Sans vouloir jouer les gros relous, y'a quand même un discours sur la puissance de l'image dans ce manga.
Griffith : une grosse ordure intérieurement, qui n'accomplit tout ça que pour des raisons personnelles, mais qui apparaît comme le saint des saints extérieurement.
Quand on le torture, dans l'âge d'or, son image est complètement détruite. Il en est réduit à un tas de bouilli, et est obligé de faire face à ce qu'il est vraiment, étant auparavant complétement dépendant de l'image qu'il s'était construite. C'est quasi destructeur pour son esprit. C'est à ce moment précis que l'éclipse intervient afin de lui rendre ses illusions et le beau mirage de l'image.
Guts : un mec exceptionnellement bon et intègre, mais qui au vu de son environnement et de ses conditions de vie est condamné à être perçu du mauvais œil et à être systématiquement lié aux ténèbres.
Pourtant ses relations sont les plus vraies, et l'amour qu'il accorde aux autres est le plus pur. C'est un amour inconditionnel, qui a su libérer de toute image. Tout le contraire de l'amour que Griffith porte à son armée qui n'est là que pour enrichir son image personnelle et pour le supporter dans l'idée qu'il se fait de lui-même.
C'était tout, j'aurais pu plus développer, mais j'oublie pas qu'on est sur jv 