de son environnement. Puis la fine tige perce la terre et accède à la lumière du jour et d’année en année, elle se durcie, de tige devient tronc, se couvre d’écorce et prend de la taille. Un jour elle devient arbuste, puis arbre, et son ombre s’étend sur tous les végétaux alentour qui meurent de ne plus recevoir la lumière.
Tiens g déjà vu ça ¡! ![]()
moi aussi,mais c bocou trop long,pas envie de tout lire. ![]()
Fégnasse ¡!
lol comme si t´avais tout lu
Je l´ai lu la fois ou Tel la posté
Telombre= manger
Et ce texte s´est Telombre non?
Ja ¡!
Ah je me disais aussi
Ta vu que l´on a posté pile en même tps à 21:16:08
Cela prouve que tu dois me laisser boire un peu de ton sang ¡! ![]()
Crazy: arret de rever stp
lol crazy les pretextes a la noix
^^LOL
Ce soir je suis fou ¡¡
C sûrement la pleine Lune ¡! ![]()