C'est complètement normal dans ce contexte surtout ![]()
À ce moment de l'oeuvre, Schierke et Farnese, sont plongées dans la psyché brisée de Casca grâce au rituel de Danann, où elles doivent restaurer son esprit. Elles traversent les souvenirs traumatiques de Casca et atteignent la scène centrale de son traumatisme, l’Éclipse donc.
Du coup, c'est complètement logique de retrouver tous ces monstres phalliques suite au traumatisme de son viol.
On peut très clairement critiquer le Studio Gaga mais nous faire croire que ce proposait Miura dernièrement était incroyable c'est récrire l'histoire.
Franchement lisez les derniers tomes de Berserk c'était très fade, on se faisait bien chier et le manga était déjà bien édulcoré par rapport à avant.
Bien évidemment qu'à ce moment de l'histoire c'est légitime.
Mais j'ai remarqué qu'à compter du tome 33, la plupart des nouvelles créatures mises en avant sont sur le thème sexuel (soit des zguegs énormes, soit des lèvres à dent).
C'est fascinant dans le fond de parler VISUELLEMENT de la sorte de traumas.
Ushijima je sais pas trop pour qui tu te prends mais tu devrais redescendre. Je sais que la mort de Miura l'avait sacralisé mais c'est un fait que beaucoup de gens etaient tres critiques sur la production de berserk dans les annees 2010. Oui le passage dans les reves de casca est bien mais c'est 1 volume de qualité sur 8 ou 9 et surtout ca rebondit juste sur des evenements deja cree dans le passe (l'elipse) mais pour ce qui etait de nouveau c'etait fade. L'ile des elfes est gangrené par des moments comiques lourd et bien trop present et l'arc des pirates est a ronfler.
On etait beaucoup a l'epoque a se demander si Miura avait toujours la flamme et a s'inquieter pour la suite, son prime semblant derriere lui. Sans compter le cote viceral du dessin quelque peu perdu par le cote habituel sans ame du numerique.
Tu as peut etre toujours autant adore et tant mieux pour toi mais ne reecrivont pas l'histoire des critiques que recevait l'oeuvre avant sa mort.
Depuis l'introduction de Fantasia, la communauté a effectivement exprimé des opinions divergentes concernant cette nouvelle direction. Certains lecteurs, attachés à l'ambiance dark fantasy sombre et tortueuse du manga, ont été déconcertés par l'évolution plus fantastique et onirique de ce dernier.
Mais l'introduction de Fantasia n'est que la suite logique de l'évolution artistique et de la direction prise par le développement du scénario et des personnages, avec un récit en dyarchie dans lequel on suit désormais deux personnages principaux qui sont Guts et Griffith.
L'histoire n'est plus une quête de vengeance tortueuse, sombre et éprouvante, ou encore le récit d'un souhait profond introspectif désirant sauver celle qu'il aime, mais c'est aussi un récit légendaire, voire mythologique, de la reconquête du Midland par Griffith (cela va bien plus loin bien sûr concernant les désirs de Griffith mais flemme de développer un truc aussi vaste
).
Larc sur l'île de Skellig n’est pas gangrenée par l’humour, on y trouve des moments plus légers, notamment avec Isidro et Puck, mais c’est dans la continuité de Berserk qui a toujours utilisé l'humour pour rompre les longs moments éprouvants psychologiquement et physiquement que cela soit pour les personnages ou pour les lecteurs.
Puck est présent depuis le premier tome et il fait des conneries et des blagues depuis le début de l'œuvre. Il est là pour ça et ça a toujours été comme ça.
Miura avait expliqué l'introduction de personnages comme Puck il y a longtemps pour jouer sur le contraste avec la personnalité sombre et torturée de Guts mais aussi l'ambiance très sombre du manga. Il a souligné que ces personnages apportaient une légèreté nécessaire à l'histoire et que sans ces éléments comiques, il aurait probablement sombré psychologiquement en dessinant continuellement des scènes atroces et violentes.
Concernant l'arc du Dieu des Mers, force est de constater qu'il s'agit d'un des arcs les moins appréciés de tout le manga et à juste titre du fait de sa longueur inutile, sa frivolité, mais aussi en termes d'enjeux dans l'ensemble avec les interventions intempestives du capitaine pirate BoneBeard qui sont lourdes, là-dessus la communauté a toujours été unanime.
Cela n'empêche pas une très belle conclusion de l'arc avec le combat contre le dieu, la coopération de Guts et Schierke ainsi que le sauvetage de Guts et l'amorce de l'arrivée sur l'île de Skellig guidée par les Merrow.
Bien évidemment, le passage au numérique s’est fait ressentir, et en mal, car il a rendu le dessin moins naturel et moins organique, aspirant une partie de l'âme artistique, du style bien propre de Miura ce qui est fort dommageable. Mais, malgré cela, Miura a toujours conservé une attention extrême aux détails et à la composition de ses planches. Affirmer que son dessin est devenu générique ou fade relève d’une exagération absurde.
Le style de Miura a d'ailleurs beaucoup évolué à plusieurs reprises tout au long du manga, bien avant son utilisation du numérique.
L’évolution graphique est naturelle dans toute longue œuvre s'étalant sur plusieurs décennies, pour le meilleur comme pour le pire, et Berserk n'était clairement pas à plaindre, loin de là.
Tu as ecris ca avec ChatGPT ou quoi ?
Le 18 février 2025 à 20:01:59 :
Tu as ecris ca avec ChatGPT ou quoi ?
Je suis désolé mais il a entièrement raison sur ce qu'il dit.
En toute honnêteté j’aurais préféré un Guts constamment rongé par la haine qui poursuit inlassablement sa quête de vengeance auto destructrice, accompagné de compagnons qui meurent vite. Ça aurait donné un charme à l’œuvre et l’aurait rendu bien plus unique, car quoi qu’on dise ce qu’on suit actuellement est assez prévisible avec le coup du héros torturé implacable avec ses ennemis mais qui fini par s’attendrir et trouver de l’espoir dans ses compagnons. Alors qu’à l’inverse si on était resté dans de la Dark Fantasy bien sale on aurait été beaucoup plus dépaysé, et avec le talent de Miura on aurait sûrement pu avoir une histoire qui reste passionnante.
Guts durant les arcs Black swordsman et the Lost Children pour moi c’est le pic de Berserk.
Le 19 février 2025 à 01:55:44 :
En toute honnêteté j’aurais préféré un Guts constamment rongé par la haine qui poursuit inlassablement sa quête de vengeance auto destructrice, accompagné de compagnons qui meurent vite. Ça aurait donné un charme à l’œuvre et l’aurait rendu bien plus unique, car quoi qu’on dise ce qu’on suit actuellement est assez prévisible avec le coup du héros torturé implacable avec ses ennemis mais qui fini par s’attendrir et trouver de l’espoir dans ses compagnons. Alors qu’à l’inverse si on était resté dans de la Dark Fantasy bien sale on aurait été beaucoup plus dépaysé, et avec le talent de Miura on aurait sûrement pu avoir une histoire qui reste passionnante.Guts durant les arcs Black swordsman et the Lost Children pour moi c’est le pic de Berserk.
Ah, mais je comprends tout à fait les personnes qui ne sont pas fans de la direction prise par Berserk. Je le conçois, et c'est d'ailleurs ce qui entretient le plus de débats au sein de la communauté, et ce, depuis des années.
Entièrement d'accord en ce qui concerne L'arc des enfants perdus. Il est juste incroyable, ça fait partie aussi de mes arcs préférés avec l'indétrônable Golden Age.
Mais oui, l'arc des enfants perdu, bordel ![]()
Le combat contre Rosine est juste... il sublime à lui seul ce qu'est Berserk et cristallise l'état d'esprit de Guts à ce moment du récit. Je pense qu'on a rarement atteint une telle violence dans un affrontement, à la fois visuellement que psychologiquement, ou tout du moins, aussi bien mise en exergue et avec une mise en scène proche de la perfection.
Le dilemme moral de Guts avec le nouvel objectif qu'il s'est fixé et sa nouvelle quête de vengeance, qui est conscient, à la fois, d'affronter un apôtre, mais aussi une enfant traumatisée et détruite par sa vie passée (je ne vais pas vous refaire le flashback de Rosine, mais bon, voilà, en lisant l'arc, on comprend pourquoi elle a sacrifié ses parents afin de se transcender en apôtre
).
Mais ce combat mamama, cruel, viscéral, insoutenable, sanglant, désespéré, déchirant, tragique, suffocant, d'une violence folle et interminable, Guts qui se relève constamment tel un véritable Berserker. Brisé, mais inarrêtable grâce à sa haine en guise de carburant, tout simplement dantesque.
Et malgré tout cela, Guts est déchiré moralement, car il reste humain avant tout et conserve de l'empathie même après être devenu le fameux Black Swordsman.
Il sait très bien qu'en face, c'est un enfant. Il questionne son corps, ses bras, son esprit et sa volonté, ne comprenant pas pourquoi il n'arrive pas à l'achever.
Bref, un petit bijou ce combat.
Mais cela amorce déjà la fragilité psychologique de Guts, car on sait tous qu'il possède un grand cœur. Et c'est cette empathie, ce cœur, sa personnalité, que nous avons déjà pu explorer au travers de ses flashbacks, son enfance, son attachement à Gambino, sa relation avec tous les membres de la troupe du Faucon, avec Casca, avec les personnages secondaires et tertiaires qu'il rencontre, mais aussi celles qu'il entretiendra avec ses futurs compagnons Puck, Isidoro, Farnèse, Serpico, Schierke etc
C'est un gentil au grand cœur, Guts. Malgré son inébranlable volonté et sa solidité à toute épreuve (au sens propre), il a toujours été fragile psychologiquement.
Mais maintenant, admettons, diégétiquement parlant, c'est-à-dire au sein de l'univers, dans le monde de Berserk, admettons que Guts serait resté le Black Swordsman, impassible, implacable, éliminant de façon chirurgicale chaque apôtre qu'il croise sur son chemin. Et bien même en s'imaginant ça tout au long du manga, avec une telle narration et une telle continuité dans sa quête de vengeance, Guts ne serait pas allé bien loin, il se serait consumé très rapidement dans sa haine, et il n'aurait pas fait long feu sur tous les plans
Il n'aurait pas trouvé l'armure du Berserker, il serait mort face à l'accumulation de son fardeau et de la tâche démesurée qu'il s'était fixée et il n'aurait jamais eu l'occasion de retrouver Griffith.
En plus, pour les lecteurs, cela aurait fini par être plus que répétitif et Miura aurait dû trouver d'autres twists scénaristiques pour essayer de justifier sa quête incessante, sans autre but que les carnages et les diverses boucheries et ce même en remettant Casca dans l'équation.
Je ne vais pas répéter ce que j'ai dit dans mon précédent pavé sur les conditions mentales de Miura (qu'il a lui-même partagé dans certaines des ses interviews) et sur sa capacité à ne dessiner que de l'ultra-violence déprimante H24, mais ça explique pourquoi le manga s'est un peu adouci avec le temps et a changé de direction. Tout simplement, car il en avait besoin. Miura en avait besoin, Guts en avait besoin, qu'on parle de la diégèse de Berserk ou du travail de l'auteur.
C'est aussi pour cela que l'auteur a jugé bon de lui donner une nouvelle famille, avec cette nouvelle troupe, ce nouveau groupe qu'il s'est formé au fil des tomes, car il les rencontre tous de façon spontanée au premier abord. Leurs relations sont dans un premier temps conflictuelles, Serpico, Farnèse, même Isidro, et c'est justement avec le temps qu'il va apprendre à vivre avec, à les accepter. Cela lui permettra aussi de commencer à se soigner du traumatisme de l'éclipse qu'il a aussi subi de plein fouet. Et c'est aussi pour ça qu'il refuse, dans un premier temps, l'arrivée de nouveaux compagnons dans sa vie. Il repousse Jill, en partie pour ses raisons, mais aussi pour d'autres dans l'arc des enfants perdus. Il repousse Farnèse, Serpico, Isidro, il repousse tout le monde de peur de les perdre à nouveau et de revivre ce qu'il a vécu pendant l'éclipse. Il a été profondément traumatisé, même s'il le montre moins par moments.
Avec le recrutement de Schierke et l'arrivée désormais omniprésente de la magie dans l'œuvre, c'est donc une évolution logique de cette dernière qui ne plaît pas à tout le monde, c'est certain, sans compter tout le déballage de lore avec Flora, les God Hands, les Béhérit, le monde Astrale, le Nexus, les Sabbats, Gaiseric, etc
Moi-même, je comprends absolument les deux parties, ceux qui adhèrent, ceux qui n'adhèrent pas.
Chacun est libre, encore une fois, de lire et de voir ce qu'il veut dans sa lecture de Berserk.
Mais il faut aussi comprendre pourquoi le manga a changé plusieurs fois au cours de sa vie en termes de direction narrative. Que cela soit les premiers tomes, l'âge d'or, l'arc du Black Swordsman, le sauvetage de Casca, l'introspection de Guts, la renaissance de Griffith, Fantasia, les déboires de la nouvelle troupe de Guts, etc. On a énormément de changements narratifs au sein de l'œuvre, mais aussi dans ses styles tout simplement.
Désolé ![]()
Le 18 février 2025 à 18:21:42 :
Depuis l'introduction de Fantasia, la communauté a effectivement exprimé des opinions divergentes concernant cette nouvelle direction.
QUI ? 
Les dessins dans le dernier chapitre sont vraiment réussis je trouve. C'est soigné.
To be continued = Hiatus ?
encore un bon chapitre...Allez les mecs mettez pas 6 mois pour la suite.
J’ai énormément de mal avec la décision de voir guts brisax au point de considérer un apôtre comme son ange de la mort
L’écriture de guts c’est pas ça du tout à la base, et vu que ça arrive pile quand miura clamse j’ai du mal à voir si c’était prévu ou non
Le 28 février 2025 à 18:54:29 :
J’ai énormément de mal avec la décision de voir guts brisax au point de considérer un apôtre comme son ange de la mortL’écriture de guts c’est pas ça du tout à la base, et vu que ça arrive pile quand miura clamse j’ai du mal à voir si c’était prévu ou non
le mec a à nouveau perdu Casca après avoir passé des années à essayer de la sauver et c'est fait ridiculiser par un Griffith impossible à atteindre.
Je trouve ça legit qu'il craque ![]()
Le 28 février 2025 à 18:54:29 :
J’ai énormément de mal avec la décision de voir guts brisax au point de considérer un apôtre comme son ange de la mortL’écriture de guts c’est pas ça du tout à la base, et vu que ça arrive pile quand miura clamse j’ai du mal à voir si c’était prévu ou non
Toute sa quête est tombée à l'eau et il est persuadé que Griffith est intouchable donc bon ![]()
Le 28 février 2025 à 21:26:23 :
Le 28 février 2025 à 18:54:29 :
J’ai énormément de mal avec la décision de voir guts brisax au point de considérer un apôtre comme son ange de la mortL’écriture de guts c’est pas ça du tout à la base, et vu que ça arrive pile quand miura clamse j’ai du mal à voir si c’était prévu ou non
le mec a à nouveau perdu Casca après avoir passé des années à essayer de la sauver et c'est fait ridiculiser par un Griffith impossible à atteindre.
Je trouve ça legit qu'il craque
Même après avoir tuer son pére et appris qu’il l’avait vendu pour 3 pièces d’or il avait toujours la volonté de vivre, idem après l’éclipse.
Je trouve ça léger qu’un énième enlèvement de casca + une confrontation perdu avec Griffith soit suffisante pour le briser
Le 28 février 2025 à 23:51:10 :
Le 28 février 2025 à 21:26:23 :
Le 28 février 2025 à 18:54:29 :
J’ai énormément de mal avec la décision de voir guts brisax au point de considérer un apôtre comme son ange de la mortL’écriture de guts c’est pas ça du tout à la base, et vu que ça arrive pile quand miura clamse j’ai du mal à voir si c’était prévu ou non
le mec a à nouveau perdu Casca après avoir passé des années à essayer de la sauver et c'est fait ridiculiser par un Griffith impossible à atteindre.
Je trouve ça legit qu'il craque
Même après avoir tuer son pére et appris qu’il l’avait vendu pour 3 pièces d’or il avait toujours la volonté de vivre, idem après l’éclipse.
Je trouve ça léger qu’un énième enlèvement de casca + une confrontation perdu avec Griffith soit suffisante pour le briser
il était encore jeune et pensait qu'il allait crever à un moment ![]()
Là, il perd casca après qu'elle soit revenue elle-même. Le choc est d'une violence incroyable. Après tout ce qu'il a traversé, tout ce qu'il a vécu.
2 bons chapitres en 1 mois n’empêche. 
- Perd Casca après des années de sacrifices.
- Se rend compte que Griffith est un Dieu intouchable après des années d'efforts là aussi (à croire qu'il "pourrait" au moins l'intimider ou le toucher).
- Découvre que l'enfant (son fils) cache en réalité Griffith.
- Deviens quasiment inapte physiquement à se battre à cause des effets de l'armure (quasiment aveugle et incapable de tenir en mains son épée).
Il ne lui reste plus rien.
Ses amis sont toujours là, mais sa quête se termine par un échec, son épée est devenue inutile et il ne peut plus se battre comme avant sans aggraver son état (obligé de porter une armure qui continuera de le tuer à petit feu).