Salut ! Je sais pas si vous vous souvenez de moi, j'ai acheté tous les tomes de Berserk et j'avais dit que je viendrais faire part de mon ressenti parfois
J'ai lu les tomes 2,3,4 et 5
Alors l'histoire liée avec le compte nous apprend finalement plein de truc, a quoi sert la béhérit, quelle est la marque de Guts etc ... L'histoire était sympa sans plus, encore une fois je n'aimais toujours pas Guts a ce moment là et j'étais content qu'il y ait Puck ( mais ça c'est avant l'âge dor
). Le combat est carrément disproportionné, le bestiaire est étrange
Pour autant Guts se prend une bonne branlée
Par contre j'ai adoré a partir du moment ou la béhérit s'est activé, la ça devenait intéressant.
On y voit les 5 God Hand, 5 personnages au design ... original ! J'ai direct aimé Griffith et l'archange Void ( je crois que c'est ça ) pour les autres j'ai du mal. Flashback sur le comte qui a eu une putain de VDM, voir sa femme appartenir au clan de son ennemi en train de jouir sur une statue .... C'est ainsi qu'il est devenu le monstre qu'il est aujourd'hui, on peut oublier son humanité en sacrifiant un être très cher qui se voit alors apposer la marque. Par contre j'ai pas compris pourquoi la béhérit s'est activée, le seuil de la mort ? Quand le comte a vu sa femme il était pas au seuil de la mort
Et en l'état actuel, quand bien même il aurait sacrifié sa fille, il serait mort quand même non ?
En tout cas superbe fin pour le comte, j'ai adoré le moment. Ensuite Guts qui pète un câble devant Griffith, on sait pas vraiment pourquoi mais la ou j'en suis dans l'âge dor on peut deviner un petit peu.
L'âge d'or donc ! L'enfance de Guts ! Trouvé sous la dépouille de sa mère, okkk ...
Je vais pas la résumé vous la connaissez tous, j'ai trouvé sa relation avec Gambino intense et complexe, c'était unique, j'ai beaucoup aimé ce moment de l'histoire. Jusqu'à la rencontre avec Griffith qui va tout changer.
Je n'en suis qu'au tome 5, le flashback n'est pas fini mais tout ça est vraiment TRES réussi, les dessins sont toujours aussi beau a regarder, les doubles pages sont sublimes.
J'adore 