C'est de la folie pure ce tome 34, je commençais à sentir pointer la lassitude et ce nouvel opus relance complètement l'intérêt de la saga, avec une fin surprenante qui augure que du nouveau...
Mais parlons de ce tome 34, en lui-même.
Déjà c'est sans doute le plus abouti graphiquement parlant, je n'ose imaginer la patience qu'il a fallu à Miura pour dessiner tous ces plans...
Vous connaissez les superbes double-pages de Berserk ? Y'en a toujours quelques unes par volume et généralement on y reste scotché pendant 5 minutes tant elles sont belles. Et bien là y'en a facilement une cinquantaine. Et pas des moindres.
Ce volume rassemble à lui-seul une bonne centaine de wallpaper potentiels
Autre fait surprenant : peu de dialogues, mais la bataille épique que nous livre Miura vaut mieux que des mots. C'est bien simple, je crois que ces 200 pages rassemblent ce que l'être humain a fait de plus démesuré en matière d'Heroic Fantasy.
Un tome qui se lit vite, mais qui nous confirme dans l'idée que Berserk c'est quand même VRAIMENT TROP DE LA BALLE, et que Miura est accessoirement un dieu du porte-plume.