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*Sujet Modér@tion et Blabla.

REMY-GREGOIRE
REMY-GREGOIRE
Niveau 3
24 juin 2005 à 23:12:47

L´Univers tout entier – disaient les philosophes grecs – est rempli d´âmes et de démons, c´est-à-dire d´esprits. Car pour qu´il y ait spiritualité, il doit y avoir des esprits, de même que, selon Nietzsche, «pour qu´il y ait divinité, il doit y avoir des dieux». Et pour les Grecs il y avait dans cette divinité, plénitude spirituelle de l´Univers, trois ordres ou trois mondes de nature distincte: celui des dieux, celui des hommes et celui des démons. La différence entre ces mondes était une distance ou une distinction simplement élémentaire: le monde élémentaire de l´homme c´est la terre, celui des dieux le ciel éthéré, celui des démons l´air. Pour nous en tenir à ce que l´on appellera l´interprétation classique du Démon, nous le rencontrons de prime abord en l´air ou dans les airs, peuplant l´atmosphère d´invisibles présences spirituelles. La nature aérienne ou irritée du ou des démons avait pour les Grecs le sens d´une intercession ou d´une médiation divine: les démons étaient des créatures aériennes destinées à transmettre et à transporter des messages entre les hommes et les dieux. Aussi étaient-ils indifféremment bons ou mauvais suivant, disons, le succès de leurs médiations ou transmissions, de leurs négociations célestes, car c´étaient en quelque sorte des agents de change ou d´échange spirituel des hommes avec le ciel. Et par là-même soumis, tel que le rapporte saint Augustin suivant le témoignage d´Apulée, aux mêmes passions humaines; encore que certains, ajoute-t-il, aient cru que c´étaient les hommes qui, de leurs passions et de leurs vices, contaminaient les démons. ( Dans le livre apocryphe d´Enoch, on apprend que le péché des anges, celui qui en fit des démons, fut de tomber amoureux des femmes.)

Cette intercession ou médiation divine attribuée aux démons fut à l´origine des arts magiques comme autant de mauvais procédés, c´est-à-dire comme la possibilité pour l´homme d´exercer son influence sur les démons, au lieu d´être soumis à leurs malignes ou bénignes influences; un art, si j´ose dire, de les contraindre à se laisser utiliser à son profit. Je n´ai pas à m´arrêter sur l´histoire embrouillée de ces relations séculaires qui n´intéressent en rien l´importance même du Démon, ni même sur l´interprétation hermétique des Grecs. Et je dis hermétique car l´Hermès grec, messager céleste, psychopompe, conducteur des âmes ou des morts dans le labyrinthe de l´Enfer, était déjà, au sein même de la version plurielle des Grecs, une représentation unifiée du Démon. Le mythe d´Hermès synthétise toutes les qualités démoniaques intermédiaires entre hommes et dieux; de fait, aussi bien dans l´Hermès grec que dans son équivalent latin Mercure, les chrétiens virent une parfaite représentation ou incarnation idolâtre du Démon. C´est à cause de sa nature démoniaque de médiateur divin qu´avec finesse le christianisme le dénonce en affirmant, par les paroles de saint Paul, que le seul «médiateur de Dieu et des hommes c´est le Christ Jésus».

Point n´est besoin pour le chrétien de médiation céleste; pas même, en ce sens, des anges. Aussi le christianisme offre-t-il de la plénitude spirituelle de l´univers une interprétation différente: toutes les créatures célestes ( dieux et démons des Grecs), d´identique nature élémentaire, non seulement aérienne mais lumineuse, furent, en troisième lieu, séparées de Dieu; non de par leur nature, comme dit saint Augustin, mais de leur propre volonté. Dieu sépara le monde angélique du démoniaque comme la lumière des ténèbres, la nuit du jour. Le Démon, que la Bible nomme avec prédilection Satan, Satanas ou Lucifer – défini chez le prophète Isaïe comme «celui qui naît le matin», tous les matins –, le Démon est celui qui, avec ce nom lumineux de tentateur et d´adversaire, assume l´empire des ombres. Mais il faudrait signaler que l´ombre du divin peut apparaître à nos sens comme une lumière. Le Démon peut nous être lumière. De fait, saint Paul dit qu´il nous apparaît «voilé d´angélique lumière». Telle est la «lumière ténébreuse» que lui attribue, dans son Pimandre, Hermès Trismégiste, souvent allégué par saint Augustin, celui qui se croyait petit-fils de l´Hermès grec, c´est-à-dire petit-fils du Démon: «Hermès, mon grand-père – écrit Trismégiste –, dont j´ai hérité du nom, fut le premier inventeur de la médecine; un temple lui est consacré sur le mont Libye, près de la côte aux crocodiles; ci-gît son homme mondain, c´est-à-dire son corps [Hermès appelle homme au monde un corps mort, un cadavre], car ce qui reste de lui, ou mieux, lui tout entier, pour autant qu´un homme puisse être entier dans le sens de la vie, est remonté meilleur au ciel»... À Hermès est aussi attribuée, dans son mythe, l´invention de la musique et de la parole, Hermès voulant dire en effet: la parole céleste. Parole et musique qui sont dans l´air. Hermès divinité, dieu de l´air ou des airs, est comme une personnification de tous les démons réunis et vient se présenter à nous comme un anté-Christ, un anti-Dieu ou un contre-Dieu en définitive, comme le démon des démons, le Démon lui-même.

jean_kulsek
jean_kulsek
Niveau 3
24 juin 2005 à 23:19:12

I. Les doutes, en mati re de religion, loin d´ tre des actes d´impi t , doivent tre regard s comme de bonnes oeuvres, lorsqu´ils sont d´un homme qui reconna t humblement son ignorance, et qu´ils naissent de la crainte de d plaire Dieu par l´abus de la raison 6.

II. Admettre quelque conformit entre la raison de l´homme et la raison ternelle, qui est Dieu, et pr tendre que Dieu exige le sacrifice de la raison humaine, c´est tablir qu´il veut et ne veut pas tout la fois.

III. Lorsque Dieu de qui nous tenons la raison en exige le sacrifice, c´est un faiseur de tours de gibeci re qui escamote ce qu´il a donn .

IV. Si je renonce ma raison, je n´ai plus de guide : il faut que j´adopte en aveugle un principe secondaire, et que je suppose ce qui est en question.

V. Si la raison est un don du ciel, et que l´on en puisse dire autant de la foi, le ciel nous a fait deux pr sents incompatibles et contradictoires.

VI. Pour lever cette difficult , il faut dire que la foi est un principe chim rique, et qui n´existe point dans la nature.

VII. Pascal, Nicole, et autres ont dit : Qu´un dieu punisse de peines ternelles la faute d´un p re coupable sur tous ses enfants innocents, c´est une proposition sup rieure et non contraire la raison. Mais qu´est-ce donc qu´une proposition contraire la raison, si celle qui nonce videmment un blasph me ne l´est pas ?

VIII. gar dans une for t immense pendant la nuit, je n´ai qu´une petite lumi re pour me conduire. Survient un inconnu qui me dit : Mon ami, souffle ta bougie pour mieux trouver ton chemin. Cet inconnu est un th ologien.

IX. Si ma raison vient d´en haut, c´est la voix du ciel qui me parle par elle ; il faut que je l´ coute.

X. Le m rite et le d m rite ne peuvent s´appliquer l´usage de la raison, parce que toute la bonne volont du monde ne peut servir un aveugle pour discerner des couleurs. Je suis forc d´apercevoir l´ vidence o elle est, et le d faut d´ vidence o l´ vidence n´est pas, moins que je ne sois un imb cile ; or l´imb cillit est un malheur et non pas un vice.

XI. L´auteur de la nature, qui ne me r compensera pas pour avoir t un homme d´esprit, ne me damnera pas pour avoir t un sot.

XII. Et il ne te damnera pas m me pour avoir t un m chant. Quoi donc ! N´as-tu pas d j t assez malheureux d´avoir t m chant 7 ?

XIII. Toute action vertueuse est accompagn e de satisfaction int rieure ; toute action criminelle, de remords ; or l´esprit avoue, sans honte et sans remords, sa r pugnance pour telles et telles propositions ; il n´y a donc ni vertu ni crime, soit les croire, soit les rejeter.

XIV. S´il faut encore une gr ce pour bien faire, quoi a servi la mort de J sus-Christ ?

XV. S´il y a cent mille damn s pour un sauv , le diable a toujours l´avantage, sans avoir abandonn son fils la mort.

XVI. Le Dieu des chr tiens est un p re qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.

XVII. tez la crainte de l´enfer un chr tien, et vous lui terez sa croyance.

XVIII. Une religion vraie, int ressant tous les hommes dans tous les temps et dans tous les lieux, a d tre ternelle, universelle et vidente ; aucune n´a ces trois caract res. Toutes sont donc trois fois d montr es fausses.

XIX. Les faits dont quelques hommes seulement peuvent tre t moins sont insuffisants pour d montrer une religion qui doit tre galement crue par tout le monde.

XX. Les faits dont on appuie les religions sont anciens et merveilleux, c´est- -dire les plus suspects qu´il est possible, pour prouver la chose la plus incroyable.

XXI. Prouver l´ vangile par un miracle, c´est prouver une absurdit par une chose contre nature.

XXII. Mais que Dieu fera-t-il ceux qui n´ont pas entendu parler de son fils ? Punira-t-il des sourds de n´avoir pas entendu ?

XXIII. Que fera-t-il ceux qui, ayant entendu parler de sa religion, n´ont pu la concevoir ? Punira-t-il des pygm es de n´avoir pas su marcher pas de g ant ?

XXIV. Pourquoi les miracles de J sus-Christ sont-ils vrais, et ceux d´Esculape, d´Apollonius de Tyane et de Mahomet sont-ils faux ?

XXV. Mais tous les Juifs qui taient J rusalem ont apparemment t convertis la vue des miracles de J sus-Christ ? Aucunement. Loin de croire en lui, ils l´ont crucifi . Il faut convenir que ces juifs sont des hommes comme il n´y en a point ; partout on a vu les peuples entra n s par un seul faux miracle, et J sus-Christ n´a pu rien faire du peuple juif avec une infinit de miracles vrais.

XXVI. C´est ce miracle-l d´incr dulit des Juifs qu´il faut faire valoir, et non celui de sa r surrection.

XXVII. Il est aussi s r que deux et deux font quatre, que C sar a exist ; il est aussi s r que J sus-Christ a exist que C sar. Donc il est aussi s r que J sus-Christ est ressuscit , que lui ou C sar a exist . Quelle logique ! L´existence de J sus-Christ et de C sar n´est pas un miracle.

XXVIII. On lit dans la Vie de M De Turenne, que le feu ayant pris dans une maison, la pr sence du Saint-Sacrement arr ta subitement l´incendie. D´ accord. Mais on lit aussi dans l´histoire, qu´un moine ayant empoisonn une hostie consacr e, un empereur d´Allemagne ne l´eut pas plus t t aval e qu´il en mourut.

XXIX. Il y avait l autre chose que les apparences du pain et du vin, ou il faut dire que le poison s´ tait incorpor au corps et au sang de J sus-Christ.

XXX. Ce corps se moisit, ce sang s´aigrit. Ce dieu est d vor par les mites sur son autel. Peuple aveugle, gyptien imb cile, ouvre donc les yeux !

XXXI. La religion de J sus-Christ, annonc e par des ignorants, a fait les premiers chr tiens. La m me religion, pr ch e par des savants et des docteurs, ne fait aujourd´hui que des incr dules.

XXXII. On objecte que la soumission une autorit l gislative dispense de raisonner. Mais o est la religion, sur la surface de la terre, sans une pareille autorit ?

XXXIII. C´est l´ ducation de l´enfance qui emp che un mahom tan de se faire baptiser ; c´est l´ ducation de l´enfance qui emp che un chr tien de se faire circoncire ; c´est la raison de l´homme fait qui m prise galement le bapt me et la circoncision.

XXXIV. Il est dit dans Saint Luc, que Dieu le p re est plus grand que Dieu le fils, pater major me est. Cependant, au m pris d´un passage aussi formel, l´ glise prononce anath me au fid le scrupuleux qui s´en tient litt ralement aux mots du testament de son p re.

XXXV. Si l´autorit a pu disposer son gr du sens de ce passage, comme il n´y en a pas un dans toutes les critures qui soit plus pr cis, il n´y en a pas un qu´on puisse se flatter de bien entendre, et dont l´ glise ne fasse dans l´avenir tout ce qu´il lui plaira.

XXXVI. Tu es Petrus, et super hunc petram aedificabo ecclesiam meam 8. Est-ce l le langage d´un Dieu, ou une bigarrure digne du seigneur des accords 9 ?

XXXVII. In dolore paries. tu engendreras dans la douleur, dit Dieu la femme pr varicatrice. Et que lui ont fait les femelles des animaux, qui engendrent aussi dans la douleur ?

XXXVIII. S´il faut entendre la lettre, pater major me est, J sus-Christ n´est pas Dieu. S´il faut entendre la lettre, hoc est corpus meum, il se donnait ses ap tres de ses propres mains; ce qui est aussi absurde que de dire que Saint Denis baisa sa t te apr s qu´on la lui eut coup e.

XXXIX. Il est dit qu´il se retira sur le mont des Oliviers, et qu´il pria. Et qui pria-t-il ? Il se pria lui-m me.

XL. Ce Dieu, qui fait mourir Dieu pour apaiser Dieu, est un mot excellent du baron de la Hontan 10. Il r sulte moins d´ vidence de cent volumes in-folio, crits pour ou contre le christianisme, que du ridicule de ces deux lignes.

XLI. Dire que l´homme est un compos de force et de faiblesse, de lumi re et d´aveuglement, de petitesse et de grandeur, ce n´est pas lui faire son proc s, c´est le d finir.

XLII. L´homme est comme Dieu ou la nature l´a fait ; et Dieu ou la nature ne fait rien de mal.

XLIII. Ce que nous appelons le p ch originel, Ninon De L´Enclos l´appelait le p ch original.

XLIV. C´est une impudence sans exemple que de citer la conformit des vang listes, tandis qu´il y a dans les uns des faits tr s importants dont il n´est pas dit un mot dans les autres.

XLV. Platon consid rait la Divinit sous trois aspects, la bont , la sagesse et la puissance. Il faut se fermer les yeux pour ne pas voir l la trinit des chr tiens. Il y avait pr s de trois mille ans que le philosophe d´Ath nes appelait Logos ce que nous appelons le Verbe.

XLVI. Les personnes divines sont, ou trois accidents, ou trois substances. Point de milieu. Si ce sont trois accidents, nous sommes ath es ou d istes. Si ce sont trois substances, nous sommes pa ens.

XLVII. Dieu le p re juge les hommes dignes de sa vengeance ternelle : Dieu le fils les juge dignes de sa mis ricorde infinie : le Saint-Esprit reste neutre. Comment accorder ce verbiage catholique avec l´unit de la volont divine ?

XLVIII. Il y a longtemps qu´on a demand aux th ologiens d´accorder le dogme des peines ternelles avec la mis ricorde infinie de Dieu ; et ils en sont encore l .

XLIX. Et pourquoi punir un coupable, quand il n´y a plus aucun bien tirer de son ch timent?

L. Si l´on punit pour soi seul, on est bien cruel et bien m chant.

LI. Il n´y a point de bon p re qui voul t ressembler notre p re c leste.

LII. Quelle proportion entre l´offenseur et l´offens ? Quelle proportion entre l´offense et le ch timent ? Amas de b tises et d´atrocit s !

LIII. Et de quoi se courrouce-t-il si fort, ce Dieu ? Et ne dirait-on pas que je puisse quelque chose pour ou contre sa gloire, pour ou contre son repos, pour ou contre son bonheur ?

LIV. On veut que Dieu fasse br ler le m chant, qui ne peut rien contre lui, dans un feu qui durera sans fin 11 ; et on permettrait peine un p re de donner une mort passag re un fils qui compromettrait sa vie, son honneur et sa fortune !

LV. chr tiens ! Vous avez donc deux id es diff rentes de la bont et de la m chancet , de la v rit et du mensonge. Vous tes donc les plus absurdes des dogmatistes, ou les plus outr s des pyrrhoniens.

LVI. Tout le mal dont on est capable n´est pas tout le mal possible : or, il n´y a que celui qui pourrait commettre tout le mal possible qui pourrait aussi m riter un ch timent ternel. Pour faire de Dieu un tre infiniment vindicatif, vous transformez un ver de terre en un tre infiniment puissant.

LVII. A entendre un th ologien exag rer l´action d´un homme que Dieu fit paillard, et qui a couch avec sa voisine, que Dieu fit complaisante et jolie, ne dirait-on pas que le feu ait t mis aux quatre coins de l´univers ? Eh ! Mon ami, coute Marc-Aur le, et tu verras que tu courrouces ton dieu pour le frottement illicite et voluptueux de deux intestins 12.

LVIII. Ce que ces atroces chr tiens ont traduit par ternel ne signifie, en h breu, que durable . C´est de l´ignorance d´un h bra ste, et de l´humeur f roce d´un interpr te, que vient le dogme de l´ ternit des peines.

LIX. Pascal a dit : Si votre religion est fausse, vous ne risquez rien la croire vraie ; si elle est vraie, vous risquez tout la croire fausse. Un imam 13 en peut dire tout autant que Pascal.

LX. Que J sus-Christ qui est Dieu ait t tent par le diable, c´est un conte digne des Mille et une nuits .

LXI. Je voudrais bien qu´un chr tien, qu´un jans niste surtout, me f t sentir le cui bono de l´incarnation. Encore ne faudrait-il pas enfler l´infini le nombre des damn s si l´on veut tirer quelque parti de ce dogme.

LXII. Une jeune fille vivait fort retir e : un jour elle re ut la visite d´un jeune homme qui portait un oiseau ; elle devint grosse : et l´on demande qui est-ce qui a fait l´enfant ? Belle question ! C´est l´oiseau.

LXIII. Mais pourquoi le cygne de L da et les petites flammes de Castor et Pollux nous font-ils rire, et que nous ne rions pas de la colombe et des langues de feu de l´ vangile ?

LXIV. Il y avait, dans les premiers si cles, soixante vangiles presque galement crus. On en a rejet cinquante-six pour raison de pu rilit et d´ineptie. Ne reste-t-il rien de cela dans ceux qu´on a conserv s ?

LXV. Dieu donne une premi re loi aux hommes ; il abolit ensuite cette loi. Cette conduite n´est-elle pas un peu d´un l gislateur qui s´est tromp , et qui le reconna t avec le temps ? Est-ce qu´il est d´un tre parfait de se raviser ?

LXVI. Il y a autant d´esp ces de foi qu´il y a de religions au monde.

LXVII. Tous les sectaires du monde ne sont que des d istes h r tiques.

LXVIII. Si l´homme est malheureux sans tre n coupable, ne serait-ce pas qu´il est destin jouir d´un bonheur ternel, sans pouvoir, par sa nature, s´en rendre jamais digne ?

LXIX. Voil ce que je pense du dogme chr tien : je ne dirai qu´un mot de sa morale. C´est que, pour un catholique p re de famille, convaincu qu´il faut pratiquer la lettre les maximes de l´ vangile sous peine de ce qu´on appelle l´enfer, attendu l´extr me difficult d´atteindre ce degr de perfection que la faiblesse humaine ne comporte point, je ne vois d´autre parti que de prendre son enfant par un pied, et que de l´ cacher 14 contre la terre, ou que de l´ touffer en naissant. Par cette action il le sauve du p ril de la damnation, et lui assure une f licit ternelle ; et je soutiens que cette action, loin d´ tre criminelle, doit passer pour infiniment louable, puisqu´elle est fond e sur le motif de l´amour paternel, qui exige que tout bon p re fasse pour ses enfants tout le bien possible.

LXX. Le pr cepte de la religion et la loi de la soci t , qui d fendent le meurtre des innocents, ne sont-ils pas, en effet, bien absurdes et bien cruels, lorsqu´en les tuant on leur assure un bonheur infini, et qu´en les laissant vivre on les d voue, presque s rement, un malheur ternel ?

LXXI. Comment, monsieur de La Condamine ! Il sera permis d´inoculer son fils pour le garantir de la petite v role, et il ne sera pas permis de le tuer pour le garantir de l´enfer ? Vous vous moquez.

LXXII. Satis triumphat veritas si apud paucos, eosque bonos, accepta sit; nec ejus indoles placere multis.

Wesh Potttos Nietzche RIPRISENT!!!! looool
jt´e kif ma caille nietzche lool

talimmm
talimmm
Niveau 10
24 juin 2005 à 23:28:02

Jean_Kulsek Posté le 24 juin 2005 à 22:59:29
mé 20cm de charm von te fèr zizir ma lydie
lOOOoooooooooooOOoOl

Je t´ai surestimé.

Arts
Arts
Niveau 7
24 juin 2005 à 23:30:27

Telombre je me sens rouler c´est normal?

metalgrayfox
metalgrayfox
Niveau 10
24 juin 2005 à 23:30:49

talimmmje crois qu´on est entourer de boulet... sers toi contre moi je v te défendre :coeur: :fou: ^^

jean_kulsek
jean_kulsek
Niveau 3
24 juin 2005 à 23:32:23

Arts Posté le 24 juin 2005 à 23:30:27
Telombre je me sens rouler c´est normal?
--------
c tou a fé normal mon saussss
tu té fé enfilé a blanc looooool

Yves
Yves
Niveau 7
24 juin 2005 à 23:33:07

L´autre il fais un copier-coller de l´apocalypse mdr..

Orochimaru-sama
Orochimaru-sama
Niveau 5
24 juin 2005 à 23:34:49

Arts Posté le 24 juin 2005 à 23:30:27
Telombre je me sens rouler c´est normal?

mmmddrrrrrr arki lllooooOoOoOOOoOOOOoool

et oui mec on a le power isi loooooolll

talimmm
talimmm
Niveau 10
24 juin 2005 à 23:39:30

Je ne me serrerais contre personne, je veux pas être un BOULET pour toi^^

metalgrayfox
metalgrayfox
Niveau 10
24 juin 2005 à 23:41:58

C´est mignion ^^

talimmm
talimmm
Niveau 10
25 juin 2005 à 00:01:49

De ne pas vouloir ressembler à certaines personnes? :-p

metalgrayfox
metalgrayfox
Niveau 10
25 juin 2005 à 00:10:42

Je crois que sa c calmer :-)

Non que tu ne veuille pas etre un boulet pour moi ^^ :rouge:

Yé les boulet on désérter !

talimmm
talimmm
Niveau 10
25 juin 2005 à 00:16:29

Arrête! Quand on parle du con, on en voit la queue! :peur:
Pourquoi ils ruinent leur réputations les trois là?

Arts
Arts
Niveau 7
25 juin 2005 à 00:28:08

Telombre je me sens toujours rouler c´est normal?

metalgrayfox
metalgrayfox
Niveau 10
25 juin 2005 à 00:28:38

Perso je ne pense pas que sa soit eux :oui:

Foudezic63
Foudezic63
Niveau 16
25 juin 2005 à 00:33:11

ptit :salut: en repassant dans le coin

talimmm
talimmm
Niveau 10
25 juin 2005 à 00:43:38

C´est bizarre mais ´eux´ se connectent plus trop, et les trois cons connaissent mon prénom, ainsi que les surnoms de la plupart des forumeurs^^

metalgrayfox
metalgrayfox
Niveau 10
25 juin 2005 à 00:44:25

:salut:

J´ai l´impression que le forum BD/Manga s´éssouffle...Faut se bouger... ( je ne parle pas de ce topic mais de tout le forum )

:mort:

metalgrayfox
metalgrayfox
Niveau 10
25 juin 2005 à 00:46:43

Oui tu a raison talimmm ^^

Ton prénom c´est Lydie ? :coeur:

C´est vrai que normalement ils sont tous la le soir...Sa leur sérvirai a quoi :(

talimmm
talimmm
Niveau 10
25 juin 2005 à 00:48:47

Oui, c´est mon prénom et y´a un ® alors je veux pas que les p´tits cons l´utilisent!^^
Je vais aller vérifier une piste hihi...j´en ai pour deux minutes :rire:

Sujet fermé pour la raison suivante : Ce sujet est archivé et se poursuit sur le nouveau sujet : http://www.jeuxvideo.com/forums/42-27-50060150-1-0-1-0-0.htm
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