Et il va profiter du fait qu'il foute rien de ses journées pour poster le chapitre avant moi
![]()
Attendez j'en fais un en vitesse
!
- En somme, on est reparti ?
- OH NON, CONSUL, VOUS N'IREZ NULLE PART !
Une voix tonitruante, celle d'Aganir, venait de résonna derrière Scar.
- Vous tentez de fuir alors que mon armée est dans vos rues, c'est ça ? Vous tentez de sauver votre or, avouez le.
- Je pars cherchez votre or. J'ai fait une promesse et je la respecterais.
- Comment savoir si vous dites vrai ? Qui me dit que ça n'est pas un beau mensonge pour sauver votre peau ?
- Soit ! Je reste, si c'est ce que vous voulez. Camarades nains, je ne vous laisse pas seul. Je vais demander à quelques soldats de vous accompagner, on ne sait jamais c'est plus prudent.
- Alors vous restez là, dit simplement Morul.
- Je reste en contact avec vous si vous y tenez. Vous savez... les oiseaux
.
- Attendez, intervint encore Aganir. Je veux que certains de mes hommes viennent avec vous. Voyez ceci comme... une garantie.
- Si vous y tenez, soupira Scar. Mettons, trois soldats nains et trois soldats humains. Il faut qu'ils restent discrets, une plus grosse troupe attirerait l'attention.
- Cela me semble convenable.
- Parfait alors. Vous trois, restez là un petit peu, le temps pour vos six accompagnateurs de se préparer.
Scar et Aganir firent demi-tour en direction de l'entrée de la forteresse. Le Consul s'arrêta un instant et se retourna vers les nains:
- Au fait Kogan, ce que vous m'avez pris... évitez de vous blesser avec. Sérieusement. Pour votre sécurité et celle des autres. Je ne rigole pas. Et, à votre retour, tachez de me le rendre... ça appartenait à mon fils avant qu'il ne... bref, peu importe. J'y tiens beaucoup voyez vous.
__________________
Après avoir donné ses ordres, Scar se dirigea vers ce qu'il nommait désormais son palais. Les gardes le saluèrent et le laissèrent passer. Il passa devant la salle du trône, arriva à son cabinet et se laissa choir sur son siège. Il sortit une bouteille de rhum nain des Monts d'Émeraude de 1567, une bonne cuvée selon lui, et se mit à réfléchir.
Deux possibilités: soit Kogan meurt en chemin et j'en suis débarrassé, soit il revient et je dois mettre un plan àaexécution. Là il n'est plus question de pouvoir ou de profit (... et donc de pouvoir) mais de vengeance. C'est une façon de faire passer un message: on ne berne pas le Grand Consul ! Mais comment m'y prendre... de manière forte: dissoudre la C.O.C. pour fraude de la part de Kogan, la nationaliser en décrétant qu'elle appartient au Consul... ou simplement arrêter Kogan. Personne n'y verrais d'objection, pour peu que j'ai les preuves suffisantes. Oh et puis, j'ai le temps d'y songer d'ici leur retour...
Il se leva, verre à la main et pris quelques parchemins dans sa bibliothèque. La gestion des affaires courantes est bien plus importante. Alors: faire le ménage dans la forteresse... la première liste de suspect devrait venir d'ici une semaine. Trouver un emplacement pour les deux Cornes, j'enverrais quelques mineurs faire quelques coups de pioches à certains endroit pour savoir à quoi nous attendre. Autrement... hé, un instant, si je lie tout ceci avec Kogan, je peux... oh, coup de génie !
Une idée germa dans sa tête. Il ne mettrait rien sur le papier pour ne pas éveiller les soupçons de quiconque. Il s'était déjà fait avoir plusieurs fois pour es habitudes bureaucratiques. D'ailleurs... il faudrait faire remarquer lors du prochain Conseil que les parchemins ne devraient servir qu'au stricte minimum.
On toqua à la porte.
- Oui ?
- Consul, un nain demande à vous voir, dit un garde. Il se nomme Istam, il dit que vous avez demandé expressément à le voir.
- Ah... lui... il a une hache bleue ?
- C'est exact.
- Faites le entrer sans plus attendre.
Istam pénétra dans le cabinet, lançant quelques regards aux décorations.
- Ne faites pas attention à la déco. Je n'ai pas eu le temps de la changer.
- Ça ne me pose aucun problème. Vous demandiez à me voir.
- Vous voir, oui. Vous et votre... création.
- Si vous voulez me la prendre sachez que je ne vous laisserais pa...
- Oh non. Non non non. Hors de question que je fasse ceci. Je ne suis bon qu'à l'épée de tiute manière. Puis-je... juste la orendre en main quelques instants.
Istam, hésitant, tendit la hache que Scar pris d'une main ferme.
- Légère comme une dague, solide... plus coupante qu'une lame de rasoir, je n'aimerais pas être en face de celui qui manierait ceci !
Le Consul la reposa sur son bureau.
- Ainsi donc, nous en avons dans nos sous-sols.
- Oui.
- Vous ne me direz pas où.
- Non.
- Ce n'étqit pas une question. C'était un ordre. C'est... sans doute plus sage de laisser les choses ainsi. Peu de gens se souviennent encore de l'existence d'un tel minerai. Les conséquences, sont, aux dires de la légendes... désastreuses. Je ne crois pas aux légendes, sauf quand j'en ai la preuve sous les yeux. Mais parlons-donc de cette arme... vous savez manier une hache ? Hormis pour couper du bois, j'entends.
_______________________
Une semaine plus tard, en fin d'après midi
L'employé travailait dur depuis midi sur une archive de l'ancien maire. Il épluchait, page par page, mot pour mot les registres. Son travail, ici au Comité de Sécurité de la Forteresse ( ou CSS, sigle que les opposants appelaient entre eux Comité de Surveillance de Scar ), consistait pour le moment à trouver des suspects dans les archives de la citadelle et à transmettre les noms à l'Administrateur Principal du Comitél: Zattud ClercMarteau, beau-frère de feu Jadas AngeEnLarmes.
Un dernier nom apparaissait régulièrement, peu avant qu'il ne remplisse tout avec des dessins de mugs et de calculs étranges portant sur la taille et la contenance parfaite de la meilleure des tasses possibles. Il finit de lire le dossier, inscrivit le nom de la naine sur son papier.
Il sortit, donna la liste au directeur de sa section. Le directeur de la section synthétisa les listes qu'il avait reçues et transmis la vingtaine de noms à l'Administrateur Principal du Comité.
L'Administrateur Principal sortit avec la liste et se rendit au palais du Consul et la lui transmit.
- Oh, tout ça ? fit un Scar faussement surpris. Hé bien, ma foi, ça fait beaucoup de monde. Bien, je vous remercie Zattud. Au mois prochain, sauf cas d'urgence bien entendu.
Scar attendit patiemment que la nuit soit tombée pour convoquer la milice Cuirs Noirs. Il transmis la liste et donna des ordres clairs. Pas de mort. Pas sans son autorisation. Les Cornes auront besoin de travailleurs, quitte à ce qu'ils leurent à la tache.
On frappa à la porte. Elle se rendormit. On frappa encore plus fort.
- CUIRS NOIRS ! OUVREZ !
Le temps qu'elle comprenne, ils avaient détruit la porte de sa chambre près de l'atelier. Trois miliciens étaient apparus en plein milieu de la nuit.
- Madame Sodel Tathillisid, vous êtes en état d'arrestation. Vous avez été reconnue comme complice de l'Ennemi Nocturne Byime. Suivez nous.
Oho, bien joué, je ne m'attendais pas à la chute! ![]()
Skar iétrokool! ![]()
Cela étant, la hache d'Istam est décorée avec du slade, qui a une masse volumique de 25kg / litre.
Ce qui fait qu'elle ne doit sûrement pas être légère, malgré son matériau de base. ![]()
Hmm, tout dépend de la quantité de slade utilisée ![]()
En effet. Mais sachant que l'équivalent d'une cuiller à soupe pèse déjà 300g... ![]()
Hmm, tout dépend de la quantité de slade utilisée
Ce que je qualifierai de "putain de gros morceau", si j'étais moins distingué. Cette hache est assez lourde pour percer même une armure en adamantine (c'est aussi le cas dans le jeu, d'ailleurs).
Madame Sodel Tathillisid, vous êtes en état d'arrestation. Vous avez été reconnue comme complice de l'Ennemi Nocturne Byime. Suivez nous.
Let me axe you a question. Do you even know what you are doing ?
Argh, et je manque de temps. D'un autre côté, je suis certain que ce n'est qu'un malentendu.
(L'Ennemi Nocturne... Marrant, Umgush était aussi nommé "les pas dans la nuit". Un deuxième ennemi ? Non, Istam est gentil.)
Je suis heureux de voir que Cody a été assez sympa/absent/inconscient pour ne pas poster la suite tout de suite.
Un mini chapitre sur Obseroche arrive, suivi d'un à Cornebouc, si j'ai le temps. (Cody pourra poster entre les deux)
EDIT: Sinon, skar ilétrokool.
Je me demande ce qu'il a en tête.
Même si on sait tous que ça va nous mener à une résolution bête et méchante de tout les conflits d'un coup. (sourire entendu)
Oh come on, Sodel a été recrutée par l'ancien maire pour supplanter McTruman afin qu'on se débarrasse de lui, ça n'est que justice ![]()
Et elle s'est montrée totalement inefficace à ça. Le but était de l'envoyer ailleurs avec d'autres dissidents, c'est ça ? Vas-y, fait.
Ce ne sera que justice.:hap:
Merde j'aurais pas du laisser Ange poster, maintenant je me coltine des gardes qui vont m'ennuier... ![]()
En plus je voulais faire venir McTruman (oui il aurait été utile)
Ho et tu me fais pas peur, Kogan est rusé comme un contrebandier (logique) et il va revenir de son voyage plus puissant qu'avant... ![]()
«Putain, cette vision ne m'avait pas manqué», grogna Morul en arrivant au sommet de la colline surplombant les portes d'Obseroche.
Sur sa gauche en contrebas, la large route d'obsidienne sillonnait les vallons pour aller se nicher au cœur de la montagne, traversant la petite ville au pied des falaises. Cette cité avait été de tout temps le lieu de rencontre de marchands du monde entier, d'où elle tirait son nom, un peu désuet pour certain, de Lamarcande. On y retrouvait, outre les marchands, des caravansérails, des auberges, des sièges de compagnies de mercenaires, ainsi que dans certains recoins des campements de parias, plus autorisés à rentrer en ville pour diverses raisons. Lamarcande était donc à la fois un endroit prospère et un gigantesque coupe-gorge, pour peu qu'on s'éloignait un peu trop de la route principale, qui la traversait pour arriver aux portes d'Obseroche à proprement parlé. Les deux gigantesques battants d'obsidienne gravées restaient presque en permanence fermés. A leur pieds, une vingtaine de petites ouvertures, où des milliers de personne faisait la queue pour passer la douane et rentrer dans la ville.
Au dessus des portes se tenait, accroché aux falaises violettes, une gargantuesque statue, faîtes d'obsidienne, évidemment, représentant un nain tenant, héroïque et fier, les Tables des Huit Lois. Au niveau de ses pieds étaient gravée dans la roche, en lettre capitale, la devise de la cité: Rushrul Rigòth Rithzâm.
De la tête de la statue jusqu'au sommet des falaises s'élevaient, de part et d'autre depuis des trous dans le mur, les fumées des fours à obsidienne.
Majestueuse et menaçante, voilà les deux mots qui caractérisaient Obseroche.
Morul rejoignit le chemin, traversa Lamarcande et ses étales de marchants, et attendit un long moment pour entrer dans la ville. La procédure était longue, même pour ceux possédant des papiers de citoyens de la ville. Il fallait les présenter, puis attendre fort longtemps pour que le fonctionnaire s'assure que le nom ne figurait pas dans la liste noire, qui rassemblait les gens fichés, considérés comme dangereux ou pire, comme contrebandiers. Les queues pour les étrangers à la ville étaient encore plus longues, mais elles-même n'était rien comparés à celles qui contrôlaient l'accès des marchands, où les procédures étaient interminables. C'était d'ailleurs bien pour ça que la plupart préférait décharger à Lamarcande, et laisser les commerçants de la ville venir acheter là.
Une fois ses papiers vérifiés, Morul arriva enfin à l'intérieur d'Obseroche. Le couloir principal, d'une centaine de mètres de large, s'enfonçait sur plusieurs kilomètres vers le cœur de la montagne. En levant la tête, il constata que la cité était toujours aussi grouillante qu'auparavant. L'avenue grimpait sur presque cent cinquante mètres, et les parois était cisaillées d'escaliers, de corniches, constellées de fenêtres, de balcons, mais aussi de cheminées, de lumières de fours et de forges. Des dizaines de milliers de nains en parcouraient les chemins, des grues soulevaient des sacs remplis de pierres.
Le bruit résonnait et assourdissait ceux qui comme Morul étaient habitués au calme de l'extérieur. L'atmosphère était pesante, lourde, une espèce de fumée fine envahissait l'air. Pour le chasseur, et pour beaucoup des étrangers, la ville puait littéralement l'obsidienne. Il essaya de ne pas s'attarder là. Les appartements de Kogan se trouvaient dans le Quartier des Graviers. Pour s'y rendre, Morul décida de couper par les Champs des Condamnés. Un peu plus silencieux que les autres, ce couloir bordé de statues gémissantes présentait un sol lisse et agréable, agréable pour celui qui n'en connaissait pas la nature. Sous chaque dalle d'obsidienne avait été coulé un criminel coupable de haute trahison. La justice d'Obseroche n'était pas pour ainsi dire clémente, et nombreux étaient les actes de haute trahison. Le premier, bien sûr, et le pire de tous, était la contrebande.
Lorsque Morul arriva enfin dans le Quartier des Graviers, il n'avait qu'une envie, quitter la ville. Il était venu fêter ses trente ans, en compagnie de son cousin et de sa sœur. Il avait très envie de les revoir, bien sûr, mais pour lui, Obseroche n'équivalait qu'à mauvais souvenirs...
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Désolé Truman, je l'aurais bien intégré au récit, mais Cody voulait absolument faire l'arrivée, j'ai du faire avec.
Au début je voulais mettre comme devise Rushrul Rigòth Limul, ce qui aurait eu plus de sens, par rapport à la réputation marchande de la ville. mais c'était plus classe avec trois "R".
Et le premier qui me dit qu'en vrai l'obsidienne c'est plus violet-marron dégueulasse, je lui crache au visage ![]()
Ho et tu me fais pas peur, Kogan est rusé comme un contrebandier (logique) et il va revenir de son voyage plus puissant qu'avant...
Mais rien n'est plus rusé qu'un Ange en Larme ![]()
Sérieusement, Cody, fais gaffe à lui, Kogan ne peut pas gagner contre Scar.
Bien ta technique pour me forcer à respecter ta vision de la ville sans influencer le récit! ![]()
Si j'ai bien compris y a une partie de la ville avant les portes, et une fois les portes passées (après des formalités administratives) on se retrouve sous la montagne, dans la ville proprement dite? ![]()
PS: Si je repère les failles dans les plans de Scar je suis sûr de pouvoir gagner ![]()
D'ailleurs dans son chapitre : Comité de Sécurité de la Forteresse = CSS... Ya pas comme un problème?
Bien ta technique pour me forcer à respecter ta vision de la ville sans influencer le récit!
C'était bien là toute l'astuce ![]()
PS: Si je repère les failles dans les plans de Scar je suis sûr de pouvoir gagner
Là est bien le problème, gamin ![]()
CSS: Comité de Sécurité de la Sorteresse
C'est parce que tu vois, Scar il est tellement rusé, quand il parle ça fait comme un serpent.
Mais si vous vous lancez là-dedans, on va jamais s'en sortir, vu qu'on a pas de MJ à proprement parlé (Choko étant enterré quelque part sous les bennes à ordures), ça mènera nul part, puisque aucun de vous deux ne voudra reconnaître sa défaite.
Donc ce chapitre se passe dans le passé, si j'ai bien compris. ![]()
Désolé Truman, je l'aurais bien intégré au récit, mais Cody voulait absolument faire l'arrivée, j'ai du faire avec.
Intégré quoi? ![]()
Oh, Kait et Cody : Vous avez déjà manipulé de l'obsidienne? C'est du verre et ça n'a pas d'odeur. ![]()
Le chapitre ![]()
Je l'aurais bien fait dans le présent.
C'est du verre et ça n'a pas d'odeur.
Bien évidemment. C'est le processus de transformation en obsichalque qui produit l'odeur
Il n'y a pas de faille dans mes chapitres, vois-tu.
Oh, Kait et Cody : Vous avez déjà manipulé de l'obsidienne? C'est du verre et ça n'a pas d'odeur.
Bien sûr, pour faire un portail du nether! ![]()
Sérieusement, Kait et moi avons beau être jeunes, on sait que les minéraux n'ont pas d'odeur. Je pense qu'il voulait dire que la poudre d'obsidienne recouvre la ville et empêche de respirer
Poudre d'obsi...
Adieu les poumons. Espérance de vie moyenne d'un nain à Obseroche : 50 ans. ![]()
Edit: Legandary. Hurr hurr hurr. ![]()
Exactement, de la poudre d'obsidienne, et de la fumée d'obsichalque (sa création génère un gros paquet de merde, c'est aussi pour ça que ça coûte une blinde, les bons Obsismith tombent comme des mouches)
EDIT: ne me rappelle pas mon orthographe de 2014 ![]()