Chapitre 2 : La course-poursuite
Olie-AHHHHHHH ! ! !
Elle venait de lancer la boule de feu vers l’un des deux hommes. Cette dernière avait touché un arbre proche de la cible première mais, ayant créé une explosion, avait envoyé le voleur voltiger un peu plus loin. Agnar, qui était couché à terre, avait quand même vu la scène et ne comprenait plus rien à ce qui se passait…
Agnar-Olie… que fais-tu ? ? ?
Honi-Arg… Olie… tu va bien ? ? ?
Olie-AHHHHHHHHHHHHH ! ! !
Ce fut, à ce moment là, des pics de glace qui se formèrent au-dessus de la tête de la jeune fille. D’un mouvement de la main, elle les envoya vers le second assaillant qui lui, n’eut pas le temps de se dégager, et prit les pics de glace en plusieurs endroits de son corps. Le sang quitta en abondance le corps de son propriétaire qui tomba violemment à terre. Olie quand à elle, tomba à genoux au sol ; elle était redevenue normale.
Agnar-Olie ? ? ?
Olie-… j’ai… mal…
Honi-Olie !
Elle s´allongea finalement sur le sol et Agnar se précipita vers elle, la prit dans ses bras et commença à courir à travers les bois.
Agnar-Honi, suis moi !
Les compagnons allaient le plus vite qu’ils pouvaient. Puis ils entendirent un bruit derrière eux.
Agnar-Ce sont les autres voleurs, ils ont trouvé leurs amis, vite ! ! !
Ils continuaient sur leur lancé mais bientôt, les voleurs les rattrapaient…
Agnar-On est presque au village ! ! !
Ils couraient, encore et encore. Agnar, trop rapide, trébucha sur une pierre et échappa Olie.
Honi-Agnar ! ça va ?
Agnar-hum… arg…
Il reprit Olie dans ses bras et reparti, vif comme l’éclair vers la porte du village dont ils se rapprochaient.
Ils y arrivèrent enfin et Agnar se mit à crier :
Agnar-Ouvrez ! ! ! C’est moi, le prince Agnar ! ! !
La gigantesque porte en bois se présentant devant lui se mit difficilement à s’ouvrir mais Agnar et Honi réussirent à entrer. A l’intérieur, le, donc, prince expliqua les faits au soldats qui allèrent immédiatement se placer autour des remparts de la ville et à peine la troupe de voleur était-elle apparue que les soldats tirèrent des dizaines de flèches enflammées qui allaient toucher le corps des nombreux voleurs si rapidement qu’aucun d’entre eux n’atteignit la porte déjà refermée…