C´est une fille qui part au Maroc, et trouve sur le souk une superbe djellaba décorée de multiples petites plaques de laiton finement ouvragées.
Elle l´achète, mais le vendeur lui répète trois ou quatre fois que c´est une djellaba spéciale :
"elle doit absolument se porter avec en dessous un tee-shirt de chez KOOKAÏ, c´est la tradition..."
Elle trouve ça un peut gonflé et pense que c´est une méthode commerciale pour pouvoir vendre un tee-shirt en plus de la djellaba.
De retour à la maison, elle se dépêche d´essayer sa djellaba, mais comme il fait une chaleur pas possible, elle décide de la porter à même la peau malgré les avertissements du vendeur.
Et là, c´est l´horreur, à la fin de la journée, elle a mal partout : les magnifiques plaques de laiton disposées sur toute la djellaba lui ont fait de petites coupures sur tout le corps.
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Moralité : "Sans KOOKAÏ, sans KOOKAÏ, Djellaba taille, Djellaba taille..."