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*Sujet Modér@tion et Blabla.

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
27 février 2004 à 17:05:47

LE COMPLOT SOCIALISTE UNIVERSEL

A force d’avoir des politiques de gauche qui nous conduisent ou nous savons déjà, la classe politique française dans son entier ne fait qu’une seule et unique politique, celle du complot socialiste universel. Quel que soit le parti qui gagne, il n’y a que la vitesse et les méthodes qui changent pour produire les mêmes conséquences.

Il faut changer de politique, c’est ce que disent les résultats sociaux et l’économie. C’est ce que dit la progression du Front National. Mais en France on préfère toujours construire des digues et des murs plutôt que de changer les choses. Les réformes passent ainsi à la trappe, le pays avec et in fine, les profiteurs de l’Etat. Nous serons tous dévorés par son insatiable appétit au nom des utopies passéistes du prestige et de la puissance.

Il est temps de sortir des cavernes, non de les relier entre elles.

Xavier Collet, de l’Association des Libertariens, a écrit un texte sur la Belgique et la collusion entre les Rouges et les Bruns. Ce texte apporte un éclairage qui inspire quelques réflexions pour la situation française. Il parle de collusion entre néo-nazis et communistes, ce qui mérite une explication montrant que cela n’a absolument rien d’extraordinaire, que c’est meme absolument normal.

NAZISME ET SOCIALISME : OU EST LA DIFFERENCE ?

C’est toujours un grand plaisir et un grand enseignement de lire du Xavier Collet. Les mots sont nets et précis et portent la justice des causes véritables. Mais pas seulement, pas seulement. Ils croustillent au touché, oui, au touché et libèrent leur vérité intacte de la corruption des demies vérités, donc des demis mensonges. Ils ne flattent pas, ils sont là à disposition de ceux qui s’éveillent lorsque la lumière entre dans la caverne des âmes innocentes en auditoire de trompeurs. Des âmes auxquelles les fantômes de la mort n’apprennent jamais à distinguer ce qui est noirceur de ce qui est jour. Elles vaquent dans la pénombre sans savoir ce qu’est la lumière et s’approchent parfois de la sortie de la caverne, aperçoivent le jour, sans comprendre qu’il est le démenti de ce qu’ils ont toujours cru . Il n’est meilleur esclave que celui qui ne sent plus ses chaînes parce qu’il ne sait pas ce qu’est une chaîne et plus grand maître que celui qui lui a fait croire qu’elles sont liberté. La caverne de Platon est d’une dramatique actualité.

Parmi toutes les cavernes qui font de nous des troglodytes, il en va ainsi du foulard islamique et de la laïcité. Cependant il en est une très ancienne nommée par Xavier, une caverne d’un grand mensonge, que seuls ceux qui savent distinguer la noirceur du jour nomment le trou des Prestidigitateurs. Xavier évoque le Pacte germano-soviétique, ce qui ne manque pas de faire sursauter ceux qui savent que le nazisme et le communisme sont deux frères utérins. Pourquoi germano-soviétique, alors qu’aujourd’hui nous parlons de nazisme lorsque nous ne voulons pas dire « les Allemands socialistes » et de soviétisme, lorsque nous ne voulons pas dire « les Russes socialistes ». C’est une manipulation des mots pour cacher l’atrocité du communisme.

NAZI veut dire National Socialismus, soit le socialisme gardien et promoteur de la Nation. Ce qui sépare le nazime du communisme, ce n’est pas le fond, c’est la méthode. Le premier est socialiste parce qu’il met le peuple en paternalisme d’Etat, en sociale-providence, ( qui donnera plus tard la variante sociale démocratie : une renaissance) et, plus intelligent, utilise le grand capitalisme allemand, pour servir la prise de contrôle du pays par l’Etat allemand.

Contre commandes publiques et monopoles, les grandes entreprises restent dirigées par le profit, et quand l’Etat garanti ce profit, alors il est soutenu par une clientèle aussi puissante qu’obéissante.

Le communisme des Russes, lui, revendique l’universalité sous la houlette factice des « peuples de l’Union soviétique », mais prend racine plus précocement dans une société plus primaire que le socialisme national allemand, il commet la faute de détruire ses infrastructures économiques et humaines, toutes distinguées en ennemies de classes. L’Etat communiste russe a surgit dans et contre la société russe. Il a dut la soumettre faute de s’etre fait des clients. La NEP des années 20 marque d’ailleurs une prise de conscience que l’ennemi de classe et les habitudes bourgeoises doit etre préservé pendant un certain temps afin que la grande chimère nationale russe puisse repartir de l’avant. Moins de 6 ans après sa victoire en Russie, le communisme était déjà obligé d’employer un palliatif. C’est « l’archipel du goulag » qui a augmenté sa durée de vie à défaut de celles des Russes.

Les socialistes allemands ont été plus fins, étaient mieux entourés et plus riches. Ils ont associés l’infrastructure économique et humaine de l’Allemagne au projet socialiste de l’Etat. La société s’est retrouvée mise en statut de clientèle et de serviteurs, puis finalement d’esclave, comme en Russie.

Il y a une règle inverse dans les Etats socialistes. La guerre n’est pas la santé d’un Etat libéral parce qu’elle détourne l’affectation des ressources internes destinées à l’élévation du niveau de vie vers les dépenses de guerre. Dans les Etats socialistes c’est le contraire. Il est indispensable d’élargir soit « l’union des travailleurs de tous les pays », soit « l’espace vital » parce que les ressources internes sont affectés à la guerre de l’Etat contre la société civile et non à l’amélioration du niveau de vie. Quand les débours captent tous les gains de productivités et que l’endettement atteint le niveau maximum de la capacité de remboursement du pays, le niveau de vie s’abaisse et l’Etat cherche son salut dans l’élargissement de son champ de ressources, ce qui veut dire que l’Union Soviétique comme l’Allemagne nazie étaient structurellement obligées de conquérir leurs voisins, une fois que les revenus du pillage de leur propre société civile étaient devenus insuffisants.

Ainsi, faire la distinction entre national-socialisme et communisme est purement factice. Ce qui les différencient vraiment c’est l’endroit et le moment ou ils ont accédé au pouvoir.La Russie nationaliste et l’Allemagne nationaliste se sont bien servies toutes les deux des mêmes fonds idéologiques pour poursuivre l’ancestral rêve des nations européennes de dominer un jour toute l’Europe. L’histoire ne commençait pas, elle se poursuivait sans grand-chose de nouveau.

Le pacte « germano-soviétique » est une alliance classique conforme à celle des Empires monarchiques de l’Allemagne et de la Russie. Et le communisme n’a été que le moyen de chacun des deux Etats d’étendre un pouvoir total sur les sociétés civiles. Le communisme n’est que l’alibi des tyrans, des tyrans universel, éternels contre lesquels les libres doivent constamment ce prévenir. Et alors qu’il avait la prétention « d’inventer un nouvel homme », il a démontré que les sociétés humaines sont de nature et d’héritages à la fois simples et multiples qui les font tenir dans une logique d’évolution d’où personne, ni aucune idéologie ne peut les en sortir. L’ironie de la tragédie communiste, c’est quelle a tuée plus de cents millions d’Européens, autant que la grande peste, par la continuation des affrontements nationalistes ancestraux et en couvrant l’Europe de mortels archipels, si l’on veut bien m’accorder le droit de comparer par équivalence l’archipel du goulag russe et celui des camps de concentrations et d’exterminations allemands.

Nous savons que le communisme est le terme générique dans lequel se réchauffent ses enfants et ses petits enfants : national-socialisme, fascisme, socialisme, et sociale démocratie.

Et pour la France, le national-socialisme et la sociale-démocratie se combinent pour produire les clients de l’Etat dans les milieux économique ( nationalisation, subvention, monopole, marchés publics, encadrement réglementaire et protectionnisme) au nom de la grandeur de la France ( relation privilégiée avec les pays ayant les structures aggravées ou approchante, relation plus lâche parce que plus concurrentielle avec des pays plus libres qu’elle), mais aussi dans la population au travers de l’Etat-providence qui offre la garantie de l’Etat contre les aléas de la santé, de la vieilliesse, de la vie professionnelle, de la formation et de la faiblesse des revenus ( l’Etat donne des garanties payées par autrui). C’est l’étatisme, combinaison de nationalisme, de socialisme et de démocratie élective. Sur le plan social, le constructivisme socialiste fusionne avec le paternalisme chrétien, ce qui permet à l’Etat de prendre possession du bonheur personnel avec les meilleures intentions que peut comprendre une population imprégnée de religion chrétienne. Sur le plan économique, le libéralisme est encadré par les politiques keynésiennes et la réglementation économique, qui détournent ses revenus de l’investissement et des salaires au profit du financement des objets et des sujets clients de l’Etat.

Mais la sociale démocratie reste un système communiste et donne l’illusion de fonctionner parce qu’elle est enkystée par la loi et la réglementation dans une société libérale qui la finance. Cependant elle est dynamique et conquière progressivement, une part de plus en plus importante de l’espace privé et des ressources privées. Sa biologie fait d’elle une graine qui vit des apports de son environnement. Puis la fine tige perce la terre et accède à la lumière du jour et d’année en année, elle se durcie, de tige devient tronc, se couvre d’écorce et prend de la taille. Un jour elle devient arbuste, puis arbre, et son ombre s’étend sur tous les végétaux alentour qui meurent de ne plus recevoir la lumière.

Il lui faut de l’eau, en grande quantité, de la lumière, en totalité, de l’espace, de plus en plus et de telle sorte qu’aucun végétaux ne trouvent plus de quoi vivre près de l’arbre de la sociale démocratie. Quand il pleut l’eau touche à peine le sol parce que les grandes branches et les multiples feuilles forment un grand parapluie, quand le soleil brille, ni sa chaleur ni sa lumière ne perce l’ombre au sol, aucun vent n’apporte les graines des autres plantes parce qu’ils sont arrêtés par les grandes ramures de l’arbre génocidaire de telle sorte que le sol n’est plus que terre battue.

Les sociétés humaines sont des systèmes associés librement, qui produisent leurs propres combinaisons de survie et de développement. C’est leur nature. Vouloir la changer, c’est commettre un acte d’agression et d’assassinat, parce que la mort est certaine mais la volonté de les faire changer n’est qu’une prétention meurtrière. La sociale démocratie française est une grande criminelle qui sert ses clients et qui et qui leur impose une offre de qualité de plus en plus médiocre pour répondre à une demande de plus en plus grande. Il y a seulement deux chemins :

- le premier, c’est de renforcer la sociale démocratie en contrôlant les désordres qu’elle provoque dans la société civile, il faut donc passer à la phase du socialisme, ce qui prolongera la survie de la sociale démocratie ( mais pas celle des Français et notamment des plus vieux en cas d’été chaud), c’est le choix du Gouvernement Raffarin, notre droit aussi de défendre nos biens et nos libertés par l’insurrection.

- la deuxième,est de défaire l’Etat social démocrate, de défaire l’Etat providence et d’instaurer les gardes fous de la séparation des pouvoirs et de l’abolition des devoirs matériels de l’Etat dans la constitution. Ce choix ne meurt jamais, parce qu’il est conforme à l’essence de la nature des choses et des êtres.

Hitler, Staline et Mussolini furent des chefs de l’extrème-gauche qui ont expérimentés chacun une version de la pensée communiste européenne sur les sociétés civiles de l’Europe. Le communisme est nazisme, le communisme est fascisme et le communisme est alibi totalitaire de ceux qui veulent dominer le monde. Le communisme ou le socialisme sont un meme venin de mensonge qui trahi l’espérance des peuples.

Il n’y a donc pas a redouter en France que s’instaure une dictature fasciste, parce que le Front National n’est pas un parti communiste, c’est un parti nationaliste dont le programme ne révèle absolument pas la promotion d’un Etat-providence social-démocrate. On peut seulement craindre l’anachronisme national et identitaire traditionnel qui préside à la pensée nationale de ce parti. On peut seulement craindre « sa » nouveauté au pouvoir, « son » inexpérience face aux phénomènes d’oppositions sociaux-démocrates, qui eux ont maintes fois montrés toute la férocité destructrice et meurtrière dont ils sont capables. Ayons aussi constamment à l’esprit l’enseignement anti-république qui se dispense dans les écoles et les universités. Souvenons-nous des émeutes et des autodafés des enseignants de Juin 2003. Ca, des Républicains ? Des pillards et des bolcheviks, c’est leur nom, leur seul nom, des bandits qui enseignent la perversion morale et mentale, l’irrespect des lois par l’exemple de leur comportement, par leur langage, par le mépris des élèves et des parents d’élèves. Personne ne peut trouver la république à l’école publique. La république des salles de classes est un mensonge corporatiste qui enseigne une seule chose : la route de la servitude.

Mais il faut aussi comprendre que l’UMP revendique encore son appartenance à la droite et qu’elle peut, en acceptant de se retrancher de ses éléments gauchisants, réoccuper l’espace de la droite classique sur les valeurs fondamentales, et modernes sur le propos de l’Europe, sur l’économie libérale. Pour parvenir à cela, elle ne doit pas se fourvoyer dans un « front républicain » qui rassemblerait les saints idiots utiles, les gauches et les fausses droites de la rente sociale démocrate, mais en faisant de vraies réformes économiques et sociales, de vraies réformes constitutionnelles qui feraient passer la société civile française d’un rapport d’infantilisation à l’Etat à un rapport de responsabilisation des individus.

Si l’UMP comprend que le temps, les circonstances et la réalité du peuple français commandent de passer de la société de défiance à la société de confiance, alors il peut se passer une révolution de velours « à la française » qui restera dans les pages d’histoire du pays. Parce que réformer la France aujourd’hui aura la portée d’un changement d’époque.

On ne peut pas refuser le nationalisme si l’ont continu de soutenir l’Etat social démocrate. Le devoir de l’UMP est là : réformer la France pour libérer le travail, le revenu et l’espoir du peuple français. Dans le cas contraire, toutes les campagnes électorales ne seront que des histoires de « front républicain » se déroulant dans le temps comme un programme dont le résultat est connu d’avance. Nous y viendrons tous, parce que la question est de choisir entre la forme du communisme français et l’anti-communisme.

Les concordances de 1933 à Berlin et de 2004 à Paris

Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier tient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
27 février 2004 à 17:14:45

1°Hier le patronat allemand, aujourd’hui le MEDEF du CAC 40

Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France doit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par rapport aux positions du Front National, forme de fait un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
27 février 2004 à 17:15:06

Si le Front Républicain du 21 Avril a pu fonctionner, c’est moins sur la base de la démocratie que sur les fruits de la diabolisation du Front National. Chirac n’est pas l’élu des Français en vérité, il est l’élu de la peur et de la diabolisation. C’est le grand bénéficiaire des mensonges de la Nomenklatura en coalition. C’est le président d’une arnaque. Si l’élection de Georges Bush ne tient qu’a 550 voix d’avances pour que l’on en conteste encore la légitimité, il est certain que le trop plein de voix de Chirac est insignifiant en terme de politique, d’avenir et de légitimité. Dés lors, le sursis des « républicains » devrait etre un problème de baignoire et de robinets jusqu’en 2007, le temps de la réflexion, si nous tenons jusque là.
Les sociales démocraties européennes, dites « Europe de l’Ouest » n’ont pas encore tiré toutes les conséquences, et la France particulièrement, de l’effondrement soviétique. Elles se sont édifiées sur un compromis né de la menace d’invasion russe et de la menace de subversion interne communiste. La situation commanderait que les partis politiques dit de droite, redéfinissent maintenant la sortie de la guerre froide qui a façonné les équations politiques et sociales de l’Europe de l’Ouest. C’est a ça qu’est due la montée des partis qualifiés « d’extrème-droite » par les médias de gauche au service de gouvernements sociaux-démocrates. Le simplisme de la « montée des intolérances » est confondant d’hypocrisie et d’intoxication. Les gens ne deviennent pas « méchants » par hasard, et ce n’est pas parce que le vote déserte les partis du complot, qu’il y a « méchanceté et intolérance ». Les maux du pillage étatique sont à l’œuvre en Europe de l’Ouest. Les Etats en manque de ressources patinent et déçoivent leur clientèle, augmente la frustration des autres. C’est cela qu’il faut comprendre. C’est ça la fin de « la fête ». La gueule de bois ! La disparition du communisme de parti en Europe de l’Ouest contraste violemment avec l’absorption du communisme par la quasi-totalité de nos institutions. Il faut se rendre compte que le communisme de « rue » n’est plus qu’un folklore qui rassure un communisme institutionnel et bureaucratique. Les communistes ne sont plus dans la rue, surtout depuis la chute de l’Union Soviétique. Ils sont au pouvoir.

Le temps des réformes est venu. Il faut en finir avec le communisme en Europe et en France particulièrement. Et si vous entendez parler de « républicains » comprenez Nomenklatura. Comme il fallait comprendre « munichois de Montoire » lors des manifestations anti-sémites et anti-américaine de Mars 2003. Et pour les chagrins, qui vont nous accuser d’appartenir au Front National, sachez que ce n’est pas le cas, sachez que le Front National n’est pas un parti libéral, mais comprenez aussi que nous ne sommes pas communistes. Que nous n’appartenons pas à votre famille dont les grandes figures sont Hitler, Staline et Mussolini en Europe, Mao et PolPot en Asie, Castro et Che Guevara en Amérique Latine, Mugabe en Afrique, Saddam Hussein, Hassad et Arafat au Moyen-Orient, Prodi à la Commission Européenne, sans parler de l’ONU ou je ne citerais que l’immeuble. C’est un nid rouge douillet ou se complait la nomenklatura du « rogue state » français et de son caniche allemand. Vous savez, l’amitié franco-allemande est devenue une amitié de système, de caste. La Françallemagne est une grande puissance communiste. Il faut changer ça, très vite, aujourd’hui parce que si l’affirmation nationale allemande est muselée par le passé hitlérien, la France qui vit un conte à la Robin des Bois à propos du gaullisme, n’a pas ce complexe. Elle réveillera le nationalisme allemand par le renouveau du nationalisme français, qui veut sortir de l’Europe. Et l’Europe retournera à ses pièges éternels sauf que la compétition se fera entre lilliputiens planétaires, de plus en plus jaloux de la puissance américaine, de plus en plus haineux envers elle au point de retomber dans les errements actuels de la politique étrangères menée par le Quai d’Orsay. Pour etre maîtres de notre avenir, il faut savoir etre Suisse, ou savoir etre Américain. Je ne pense pas que les Français puissent etre l’un par nature et ambitions ou l’autre tout seuls. L’Europe fédérale et libérale est la seule solution mais c’est vrai, il faudra partager la puissance pour parvenir à la vivre ensemble. Tout ce que nous ferons sans ou en la quittant, n’aura qu’un seul nom : errements nationalistes inutiles. Perte de temps.

Votons sanction parce que ceux qui se disent de « droite » en France doivent avoir le courage de redevenir de droite. L’UMP doit maigrir, virer ses fanfreluches bourgeoises qui confondent l’amour du peuple avec le communisme et revenir combattre pour la liberté, elle doit se débarrasser du gaullisme qui est une pensée post-mortem instrumentalisée au profit des tenants et promoteurs du virus de la sociale démocratie nationale.

Si cette République ne se réforme pas, elle finira par tomber d’elle-meme de ses seuls vices. La Nomenklatura ne défend que la « république populaire et démocratique », toutes choses que connaissent bien les Nord-Coréens ou les Cubains, et a vitesse moindre les chômeurs de France, qui devraient d’ailleurs en profiter pour revendiquer un « statut de chômeur ». Les chômeurs sont une catégorie sociale professionnelle de fait en France. C’est ça la sociale démocratie : la vie volée pour la chimère des maîtres des cavernes.
Chômeurs de France, l’Etat ne créé pas l’emploi mais il créé le chômage. Ils doivent savoir que nous sommes prêts à lâcher nos huissiers et nos commissaires aux comptes. Ils doivent savoir que nous leur présenterons la facture de nos misères et de nos vies volées.
Groguons cette République aux Cantonnales* de Mars prochain pour qu’ils n’oublient pas encore le message au lendemain du vote. Votons sanction parce qu’il faut que ça change. Envoyons un vote d’INJONCTION, un vote IMPERATIF. UN ULTIMATUM ! Changez ou partez !

  • Les Cantons ne servent à rien, coûtent de l’argent et doublonnent la plupart du temps avec les services municipaux ou régionaux, les Cantons sont l’expression par excellence du communisme français. Ils permettent à des ambitieux et des velléitaires de la politique de trouver une occupation et une image sociale à vos frais. Les cantons ne servent à rien. Ils n’augmentent que vos impôts locaux pour leur propre image. Les Cantons sont des institutions parasites pour mettre au chaud les exploiteurs de la République.

A Villeurbanne nous avons une municipalité, trois cantons, une communauté urbaine, un département et une région sur le dos. Nous sommes 170 000 habitants. STOP ! Supprimons des administrations. Gardons la municipalité, la communauté urbaine et la région. Supprimons le département et le canton. Et reprenons l’argent manga.

2002 - 2003 © action-liberale.org | Déclaration CNIL n°841647

Miss_CANNA
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Niveau 5
27 février 2004 à 17:17:11

Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.

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27 février 2004 à 17:19:00

Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.
Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation...

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27 février 2004 à 17:20:08

Socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.
Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.
Votons sanction prce que ceux qui se disent de « droite » en France doivent avoir le courage de redevenir de droite. L’UMP doit maigrir, virer ses fanfreluches bourgeoises qui confondent l’amour du peuple avec le communisme et revenir combattre pour la liberté, elle doit se débarrasser du gaullisme qui est une pensée post-mortem instrumentalisée au profit des tenants et promoteurs du virus de la sociale démocratie nationale.

deedo41
deedo41
Niveau 10
27 février 2004 à 17:20:50

yo !
ya qqn ?

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
27 février 2004 à 17:21:19

Votons sanction parce que ceux qui se disent de « droite » en France doivent avoir le courage de redevenir de droite. L’UMP doit maigrir, virer ses fanfreluches bourgeoises qui confondent l’amour du peuple avec le communisme et revenir combattre pour la liberté, elle doit se débarrasser du gaullisme qui est une pensée post-mortem instrumentalisée au profit des tenants et promoteurs du virus de la sociale démocratie nationale.
Ce Mercredi 28 Janvier nous avons eu droit à un film sur Hitler, et le Jeudi 29 à une émission sur la sécurité des hommes politiques. Dans l’Express de cette semaine il y a un sujet sur les ennemis de la République, et un rappel sur le nazisme. Pour ceux qui observent les sujets abordés par les médias étatiques ( donc presque tous) et qui font le lien des émissions et des journaux avec le temps politique, il est possible d’y lire non seulement une campagne électorale subliminale contre le « fascisme» du Front National, une peur latente de plus en plus croissante au sein de ceux qui sont responsables de la ruine de notre pays, de sa corruption morale et mentale, mais en plus la démonstration que nous sommes déjà sous régime fasciste, soft, tout au plus. Cela s’appelle la sociale démocratie républicaine.

Telombre
Telombre
Niveau 23
27 février 2004 à 17:21:53

:salut: deedo. :-)))

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
27 février 2004 à 17:22:15

Dsl deedo lut ! =D

deedo41
deedo41
Niveau 10
27 février 2004 à 17:22:18

Miss_CANNA>>> jpeu savoir cke tu fé là ?

elfenoir
elfenoir
Niveau 10
27 février 2004 à 17:22:42

Vi moi chui la ^^

Euh.... juste une kestion... G po tout lu le pavé k´il y a juste avant la, mais.... Kes kes ca fout la??? :question:
Paske deja moi la politike je trouve po ca super interressant, et meme si c le topic blabla....

deedo41
deedo41
Niveau 10
27 février 2004 à 17:23:03

salluuuuuttttt

pkoi ta marké tt ça o_O ?

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
27 février 2004 à 17:23:04

Je fais voir un texte de politique à votre modéro dsl.

Telombre
Telombre
Niveau 23
27 février 2004 à 17:23:36

Deuxième guère mondial non ?

deedo41
deedo41
Niveau 10
27 février 2004 à 17:23:53

lol
il est parti notre modéro ^^

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
27 février 2004 à 17:24:05

En effet, je me suis un peu emmélée!

SSS
SSS
Niveau 10
27 février 2004 à 17:24:05

Kikoo :)

SSS
SSS
Niveau 10
27 février 2004 à 17:24:44

Fait longtemps que je suis pas venue ici....

elfenoir
elfenoir
Niveau 10
27 février 2004 à 17:24:48

Lut Tel Deedo et Miss CANNA ^^

Ah ok c un mess personel alors, jme disait aussi ^^

Sujet fermé pour la raison suivante : Ce sujet est archivé et se poursuit sur le nouveau sujet : http://www.jeuxvideo.com/forums/42-27-50060150-1-0-1-0-0.htm
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